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  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
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   <title>PSA : une prime d’intéressement de plus de 4.000 euros</title>
   <pubDate>Fri, 28 Feb 2020 10:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le constructeur français PSA Peugeot Citroën, dont la marque Citroën a dévoilé le 27 février 2020 la petite voiture sans permis électrique Ami, a annoncé la veille une augmentation de la prime d’intéressement versée à ses salariés les moins bien payés. Une récompense qui permet de remercier d’une année 2019 record.     <div><b> PSA se porte bien en 2019</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/43190776-35727408.jpg?v=1582883460" alt="PSA : une prime d’intéressement de plus de 4.000 euros" title="PSA : une prime d’intéressement de plus de 4.000 euros" />
     </div>
     <div>
      Alors que le marché mondial de l’automobile n’a pas connu une année 2019 des plus positives, le constructeur PSA Peugeot Citroën a connu un bénéfice record.<strong> Ce dernier est en hausse de 13,2% sur un an, selon les informations dévoilées par le groupe, à 3,2 milliards d’euros.</strong> Le chiffre d’affaires a atteint 74,7 milliards d’euros, en hausse de 1%, et sa marge opérationnelle a grimpé à 8,5%. Tous les voyants sont donc dans le vert. <br />   <br />  2019 a également été marquée par<strong> l’annonce de la fusion entre PSA et FCA (Fiat Chrysler Automotive) qui devrait donner lieu à la création du 4ème groupe automobile mondial </strong>et permettre aux deux constructeurs de rester compétitifs alors que le secteur s’apprête à connaître des changements majeurs, notamment l’arrivée de l’électrique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une prime d’intéressement en forte hausse</b></div>
     <div>
      Pour remercier ses employés, le groupe a donc annoncé que la prime d’intéressement versée aux salariés ayant les plus bas salaires serait augmentée, pour l’année 2019. <strong>Elle grimpe de 290 euros et atteint 4.100 euros. </strong>« <em>Cela représente pour ces salariés-là environ deux mois et demi de salaire. Voilà le retour de cette création de richesse vers nos salariés </em>». <br />   <br />  En effet, cette prime est réservée à l’ensemble des salariés qui gagnent moins de deux fois le SMIC. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Dividendes : un nouveau record pour 2019</title>
   <pubDate>Tue, 18 Feb 2020 08:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Olivier Sancerre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les actionnaires n’auront pas eu à se plaindre des dividendes versés par les entreprises l’an dernier : les versements ont atteint un montant record, avec une quatrième hausse annuelle consécutive.     <div><b>La France tire son épingle du jeu</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/42858878-35574276.jpg?v=1581957677" alt="Dividendes : un nouveau record pour 2019" title="Dividendes : un nouveau record pour 2019" />
     </div>
     <div>
      Les entreprises cotées se sont montrées particulièrement généreuses l’an dernier en multipliant les dividendes versés aux actionnaires. Selon la société de gestion Janus Henderson Investors, le montant des dividendes a atteint 1 430 milliards de dollars.<strong> Un chiffre qui, pour la quatrième année consécutive, est en hausse, en l’occurrence de 3,5%. </strong>Une augmentation appréciable, mais c’est la croissance la plus faible constatée depuis 2016 : c’est la conséquence d’un environnement économique mondial complexe ainsi que de la solidité du dollar américain, soulignent les auteurs de l’étude. <br />   <br />  Dans le tableau mondial, les entreprises françaises tirent leur épingle du jeu : <strong>leurs dividendes ont en effet battu son record annuel avec un versement de 63,9 milliards de dollars (+1,3%)</strong>. L’Hexagone sort du lot par rapport au reste de l’Europe, où le montant des dividendes s’est contracté de 2% pour un total de 251,4 milliards de dollars.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les États-Unis et le Japon très généreux</b></div>
     <div>
      <strong>Aux États-Unis, les dividendes ont augmenté de 4,7% à 490,8 milliards de dollars.</strong> Il s’agit là aussi d’un nouveau record en la matière. Autre champion mondial des dividendes, le Japon avec 85,7 milliards de dollars versés aux actionnaires (+6,3%). Le reste de l’Asie a marqué le pas en raison du ralentissement de l’activité mondiale et des tensions commerciales entre la Chine et les États-Unis. <br />   <br />  Malgré une année 2020 qui démarre dans la douleur avec l’épidémie de coronavirus qui perturbe les échanges commerciaux et la production (notamment en Chine), le cabinet Janus Henderson prévoit de nouveaux records de dividendes : <strong>1 480 milliards de dollars devraient ainsi être versés aux actionnaires</strong>, ce qui marquera un nouveau record et une croissance de 3,9%.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Jamie Dimon, le patron de JPMorgan a perçu 31 millions de dollars en 2018, un record !</title>
   <pubDate>Fri, 18 Jan 2019 11:23:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Marie-Eve JAMIN</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dirigeants]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jamie Dimon, le PDG de la banque américaine JPMorgan Chase, va toucher 31 millions de dollars pour l'année 2018, une rémunération en hausse de 5,1%.     <div><b>Jamie Dimon, une rémunération totale de 27 millions d'euros en 2018</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/29874354-28733275.jpg?v=1547808952" alt="Jamie Dimon, le patron de JPMorgan a perçu 31 millions de dollars en 2018, un record !" title="Jamie Dimon, le patron de JPMorgan a perçu 31 millions de dollars en 2018, un record !" />
     </div>
     <div>
      Des chiffres toujours plus importants. Jamie Dimon, le PDG de la banque JPMorgan Chase &amp; Co, récidive. Après avoir perçu 29,5 millions de dollars en 2017, il a touché une rémunération totale en hausse de 5% soit&nbsp;31 millions de dollars (27 millions d'euros), en 2018, selon un avis financier publié jeudi 17 janvier. Un nouveau record à son actif donc. <br />   <br />  Le patron de la première banque américaine par les actifs&nbsp;a pu compter sur les bons résultats de son entreprise.&nbsp;En effet, celle-ci a réalisé un bénéfice net de 32,5 milliards de dollars en 2018, avec un rendement des fonds propres de 17%.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un salaire de base annuel d'un peu plus de 1,5 milliard de dollars </b></div>
     <div>
      Pour parvenir à calculer ce montant hrs norme,&nbsp;les administrateurs indépendants de JPMorgan ont pris en compte «<em> les solides performances de la firme en 2018 et durant le cycle&nbsp;</em>»&nbsp;dans des domaines recouvrant aussi bien les résultats financiers, le risque, les contrôles et la conduite, l'attention portée aux clients et le management, détaille l'avis. <br />   <br />  Ce montant global touché par Jamie Dimon, 62 ans, comprend un salaire de base annuel d'un peu plus de 1,5 milliard de dollars et une rémunération variable de 29,5 millions, liée aux performances de la banque. En 2018, il a également pu compter sur&nbsp;une prime en espèce d'un montant de 5 millions de dollars. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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