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1 Français sur 2 refuserait un emploi ne permettant pas un équilibre entre vie professionnelle et vie privée



Mardi 24 Janvier 2023 - 14:51

Plus d’un Français sur deux (57%) se dit indisposé à prendre un emploi ne permettant pas un équilibre entre vie professionnelle et vie privée, apprend-on de la vingtième édition de l’étude « Workmonitor » de Randstad.


Les Français sont avant tout demandeurs de flexibilité

L’équilibre entre vie professionnelle et vie privée est très important pour les Français. Dans le cadre de la vingtième édition de l’étude « Workmonitor » de Randstad, plus de la moitié (57%) ont déclaré être indisposés à prendre un emploi ne permettant pas un équilibre entre vie professionnelle et vie privée, près d’un travailleur sur deux (48%) démissionnerait si son emploi l’empêchait de profiter de la vie, et plus d’un tiers (35%) préférerait rester au chômage plutôt qu’être malheureux dans leur emploi.

Les horaires flexibles sont également très appréciés des salariés français. Dans le cadre de ce sondage la grande majorité des travailleurs (83%) ont indiqué qu’il est important pour eux de pouvoir disposer d’horaires de travail flexibles, et près des trois quarts des répondants (71%) ont déclaré que la flexibilité en termes de lieu de travail était pour eux essentielle. Ces souhaits de flexibilité arrivent même devant la politique de congé parental de l’entreprise (68%) et les possibilités de formation (71%).

Démissionner, un scénario réaliste pour 18% des Français

Dans le reste des priorités, plus de la moitié des répondants (55%) ont déclaré qu'ils quitteraient un emploi s'ils avaient l'impression de ne pas y avoir leur place. Cela est notamment vrai pour la génération Z (55%). Et plus de 40% des personnes interrogées n'accepteraient pas un emploi s'il ne correspondait pas à leurs priorités sociales et environnementales.

La démission n’est d’ailleurs plus un tabou. Un répondant sur cinq (18%) affirme qu’il pourrait démissionner pour trouver un emploi mieux rémunéré. Plus d'un quart (29%) des jeunes issus de la génération Z envisagent cette solution, contre moins de 10% des baby-boomers.


Anton Kunin