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  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-17T13:39:46+01:00</dc:date>
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   <title>Bouygues Télécom initie une réorganisation profonde, les salariés s'inquiètent</title>
   <pubDate>Wed, 02 Oct 2024 15:41:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Bouygues Télécom annonce un plan de transformation stratégique qui bouleverse son organisation. Tout en évitant des suppressions directes de postes, l'entreprise met en place des mesures d’austérité sur l'emploi, avec un gel des embauches et une réduction des prestataires externes. Cette situation suscite bien entendu une inquiétude croissante chez les salariés.     <div><b>Réductions d'effectifs et externalisation accrue</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/83209793-59611594.jpg?v=1727879074" alt="Bouygues Télécom initie une réorganisation profonde, les salariés s'inquiètent" title="Bouygues Télécom initie une réorganisation profonde, les salariés s'inquiètent" />
     </div>
     <div>
      Dans un contexte de concurrence intense sur le marché des télécommunications, Bouygues Télécom a dévoilé lors d’un comité social et économique exceptionnel son plan de transformation. <strong>Alors qu'aucun plan de départ volontaire n'est envisagé, le groupe adopte néanmoins des mesures qui s'annoncent lourdes de conséquences pour les salariés.</strong> Le gel des embauches et la fin des contrats des 1.500 prestataires externes sont au cœur des préoccupations. Bien que ces décisions ne concernent pas directement les 6.000 salariés en France, ces derniers se retrouvent dans une situation de travail plus tendue, notamment sans le soutien des prestataires qui accompagnaient jusqu’alors certaines missions temporaires. <br />   <br />  En parallèle, Bouygues Télécom mise de plus en plus sur ses filiales au Maroc et au Portugal pour prendre en charge des activités jusqu'alors réalisées en France, notamment dans les secteurs de la relation client et de l'informatique. Le plan semble aller dans le sens d'une externalisation progressive de certaines fonctions, un choix qui suscite une vive inquiétude chez les 700 salariés de la relation client et les 600 spécialistes de l'informatique, qui craignent que leurs postes soient transférés à terme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La mobilité interne… vers l’étranger ?</b></div>
     <div>
      Une autre mesure qui interpelle les salariés est l'incitation à la mobilité interne au sein du groupe. Selon Azzam Ahdab, délégué syndical CFDT, interrogé par <em>Le Parisien</em>, derrière cette politique se cache une stratégie visant à transférer progressivement certaines activités à l'étranger. Pour les salariés français concernés, cela pourrait signifier des propositions de relocalisation au Maroc ou au Portugal, ou encore dans d'autres filiales du groupe. <strong>Face à cette alternative, nombreux sont ceux qui redoutent un choix cornélien : accepter de quitter la France ou perdre leur emploi.</strong> Cette situation crée une ambiance morose, certains employés déplorant déjà un quotidien plus complexe en l’absence des prestataires externes. <br />   <br />  Par ailleurs, certains salariés espéraient des mesures plus volontaristes, comme un plan de départs volontaires, mais la direction a fermé cette option. Selon le syndicat, les départs se feront de manière informelle, au cas par cas, ce qui laisse les employés dans une incertitude encore plus grande. Les discussions autour d'accompagnements spécifiques pour les activités supprimées devraient prendre une place centrale dans les prochains mois.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Nokia : 10 000 suppressions d'emplois d'ici 2018 dans le monde</title>
   <pubDate>Fri, 08 Apr 2016 11:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   La fusion entre l'équipementier finlandais Nokia, qui s'est recentré sur son coeur de métier en cédant sa division mobile à Microsoft, et l'équipementier français Alcatel-Lucent ne se fera finalement pas sans casse sociale. Le groupe a annoncé jeudi 7 avril 2016 un vaste plan de suppression d'emplois qui concernerait la quasi-intégralité des pays dans lequel il est présent. Mais aucun chiffre n'a été annoncé officiellement.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/9275623-14815680.jpg?v=1460107184" alt="​Nokia : 10 000 suppressions d'emplois d'ici 2018 dans le monde" title="​Nokia : 10 000 suppressions d'emplois d'ici 2018 dans le monde" />
     </div>
     <div>
      Comme toujours le but d'un tel plan social est de faire des économies d'échelle pour réduire les coûts et augmenter les marges. Et selon Nokia le plan que le groupe a prévu devrait lui permettre de dégager près d'un milliard d'euros d'économies, 900 millions très exactement. Elles devraient être possibles grâce aux synergies entre les deux groupes et passeraient, bien évidemment, par la suppression de postes en double et de postes rendus inutiles. <br />   <br />  30 pays sont concernés par ce plan de licenciements d'une échelle sans précédent pour Nokia. Une information confirmée par le groupe qui n'avance toutefois pas de chiffres précis concernant le nombre des postes supprimés. Ce sont le magazine Forbes et l'agence Bloomberg qui, informés par des sources proches du dossier, auraient obtenu un chiffrage. <br />   <br />  Entre 10 000 et 15 000 emplois seraient ainsi supprimés par Nokia, soit près de 10 % de l'effectif total du groupe. L'Allemagne et la Finlande paieraient le plus lourd tribut avec respectivement 1 400 et 1 300 emplois supprimés. Et la France ne serait pas en reste. <br />   <br />  Nokia prévoit de supprimer 400 des 4 200 employés que le groupe a en France et ce malgré la signature de l'accord avec le gouvernement garantissant l'emploi après la fusion. Mais il semblerait que Nokia soit dans son droit : le groupe a créé 500 postes depuis le rachat d'Alcatel-Lucent et la suppression de 400 postes maintiendrait la balance dans le positif. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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