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  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
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  <dc:date>2026-10-12T11:37:53+02:00</dc:date>
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   <title>Volkswagen : 60 milliards d'euros pour la voiture électrique</title>
   <pubDate>Sat, 16 Nov 2019 21:34:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Olivier Sancerre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Volkswagen ne veut pas rater la marche de l'électrique. Quatre ans après l'explosion du « dieselgate », le constructeur allemand mise tout sur les nouvelles technologies et la « voiture du futur ».     <div><b>Des investissements toujours plus élevés</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/39608293-34016373.jpg?v=1573937500" alt="Volkswagen : 60 milliards d'euros pour la voiture électrique" title="Volkswagen : 60 milliards d'euros pour la voiture électrique" />
     </div>
     <div>
      Le groupe allemand allonge de 16 milliards d'euros l'enveloppe consacrée à l'électrification et à la connexion de ses véhicules. <strong>En tout, Volkswagen va investir 60 milliards d'euros d'ici 2024,</strong> de l'argent qui servira à moderniser neuf de ses usines, dont cinq en Allemagne. 40% des investissements du constructeur seront consacrés au développement de ces technologies, alors que la part se montait à 30% l'an dernier. Volkswagen met donc beaucoup d'argent sur la table pour propulser la mobilité électrique sans laquelle il sera impossible de «<em> lutter contre le changement climatique</em> », d'après Herbert Diess, le patron du groupe. <br />   <br />  Volkswagen a beaucoup d'ambition dans ce domaine. Le constructeur veut en effet ajouter à son catalogue 75 véhicules uniquement électriques, ainsi que 60 modèles hybrides. <strong>L'objectif est de parvenir à vendre 26 millions de voitures électriques à l'horizon 2029</strong>, ce qui nécessite un investissement colossal. La lutte contre le réchauffement climatique n'est cependant pas la seule motivation du géant industriel allemand.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Normes européennes anti-pollution plus contraignantes</b></div>
     <div>
      À partir de l'année prochaine, de nouvelles normes européennes entrent en vigueur : <strong>les voitures neuves ne devront pas émettre plus de 95 grammes de CO2 par kilomètre</strong>, sous peine d'amendes pour les constructeurs automobiles. Volkswagen prend donc les devants et assure que le respect des exigences européennes les plus strictes sera de mise dès 2020. <br />   <br />  Volkswagen a mis au point une plateforme dédiée uniquement aux véhicules électriques, ID.3, tandis que la plupart des constructeurs automobiles ont simplement adapté leurs lignes de production. Cela pourrait s'avérer un atout pour mettre le turbo sur l'assemblage de voitures électriques. Par ailleurs, ce sera aussi un atout pour concurrencer la future méga usine européenne que Tesla va installer à Berlin.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Martin Winterkorn, ex-PDG de Volkswagen, accusé de fraude en Allemagne</title>
   <pubDate>Fri, 27 Jan 2017 16:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’affaire DieselGate continue de faire des remous outre-Rhin où plusieurs enquêtes contre Volkswagen, au centre du scandale des moteurs truqués, sont ouvertes. Alors qu’il a nié à plusieurs reprises, y compris en ce mois de janvier 2017, avoir été au courant du logiciel truqueur, Martin Winterkorn a été ajouté à la liste des personnes mises en examen pour fraude.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/11053453-18329159.jpg?v=1485529624" alt="Martin Winterkorn, ex-PDG de Volkswagen, accusé de fraude en Allemagne" title="Martin Winterkorn, ex-PDG de Volkswagen, accusé de fraude en Allemagne" />
     </div>
     <div>
      <strong><span style="font-weight: normal">Le tribunal de Brunswick a annoncé, vendredi 27 janvier 2017, avoir élargi le nombre de mises en examen dans l’affaire des logiciels truqueurs de Volkswagen. Ces logiciels, installés sur les moteurs, visaient à faire baisser le niveau des émissions polluantes lors des tests officiels afin de pouvoir vendre les voitures comme «&nbsp;plus propres&nbsp;». Pas moins de 11 millions de véhicules, pour le seul groupe Volkswagen, sont concernés.</span></strong> <br />   <br />  <strong><span style="font-weight: normal">Le scandale a causé la démission du président de Volkswagen en charge lorsqu’il a éclaté en septembre 2015&nbsp;: Martin Winterkorn. Ce dernier a toujours clamé ne pas avoir été mis au courant du logiciel truqueur, une thèse défendue également par son successeur, Thomas Mueller. Mais la justice allemande semble d’un autre avis.</span></strong> <br />   <br />  <strong><span style="font-weight: normal">Dans un communiqué de presse, le tribunal de Brunswick, en Allemagne, a annoncé avoir porté de 21 à 37 le nombre de personnes mises en examen pour fraude. «&nbsp;Parmi elles il y a Martin Winterkorn&nbsp;» a déclaré le procureur </span></strong><strong><span style="font-weight: normal">qui annonce avoir assez d’éléments pour soutenir les accusations.</span></strong> <br />   <br />  <strong><span style="font-weight: normal">La Bourse a immédiatement réagi à l’annonce de la mise en examen en sanctionnant Volkswagen d’une baisse de 2&nbsp;% de sa valeur, vendredi 27 janvier 2017 dans l’après-midi.</span></strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Volkswagen : 30 000 emplois supprimés d'ici 2020</title>
   <pubDate>Fri, 18 Nov 2016 13:39:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le DieselGate n'a pas encore fini de faire des dégâts chez les constructeurs automobiles, plusieurs grandes marques sont encore sous le coup d'enquêtes ou attendent de savoir si les autorités vont porter plainte contre elles, que Volkswagen, chez qui tout a commencé, doit faire les comptes. Le groupe, qui a accepté de payer 14 milliards de dollars pour clore le volet civil de l'affaire du DieselGate aux Etats-Unis, a annoncé un plan de suppression d'emplois sans précédents.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/10614553-17466545.jpg?v=1479472860" alt="​Volkswagen : 30 000 emplois supprimés d'ici 2020" title="​Volkswagen : 30 000 emplois supprimés d'ici 2020" />
     </div>
     <div>
      Le plan que les actionnaires de Volkswagen ont dû accepter est sans précédents pour le groupe allemand : le DieselGate a miné la confiance des clients et plusieurs enquêtes sont en cours. Volkswagen s'attend à devoir encore payer très cher le fait d'avoir installé un logiciel truqueur sur ses moteurs. <br />   <br />  Vendredi 18 novembre 2016, dans la matinée, ce plan a été dévoilé. Il prévoit des économies d'échelle atteignant 4 milliards d'euros par an d'ici 2020. Un plan très rapide donc, qui ne manquera pas d'être fortement critiqué : le groupe compte supprimer des dizaines de milliers d'emplois partout dans le monde, comme o pouvait s'y attendre. <br />   <br />  Pas moins de 30 000 emplois, dont 20 000 environ en Allemagne, seront supprimés. Mais les syndicats ont fait peser toute leur puissance et il devrait y avoir que très peu de licenciements : le gros des suppressions se fera par des départs à la retraite non remplacés et des départs volontaires. En outre les sites de productions seront concernés. L'Amérique du Nord et le Brésil devraient être les plus touchés en termes de suppressions d'emplois secs car les ventes se sont effondrées sur ces marchés. <br />   <br />  Volkswagen a également annoncé sa stratégie pour le futur, une stratégie déjà dévoilée lors du mondial de l'Auto 2016 : le groupe va investir massivement dans la voiture électrique qui s'annonce comme le futur de l'industrie automobile.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Volkswagen : le conseil d'administration ne donne pas l'exemple</title>
   <pubDate>Thu, 07 Apr 2016 20:13:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Olivier Sancerre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les dirigeants de Volkswagen ne sont pas encore prêts à contribuer à l'effort nécessaire pour redorer l'image de marque du groupe automobile. Les membres du conseil d'administration de l'entreprise ont en effet refusé de de renoncer à leurs bonus financiers pour 2015.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/9272567-14809772.jpg?v=1460052927" alt="Volkswagen : le conseil d'administration ne donne pas l'exemple" title="Volkswagen : le conseil d'administration ne donne pas l'exemple" />
     </div>
     <div>
      Un refus difficile à comprendre alors que Volkswagen se débat dans une des crises les plus graves de son histoire. Le constructeur s'est en effet rendu coupable de trucage des moteurs diesel sur bon nombre de ses véhicules, afin de valider les tests anti-pollution. <br />   <br />  Résultat : 11 millions de véhicules dans le monde ont été vendus alors qu'ils embarquaient un moteur frauduleux. Devant ce scandale qui va lui coûter des milliards d'euros, les membres du conseil d'administration ont bien voulu réduire leurs bonus financiers de 2015, mais ils n'y ont pas renoncé... <br />   <br />  On en saura plus le 28 avril, lors de l'Assemblée générale de l'entreprise, durant laquelle les bonus seront rendus publics. Un porte-parole du groupe a pourtant assuré que le directoire entendait rester un modèle en ce qui concerne la rémunération, mais le signal envoyé n'est pas le bon s'il était confirmé. C'est d'autant plus important que toute la société fait des efforts pour passer au travers de la crise.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>​Volkswagen : malgré la crise l'entreprise n'est pas si mal en point</title>
   <pubDate>Fri, 13 Nov 2015 16:27:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le scandale Volkswagen a créé un véritable tremblement de terre dans l'entreprise et dans l'ensemble du secteur automobile. Non seulement le groupe va devoir réparer les véhicules concernés par le logiciel truqueur installé sur les moteurs Diesel mais en plus il devra faire face aux diverses accusations, enquêtes et potentielles amendes. Quasiment tous les pays concernés ont en effet lancé les procédures pour faire payer Volkswagen. Mais Stephan Weil se veut rassurant.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/8516195-13397015.jpg?v=1447428670" alt="​Volkswagen : malgré la crise l'entreprise n'est pas si mal en point" title="​Volkswagen : malgré la crise l'entreprise n'est pas si mal en point" />
     </div>
     <div>
      Dans un entretien accordé au Frankfurter Allgemeine Zeitung Stephan Weil reste confiant. "Heureusement la substance économique du groupe est très solide, je suis optimiste". M. Weil est un des membres du conseil de surveillance de Volkswagen mais, surtout, le chef du gouvernement de l'Etat de Basse-Saxe en Allemagne. Or la Basse-Saxe est un des actionnaires principaux du constructeur de Wolfsburg. <br />   <br />  Parmi les points qui permettent à M. Weill d'être optimiste il y a la décision, du Conseil de surveillance, de maintenir les investissements malgré les risques financiers. "Le pire que Volkswagen pourrait faire maintenant serait de remettre en cause sa compétitivité en faisant des économies à outrance" a-t-il déclaré. <br />   <br />  Volkswagen, l'un des fleurons de l'industrie allemande, a été pendant des années le premier constructeur mondial d'automobiles. Une place de leader qu'il partage avec Toyota. Potentiellement, donc, la faillite de Volkswagen serait une véritable catastrophe économique en Allemagne et partout dans le monde. Un "Too Big To Fail" comme on dit dans le jargon. <br />   <br />  Selon lui, par ailleurs, la faute ne reviendrait pas intégralement à Martin Winterkorn, ex-PDG démissionnaire à la suite du scandale, ou à Ferdinand Puech, patriarche du groupe. Mais la culture de Volkswagen doit être changée. <br />   <br />  "La question la plus difficile est, comment arrivons-nous à transformer la culture de Volkswagen, qui est inacceptable, en une bonne culture d'entreprise."
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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