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  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Etats-Unis : ces télétravailleurs qui ont deux emplois en cachette</title>
   <pubDate>Fri, 20 Aug 2021 15:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le télétravail est devenu une sorte de norme dans le monde avec la crise de la Covid-19 : forcés de rester chez eux du fait de la pandémie et des confinements, les salariés qui le pouvaient ont poursuivi leurs tâches à domicile. Mais certains en ont profité pour optimiser leur travail… et pour cumuler deux emplois à l’insu de leurs employeurs.     <div><b>Télétravail signifie efficacité : quand les tâches prennent la moitié du temps</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/58416849-43086316.jpg?v=1629466112" alt="Etats-Unis : ces télétravailleurs qui ont deux emplois en cachette" title="Etats-Unis : ces télétravailleurs qui ont deux emplois en cachette" />
     </div>
     <div>
      Le <a class="link" href="https://www.wsj.com/articles/these-people-who-work-from-home-have-a-secret-they-have-two-jobs-11628866529" rel="nofollow" target="_blank"><em>Wall Street Journal,</em> </a>dans une enquête publiée le 13 août 2021, dévoile la nouvelle réalité de certains télétravailleurs aux États-Unis, particulièrement dans le secteur des nouvelles technologies&nbsp;: ils réussissent à faire deux emplois dans le temps qu’ils consacraient à un seul avant la pandémie. La raison&nbsp;?<strong> La disparition du trajet domicile-bureau, la suppression des réunions interminables et peu productives, ainsi qu’un peu moins de distractions entre collègues.</strong> <br />   <br />  Pour autant, les salariés en question ne font pas moins de travail&nbsp;: ils se sont rendus compte que<strong> les tâches effectuées durant la semaine de 40 heures pouvaient être réalisées en 20 heures </strong>avec un peu plus de concentration. Si certains en profitent pour travailler un mi-temps en étant payé à temps plein, d’autres ont décidé de doubler le nombre de fiches de paye.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un véritable jonglage entre les emplois car le mot d’ordre est le secret</b></div>
     <div>
      Si cette tendance n’est sans doute pas majoritaire chez les télétravailleurs, celles et ceux qui y parviennent doivent toutefois faire attention :<strong> leurs employeurs ne le savent pas… et ne doivent pas le découvrir.</strong> Le secret est de mise, avec les collègues, bien évidemment, mais aussi avec les proches afin de limiter tous les risques. <br />   <br />  <strong>Des sites Internet ont vu le jour pour donner des conseils, notamment d’organisation du temps de travail,</strong> ou simplement des astuces&nbsp; pratiques pour éviter que la supercherie ne soit découverte. Avec, à la clé, un salaire doublé, non sans risque.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>​La révolution de la pause déjeuner arrive par les start-up</title>
   <pubDate>Fri, 13 Mar 2015 14:02:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La pause déjeuner est un moment fondamental dans la vie d'un salarié puisqu'elle permet de se ressourcer et de reprendre des forces pour entamer l'après-midi de travail. Mais si les salariés qui travaillent en ville n'ont aucun souci pour trouver de quoi manger, que ce soit en boulangerie, en supermarché ou dans les bistrots, ce n'est pas aussi simple pour les salariés des entreprises excentrées, notamment ceux des PME sans cafétéria et en zone industrielle. Toutefois, des solutions existent.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/7565300-11675442.jpg?v=1426251856" alt="​La révolution de la pause déjeuner arrive par les start-up" title="​La révolution de la pause déjeuner arrive par les start-up" />
     </div>
     <div>
      Plusieurs start-up françaises se sont intéressées au sujet de la pause déjeuner des entreprises excentrées et plusieurs solutions existent désormais pour offrir aux salariés des repas sains et équilibrés sans devoir forcément avoir un cantine dans l'entreprise. A Arras, par exemple, Alix de Wazière a fondé un service basé sur des distributeurs automatiques : "Saveurs minute". <br />   <br />  Des distributeurs automatiques, certes, mais pas n'importe lesquels : ils distribuent des repas surgelés et pas des encas sucrés et gras mauvais pour la santé à long terme et pas très nourrissant. Un simple passage dans le four à microonde et le tour est joué. Et avec un prix entre 4 et 6 euros selon le fondateur du concept, ce n'est pas trop cher. <br />   <br />  Un autre entrepreneur français, Michaël Ormancey, a plutôt préféré adapter un modèle de consommation autogérée avec sa "Boîte à encas". Son principe ? Simple : les salariés se servent et signalent ce qu'ils ont pris sur une tablette. Puis le paiement se fera plus tard, ce qui réduit la nécessité de connectivité et de technologie dans le dispositif. <br />   <br />  Certes, le système se base sur la confiance mais ce n'est pas grave : le monde de l'entreprise est souvent une question de confiance et de toute manière il y a le regard des collègues pour dissuader de voler.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Stress au travail : un médecin propose de faire passer la semaine à 4 jours</title>
   <pubDate>Fri, 04 Jul 2014 15:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le stress au travail est considéré comme la nouvelle épidémie du 21ème siècle et de plus en plus de campagnes de prévention et de sensibilisation sont organisées à travers le monde, notamment dans les pays développés. Mais un médecin britannique de renommée internationale, John Ashton, va plus loin : pour lui il faudrait réduire le temps de travail en mettant en place une semaine de 4 jours. Ce qui résoudrait, en plus, le problème du chômage.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6782170-10366509.jpg?v=1404479012" alt="Stress au travail : un médecin propose de faire passer la semaine à 4 jours" title="Stress au travail : un médecin propose de faire passer la semaine à 4 jours" />
     </div>
     <div>
      <div>  	<span style="line-height: 1.4;">Même si cela paraît le propos d’un utopiste, le docteur John Ashton est tout sauf en train de plaisanter. Pour lui la réduction du temps de travail à une semaine de 4 jours aurait de nombreux effets bénéfiques. Autant pour les travailleurs que pour la société elle-même.</span> <br />  	&nbsp;</div>  <div>  	John Ashton dénonce une « mauvaise répartition du travail » qui entraîne une situation d’inégalité entre les travailleurs au Royaume-Uni dans les colonnes du Guardian. Ainsi, « trop de gens travaillent très dur pendant de longues heures, pendant que d’autres ne font rien du tout ». Et cette situation l’inquiète. <br />  	&nbsp;</div>  <div>  	On sait désormais que le travail trop intense ou durant de trop longues périodes peut avoir des conséquences néfastes sur la santé mentale et physique des employés, conséquences qui peuvent aller jusqu’au « burn-out ». <br />  	&nbsp;</div>  <div>  	Ainsi, le Dr Ashton conseillerait de réduire fortement, d’un jour donc, les horaires de travail des britanniques ce qui leur permettrait de renouer avec une vie de famille et, surtout, de « profiter de la vie ». Mais cela aurait également un effet bénéfique sur l’emploi et donc sur la société puisqu’il faudrait embaucher d’autres employés pour réaliser le travail qui ne serait plus fait, rendant la société un peu plus égale.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les TPE ne croient pas en l’efficacité du pacte de responsabilité</title>
   <pubDate>Fri, 28 Feb 2014 09:24:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dirigeants]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le baromètre des TPE réalisé par l’institut Ifop pour Fiducial montre que le Pacte de Responsabilité, l’atout du gouvernement pour relancer la compétitivité de la France, ne convainc pas réellement les patrons des TPE françaises qui ont des doutes sur la capacité de l’exécutif à faire « suivre d’effet » ses paroles. Mais l’intention, elle, est appréciée.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6369391-9606868.jpg?v=1393576003" alt="Les TPE ne croient pas en l’efficacité du pacte de responsabilité" title="Les TPE ne croient pas en l’efficacité du pacte de responsabilité" />
     </div>
     <div>
      Les diverses simplifications et baisses des charges (pour un total de 30 milliards d’euros) que propose le gouvernement aux patrons en échange d’embauches et de plus de compétitivité pour le pays n’est pas convaincant pour 78% des patrons de TPE interrogés par l’institut Ifop fin janvier 2014. Pour ces patrons, les promesses du gouvernement ne seront pas «&nbsp;suivies d’effet&nbsp;». <br />   <br />  Pourtant, ils sont près de 30% à estimer que les mesures annoncées par le gouvernement sont celles qu’il faudrait pour la France. Elles permettraient en effet, selon eux, de baisser le coût du travail et relancer l’emploi, comme le voudrait le gouvernement et le patronat. En effet, 70% des TPE estiment que le coût du travail est un véritable frein à l’embauche et seuls 24% estiment que c’est la conjoncture économique qui les empêche d’embaucher. <br />   <br />  12% des TPE ont augmenté leur effectif en 2013 mais 16% l’ont diminué alors que la plupart des patrons ont vu leur activité baisser de 0,5% en 2013 (20% des patrons interrogés ont vu leur activité baisser de 2%). <br />   <br />  Si le Pacte de Responsabilité ne convainc pas, le gouvernement marque toutefois des points dans l’opinion des patrons des TPE. De 13%, la part des opinions positives envers le gouvernement est passée à 20% en janvier 2014. Une hausse qui s’explique en partie par un moral généralement plus haut chez les TPE françaises qui sont 22% à être optimistes concernant le marché général et 47% à l’être pour leur propre activité. <br />  &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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