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  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
  <link>https://www.management-hebdo.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-09-16T20:04:58+02:00</dc:date>
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   <title>Semaine de 4 jours : 67% des salariés français seraient contents</title>
   <pubDate>Fri, 01 Mar 2024 10:45:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En France, la question de la semaine de travail de quatre jours suscite un intérêt croissant, avec notamment certaines expérimentations déjà menées avec des succès divers. Une étude d'Indeed menée en collaboration avec OpinionWay dévoile que les salariés seraient plutôt favorables à un changement dans l’organisation de leur travail.     <div><b>La semaine de 4 jours : deux salariés sur trois favorables</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/78669324-57080713.jpg?v=1709287663" alt="Semaine de 4 jours : 67% des salariés français seraient contents" title="Semaine de 4 jours : 67% des salariés français seraient contents" />
     </div>
     <div>
      Selon cette étude menée en 2023, 67% des actifs français seraient enclins à adopter une semaine de quatre jours, même en conservant le même volume horaire hebdomadaire, en échange de journées plus longues. <strong>Ce qui, selon la terminologie exacte, reviendrait à faire une semaine « en » quatre jours, puisque la semaine « de » quatre jours implique une baisse du temps de travail hebdomadaire.</strong> Ce chiffre monte d’ailleurs à 82% si la réduction du temps de travail n'impactait pas la rémunération, une proposition qui intéresse tout particulièrement les jeunes de 18 à 30 ans, 88% d'entre eux se montrant favorables à cette option. <br />   <br />  Les bénéfices perçus d'une telle organisation du travail sont multiples :<strong> amélioration de la qualité de vie pour 77% des répondants, bien-être mental pour 71%, et une perception de pouvoir réaliser davantage d'activités personnelles pour 68% d'entre eux. </strong>Plus surprenant encore, 55% des salariés pensent qu'ils ne seraient pas plus fatigués malgré des journées de travail allongées, et 67% imaginent une motivation au travail renforcée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des inquiétudes sur un changement de l’organisation du travail</b></div>
     <div>
      Cependant, l'étude soulève également des préoccupations, notamment en ce qui concerne la stagnation potentielle des salaires (52% des répondants) et les défis organisationnels (51%).<strong> En outre, les salariés envisagent d'utiliser leur jour "gagné" principalement pour se reposer (47%), profiter de loisirs (46%), ou s'acquitter de tâches quotidiennes (44%).</strong> <br />   <br />  «<em> Les personnes aux catégories socio-professionnelles les plus élevées (CSP+) sont plus enclines à privilégier les loisirs / le plaisir (49% contre 43% dans les catégories populaires), l’investissement personnel dans de nouveaux projets (17% contre 11%) et la participation à la vie associative (10% contre 7%), tandis que les “CSP-” préfèrent le repos (50% contre 43% des catégories dites supérieures) et souhaitent davantage réaliser leurs tâches quotidiennes tranquillement (49% contre 39%) </em>», détaille l’étude.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>« Family Score » : dans quelle mesure votre entreprise est-elle favorable aux salariés parents ?</title>
   <pubDate>Thu, 22 Feb 2024 08:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans un monde professionnel où la conciliation entre vie familiale et carrière devient un critère de choix primordial pour les salariés, « Parents on Board » et « Family Friendly Company » s'associent pour mettre en place un « Family Score ». Cet outil innovant et distinctif vise à évaluer et à promouvoir les pratiques d'entreprise favorables à la parentalité. En plein essor, ce concept est destiné à transformer les environnements de travail en espaces plus inclusifs et adaptés aux besoins des parents.     <div><b>Un score au service des entreprises et des parents</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/78521038-56980745.jpg?v=1708615535" alt="« Family Score » : dans quelle mesure votre entreprise est-elle favorable aux salariés parents ?" title="« Family Score » : dans quelle mesure votre entreprise est-elle favorable aux salariés parents ?" />
     </div>
     <div>
      « Parents on Board », un cabinet de recrutement qui « met en relation des talents avec des entreprises favorisant l’équilibre entre vie professionnelle et vie familiale » et le label « Family Friendly Company », créé par l’association Ensemble pour la Petite Enfance (EPE), viennent d’élaborer un « Family Score ». <br />   <br />  Pour les entreprises, le « Family Score » fonctionne comme un révélateur des politiques de parentalité mises en œuvre. Basé sur un questionnaire détaillé, il évalue les entreprises sur quatre piliers fondamentaux : la flexibilité, la culture d'entreprise, les processus d'information et d'organisation, ainsi que les services aux employés. <strong>Ce score permet non seulement de se positionner par rapport aux standards du marché mais aussi d'identifier les axes d'amélioration pour devenir un employeur de choix pour les parents.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Obtenir un « Family Score » pour soigner sa marque employeur</b></div>
     <div>
      Pour les parents, ce score offre une boussole précieuse dans leur recherche d'emploi, leur permettant d'identifier les employeurs véritablement engagés pour la conciliation entre vie professionnelle et familiale. En effet, grâce à la plateforme « Parents on Board », les candidats ont accès à une sélection d'entreprises notées pour leur démarche proactive, facilitant ainsi leur choix vers un environnement de travail épanouissant pour eux et leur famille. <br />   <br />  L'impact sur les entreprises est multiforme. <strong>Outre l'amélioration de la marque employeur, l'obtention d'un « Family Score » élevé permet d'attirer des talents plus matures et engagés, désireux de s'investir dans une entreprise qui valorise l'équilibre vie professionnelle/vie familiale.</strong> Cela contribue également à la performance économique de l'entreprise, en favorisant la rétention des talents et en promouvant une culture d'entreprise positive et inclusive. <br />   <br />  Parmi les entreprises référencées par « Parents on Board », il y a par exemple le cabinet d'architectes IT Octo Technology : il organise annuellement une « Journée des enfants » ainsi que d'autres événements autour de la parentalité et coaching parentalité. Quant à Orano, l'entreprise fournit places en crèche d'entreprise, aide au financement des modes de garde et dispose d'une salle d'allaitement. Dernier exemple, Ilek, le plus avancé en la matière, en plus des places en crèche et de la salle d'allaitement, propose aux parents des horaires flexibles, des congés supplémentaires enfant malade ou imprévu et affiche fièrement que 49% de ses salariés sont des femmes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>​John McAfee veut hacker l'iPhone de San Bernardino détenu par le FBI</title>
   <pubDate>Fri, 19 Feb 2016 14:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dirigeants]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alors que l'enquête sur la tuerie de San Bernardino continue aux Etats-Unis, le FBI et Apple sont entrés en guerre ouverte : les autorités demandent à la marque à la pomme de débloquer le téléphone d'un des suspects de la tuerie, un iPhone, chose que la firme se refuse absolument à faire. Et malgré une position radicale, Apple est soutenue par l'ensemble de la Silicon Valley. John McAfee a peut-être une solution pour tout le monde.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/8977986-14245720.jpg?v=1455889337" alt="​John McAfee veut hacker l'iPhone de San Bernardino détenu par le FBI" title="​John McAfee veut hacker l'iPhone de San Bernardino détenu par le FBI" />
     </div>
     <div>
      John McAfee a créé l'antivirus du même nom et a un passé tumultueux. Il est même parti en cavale après avoir été suspecté de meurtre. Mais il n'en reste pas moins un hacker de génie très sûr de lui. <br />   <br />  Dans une tribune publiée sur le Business Insider ce vendredi 19 février 2016, McAfee entre donc dans le conflit FBI/Apple avec une proposition : il demande 3 semaines pour pirater l'iPhone en question et fournir toutes les informations au FBI. Une solution qui devrait mettre toute le monde d'accord : "Si vous acceptez ma proposition, vous n'aurez pas besoin de demander à Apple de placer une porte dérobée dans son produit, ce qui signifierait le début de la fin de l'Amérique" écrit-il. <br />   <br />  Car le fonds du problème est bien celui-ci : la création de portes dérobées pour les autorités au sein des appareils connectés des firmes américaines, Apple et Google en tête. Elles s'y refusent, clamant la liberté d'expression et le respect de la vie privée. Les autorités, elles, clament leur impossibilité à poursuivre une enquête à cause du chiffrement. <br />   <br />  John McAfee se range donc clairement du côté d'Apple mais est conscient de la nécessité pour le FBI de récupérer les donnée sdnas le cadre de cette enquête précise pour terrorisme. Sûr de lui, il s'est même lancé un défi : "Je mangerai ma chaussure dans le Neil Cavuto show si nous n'arrivons pas à casser le chiffrement du téléphone de San Bernardino." Et ce dans un délai de trois semaines. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Apple : Tim Cook fait son coming out « pour aider les autres »</title>
   <pubDate>Fri, 31 Oct 2014 15:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Baptiste Le Roux</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dirigeants]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Apple était déjà au service du monde (certains diront que c’est de l’ironie), voici maintenant que Tim Cook se met à jouer les philanthropes ! Dans une tribune, le patron de la marque à la pomme affirme avoir révélé son homosexualité pour aider ceux qui souffrent de l’homophobie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/7130601-10929497.jpg?v=1414766109" alt="Apple : Tim Cook fait son coming out « pour aider les autres »" title="Apple : Tim Cook fait son coming out « pour aider les autres »" />
     </div>
     <div>
      <p class="p1">L’actuel patron d’Apple n’était pas particulièrement connu pour faire la une de tous les magazines people, ni pour afficher publiquement ce qui relève de sa vie privée. Pourtant celui qui est aujourd’hui l’un des hommes les plus importants au monde, et le patron d’une des plus grosses boîtes mondiales a fait le choix de révéler aujourd’hui son homosexualité. <br />    <p class="p2">&nbsp; <br />    <p class="p1">Une décision pas si innocente que cela. Non bien sûr, cela ne va rien changer aux résultats commerciaux d’Apple. Rien du tout. Cela changera en revanche quelque chose, qui sait, pour les personnes homosexuelles qui souffriraient encore aujourd’hui d’homophobie au sein de leur entreprise, et au sein même de leur pays. <br />    <p class="p2">&nbsp; <br />    <p class="p1">Rappelant l’ouverture d’esprit dont fait preuve aujourd’hui l’Amérique sur la question de l’homosexualité, Tim Cook met en avant dans sa tribune le fait que dans certains Etats, des employeurs peuvent licencier des salariés sous prétexte de leur orientation sexuelle. Pour autant, le patron de la marque à la pomme ne se revendique en rien comme activiste. <br />    <p class="p2">&nbsp; <br />    <p class="p1">«&nbsp;Je réalise à quel point j’ai bénéfice du sacrifice des autres. Alors, si entendre que le PDG d’Apple est gay peut aider ceux qui se battent pour parvenir à accepter qui il ou elle est, ou apporter du réconfort à qui que ce soit qui se sente seul, ou inspirer ceux qui insistent sur l’égalité, alors ça vaut le coup de l’échanger contre ma vie privée&nbsp;» conclut-il. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Horaires de travail : 67% des salariés sollicités en dehors des heures de bureau en Europe</title>
   <pubDate>Fri, 23 May 2014 11:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La possibilité de travailler de chez soi avec les outils dématérialisés qui se répandent de plus en plus dans le monde a un effet pervers dont l’inquiétude est grandissante : les salariés peuvent facilement être contactés en dehors des horaires de bureau, entraînant un rallongement de leur temps de travail non désiré et, surtout, rarement payé. Ce n’est donc pas étonnant que certaines grandes entreprises comme BMW ont déjà pris les devants du problème instaurant une règle fixe entre employeur et employés.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6659202-10045871.jpg?v=1400836706" alt="Horaires de travail : 67% des salariés sollicités en dehors des heures de bureau en Europe" title="Horaires de travail : 67% des salariés sollicités en dehors des heures de bureau en Europe" />
     </div>
     <div>
      Mais ce n’est pas le cas de toutes les entreprises et bon nombre se permettent de solliciter leurs employés en dehors des horaires prévus. C’est ce qui ressort d’une enquête Endered-Ipsos menée dans huit pays européens dont la France. <br />   <br />  Selon cette enquête, 67% des employés auraient déjà été sollicités par leur employeur en dehors des horaires de travail, une part qui monte à 80% lorsque ne sont pris en compte que les managers. Si pour 49% l’employeur ne les sollicite que de temps en temps après la fin de leurs horaires de bureau, pour 18% d’entre eux cette pratique est récurrente. <br />   <br />  Et si on peut blâmer les nouvelles technologies pour la réduction de la frontière entre vie privée et vie professionnelle (qui n’a jamais regardé ses mails un soir après le repas&nbsp;?) les entreprises auraient également leur rôle. Selon l’enquête, 46% des entreprises équipent leurs employés de téléphone et de connexion internet pour pouvoir les contacter. Une pratique qui est très courante en Suède (94% des entreprises) mais reste moyenne en France (55% des entreprises). <br />   <br />  Ainsi, le temps consacré au travail devient une préoccupation majeure pour les employés. 22% des interviewés s’en inquiètent. Une inquiétude, d’ailleurs, qui est en hausse de manière générale dans la plupart des pays concernés par l’enquête, et notamment en Allemagne où l’inquiétude concernant le temps de travail a augmenté de 12 points en un an. En France, 19% des salariés s’en inquiéteraient. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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