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Les entreprises du CAC 40 envisagent de conserver la possibilité du télétravail



Mardi 1 Juin 2021 - 15:22

Parmi les 15 entreprises du CAC 40 interrogées par le Journal du net, toutes envisagent de permettre à leurs salariés de télétravailler même après la levée de l’ensemble des restrictions liées au Covid-19.


Le télétravail restera permis, mais seulement 2 ou 3 jours par semaine

Le télétravail, sera-t-il possible une fois la crise du Covid-19 terminée ? Dans une bonne partie des grandes entreprises du moins, la réponse est « oui ». Le Journal du Net a pu interroger les directions des ressources humaines des 15 des 40 entreprises qui constituent le CAC 40, et toutes ont répondu par l’affirmative. Parmi ces 15 entreprises, 80% envisagent néanmoins de limiter les possibilités de télétravail. Trois entreprises envisagent de permettre le télétravail 2 jours par semaine maximum, deux autres entreprises « entre 2 et 3 jours » et deux autres encore 3 jours par semaine maximum.

Cette « jauge » envisagée du télétravail correspond d’ailleurs aux souhaits des salariés. 80% des entreprises interrogées par le Journal du Net ont sondé leurs salariés sur la question : il en ressort que dans la majorité des entreprises du panel (6 sociétés), la préférence des salariés va vers 2 jours de télétravail maximum. Dans deux entreprises, les salariés souhaitent pouvoir travailler 3 jours par semaine.

Le « flex office » fascine… mais déçoit

Le même sondage nous apprend que 10 des 15 des directions RH interrogées réfléchissent à la mise en place du « flex office » ou l’ont déjà fait. Pour rappel, le « flex office » consiste à se débarrasser du concept des bureaux attitrés et de permettre à chaque salarié de choisir tous les jours le bureau où il souhaite travailler.

Ce dernier point fait écho au sondage mené sur cette question par la société Deskeo en mars 2021. Il en ressort que 55% des entreprises envisagent de passer prochainement au « flex office ». Mais, jusqu’ici, seules 16% l’ont adopté. Ces dernières en tirent un bilan mitigé : seules 1 sur 3 en sont satisfaites. La raison principale du passage au « flex office » est la réduction des coûts (réponse citée par 77% des entreprises).


Anton Kunin