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  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
  <link>https://www.management-hebdo.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-13T09:21:30+02:00</dc:date>
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   <title>Congés payés et arrêts maladie : le droit change en France</title>
   <pubDate>Fri, 15 Sep 2023 11:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Cour de cassation a bouleversé la donne en matière de cumul des droits à congés payés pendant les arrêts maladie. S'appuyant sur le droit européen, elle contredit certaines dispositions du droit du travail français. Quels sont les enjeux et les implications pour les salariés et les employeurs ?     <div><b>Le droit français était incompatible avec la réglementation européenne</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/75233360-52638931.jpg?v=1694770712" alt="Congés payés et arrêts maladie : le droit change en France" title="Congés payés et arrêts maladie : le droit change en France" />
     </div>
     <div>
      Dans trois décisions rendues le 13 septembre 2023, la Cour de cassation a aligné le droit français sur le droit européen concernant les congés payés. Les salariés, qu'ils soient en arrêt pour maladie professionnelle ou non, ou victimes d'un accident, ont désormais le droit de cumuler des congés payés pendant leur période d'absence.<strong> Cette décision s'appuie sur l'article 31§2 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne qui stipule le droit au repos.</strong> <br />   <br />  <strong>Jusqu'à présent, selon le Code du travail français, un salarié en arrêt maladie ou victime d'un accident de travail ne cumulait pas de jours de congé payé pendant son absence. </strong>Cette disposition est désormais jugée non conforme au droit de l'Union européenne. La Cour a tranché en faveur des salariés, affirmant qu'ils peuvent réclamer des droits à congés payés en intégrant la période d'absence dans leur calcul.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Les entreprises vont devoir s’adapter</b></div>
     <div>
      Cette décision de la Cour de cassation a des conséquences majeures pour les employeurs. Si un salarié porte l'affaire en justice, les employeurs devront se conformer à cette nouvelle interprétation du droit. <strong>Les articles du Code du travail en contradiction avec cette décision ne peuvent plus être appliqués, nécessitant une mise à jour pour se conformer au droit européen.</strong> <br />   <br />  Du côté des salariés, cette décision est accueillie favorablement, notamment par les syndicats et les organisations de défense des droits des travailleurs.<strong> Elle garantit une meilleure protection des droits des salariés en matière de congés.</strong> Cependant, elle pourrait susciter des inquiétudes chez les employeurs, qui pourraient être amenés à revoir leurs politiques en matière de congés maladie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.management-hebdo.fr/Conges-payes-et-arrets-maladie-le-droit-change-en-France_a1715.html</link>
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   <title>Télétravail : la surveillance des employés se généralise</title>
   <pubDate>Fri, 07 Apr 2023 09:38:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La généralisation du télétravail soulève des questions sur la surveillance des employés à distance. Qu'en est-il de la réglementation française et des conséquences pour les travailleurs ?     <div><b>Une surveillance accrue depuis la pandémie</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/71985657-50134009.jpg?v=1680854565" alt="Télétravail : la surveillance des employés se généralise" title="Télétravail : la surveillance des employés se généralise" />
     </div>
     <div>
      Selon une étude de <a class="link" href="https://www.resumebuilder.com/1-in-3-remote-employers-are-watching-you-work-from-home-on-camera/" rel="nofollow" target="_blank">ResumeBuilder</a>, 96% des entreprises surveillent désormais leurs employés en télétravail, contre moins de 10% avant la pandémie. Cette hausse s'explique principalement par les craintes des employeurs quant à la productivité des salariés à distance. <strong>En effet, 63% des entreprises interrogées estiment que la surveillance a amélioré la productivité</strong>, tandis que 34% sont plus mitigées et seulement 3% ne le pensent pas. <br />   <br />  Les méthodes de surveillance varient et peuvent inclure <strong>le contrôle de l'utilisation d'Internet et des applications (62,2% des entreprises), le blocage de certaines applications (47,8%), la surveillance par webcam (37,4%)</strong>, le suivi des heures de travail et des pauses, ainsi que l'analyse des données de communication. La surveillance par webcam est généralement limitée de 2 à 6 heures par jour.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les conséquences pour les employés et la réglementation française</b></div>
     <div>
      La mise en place de systèmes de surveillance a entraîné des démissions et des licenciements. Plus de 70% des employeurs ont constaté des départs suite à l'implémentation de ces mesures,<strong> avec 35% des entreprises enregistrant entre 6 et 10 démissions et 3% en comptabilisant plus de 50.</strong> <br />   <br />  En France, la surveillance des employés en télétravail est encadrée par la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés (CNIL). Les mesures de surveillance doivent être justifiées, proportionnées, transparentes et portées à la connaissance des employés, et les dispositifs doivent être déclarés à la CNIL. Toutefois, <strong>certains systèmes de surveillance ont été interdits par la CNIL, tels que la surveillance vidéo par webcam, le partage continu de l'écran, l'utilisation de keyloggers et l'enregistrement des appels téléphoniques.</strong> <br />   <br />  Les entreprises doivent être attentives à l'équilibre entre la surveillance et la confiance accordée à leurs employés. La réglementation française encadre ces pratiques, mais les conséquences pour les travailleurs peuvent être importantes.<strong> Il faut donc trouver des moyens adaptés pour maintenir la productivité sans nuire à la relation employeur-employé.</strong> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.management-hebdo.fr/Teletravail-la-surveillance-des-employes-se-generalise_a1670.html</link>
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   <title>Démarchage téléphonique : vers l’interdiction le soir et le week-end</title>
   <pubDate>Fri, 24 Feb 2023 11:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Considéré comme une nuisance par une majorité de Français, le démarchage téléphonique est dans le collimateur du gouvernement depuis plusieurs années. Entre protection des consommateurs contre les arnaques et les fraudes, et volonté de permettre aux Français de ne pas être dérangés, une nouvelle série de restrictions vont entrer en vigueur le 1er mars 2023.     <div><b>Les règles sur le démarchage téléphonique se durcissent en France</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/71014481-49491072.jpg?v=1677237004" alt="Démarchage téléphonique : vers l’interdiction le soir et le week-end" title="Démarchage téléphonique : vers l’interdiction le soir et le week-end" />
     </div>
     <div>
      En application d’un décret publié en octobre 2023, et dont certains changements sont déjà entrés en vigueur, les règles concernant le démarchage téléphonique vont se durcir le 1er février 2023. <strong>En particulier, les entreprises spécialisées dans le démarchage devront respecter à la règle des horaires durant lesquelles elles pourront, et ne pourront pas, appeler les potentiels prospects.</strong> <br />   <br />  La loi va interdire les appels durant le week-end, sur l’ensemble des journées de samedi et dimanche. Mais elle interdira également les appels en semaine, en dehors de plages horaires bien définies.<strong> Le démarchage téléphonique ne sera autorisé qu’entre 10 heures et 13 heures et entre 14 heures et 20 heures.</strong> Une réponse au désagrément exprimé par les Français au sujet des appels le soir, parfois à des heures très tardives.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des exceptions prévus pour les appels et l’interdiction d’appeler</b></div>
     <div>
      La nouvelle législation prévoit en outre deux exceptions. D’un côté, le consommateur pourra donner son consentement à l’entreprise, qui devra pouvoir en justifier, pour que celle-ci l’appelle en-dehors des plages horaires prévues. <br />   <br />  Mais, d’un autre côté, si le consommateur indique explicitement son refus d’être appelé par un service commercial, l’entreprise n’aura plus le droit de le rappeler durant une période de 60 jours. <strong>Dans tous les autres cas, les limites s’appliquent, et les appels de la part de la même entreprise au même prospect ne pourront pas être plus nombreux que quatre par mois.</strong> <br />   <br />  Les entreprises qui ne respecteraient pas cette nouvelle réglementation en vigueur dès le 1er mars 2023 risquent des amendes pouvant atteindre 375.000 euros pour une personne morale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.management-hebdo.fr/Demarchage-telephonique-vers-l-interdiction-le-soir-et-le-week-end_a1657.html</link>
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   <title>Titres-restaurant : le gouvernement maintient le plafond doublé</title>
   <pubDate>Fri, 25 Feb 2022 08:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les plus de 4 millions de salariés en France qui bénéficient des titres-restaurant ont reçu une bonne nouvelle de la part du gouvernement : le plafond de paiement est maintenu à 38 euros par jour durant quelques mois encore. Pour les restaurateurs, c’est un soulagement : la mesure incite à dépenser un peu plus dans les établissements.     <div><b>Le plafond de paiement maintenu à 38 euros par jour</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/62627792-45347764.jpg?v=1645786747" alt="Titres-restaurant : le gouvernement maintient le plafond doublé" title="Titres-restaurant : le gouvernement maintient le plafond doublé" />
     </div>
     <div>
      La mesure du doublement du plafond de paiement journalier des titres-restaurant dans les établissements accueillant du public (elle n’a jamais été appliquée pour les paiements en grande distribution) était en sursis&nbsp;:<strong> depuis le début de l’année 2022, le secteur de la restauration demandait au gouvernement de la maintenir après sa date butoir, le 28 février 2022.</strong> <br />   <br />  Une date butoir qui, par ailleurs, avait déjà subi des reports à plusieurs reprises. Instaurée au lendemain du premier confinement de mars 2020, la mesure devait initialement se terminer en 2020 mais les divers confinements et restrictions ont conduit le gouvernement à la prolonger plusieurs fois, <strong>jusqu’à ce que la date butoir soit fixée, en 2021, au 28 février 2022.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La mesure valide jusqu’à fin juin 2022</b></div>
     <div>
      Depuis le début de l’année 2022, le secteur de la restauration demandait au gouvernement d’opter pour un énième prolongement. C’est chose faite : le 23 février 2022, invité de BFMTV, le ministre de l’Économie <strong>Bruno Le Maire a confirmé que la mesure resterait en vigueur jusqu’à fin juin 2022. Si elle n’est pas prolongée encore d’ici-là.</strong> <br />   <br />  Les bénéficiaires des titres-restaurant pourront donc continuer de payer jusqu’à 38 euros par jour dans les restaurants en France, mais pas seulement. <strong>Avec le doublement du plafond est prolongée également la possibilité de payer le dimanche et les jours fériés. </strong>Hors mesures exceptionnelles, les titres-restaurant ne permettent qu’un paiement maximum de 19 euros par jour, et surtout pas les dimanches et jours fériés, sauf pour les travailleurs dont les horaires les amènent à travailler ces jours-là.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Bruxelles pourrait abandonner le congé maternité européen</title>
   <pubDate>Fri, 11 Jul 2014 09:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Il s’agit d’un projet de longue date qui traîne dans les couloirs de la Commission Européenne depuis près de quatre ans sans qu’il ne soit adopté, faute de votes suffisants. Le projet d’un texte commun européen concernant les congés maternités et les congés paternité pourrait bien être complètement abandonné par Bruxelles. Une possibilité qui n’a pas manqué d’être fortement critiquée par les associations et lobbys de défense des femmes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6802581-10396341.jpg?v=1405063407" alt="Bruxelles pourrait abandonner le congé maternité européen" title="Bruxelles pourrait abandonner le congé maternité européen" />
     </div>
     <div>
      <div>  	<span style="line-height: 1.4;">Le congé maternité a une durée qui est actuellement fixée par chaque Etat membre de manière totalement indépendante. Ainsi, en France il est de 16 semaines et monte à 26 semaines à partir du troisième enfant. Bruxelles voulait un congé maternité identique pour tous les pays européens de 20 semaines.</span> <br />  	&nbsp;</div>  <div>  	Mais ce projet de loi n’a jamais passé le stade de la première lecture du Parlement européen malgré les quatre années de son existence dans les couloirs de l’institution européenne. Le 18 juin 2014 la Commission européenne a donc estimé possible de « retirer des propositions bloquées en phase législative afin de permettre un nouveau départ ou de trouver d’autres moyens d’atteindre l’objectif législatif visé ». Et elle cite expressément le texte sur le congé maternité parmi ces « propositions bloquées ». <br />  	&nbsp;</div>  <div>  	Pour les associations de défense des femmes, et notamment le Lobby européen des femmes (LEF) cette décision serait le résultat de l’ascension de s’extrême droite au parlement européen et se révèlerait être un véritable recul. <br />  	&nbsp;</div>  <div>  	D’autant plus un recul que le texte de loi proposait également la mise en place d’un congé paternité d’une durée de deux semaines permettant ainsi au père de soutenir la mère lors des premières semaines de la naissance de l’enfant.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.management-hebdo.fr/Bruxelles-pourrait-abandonner-le-conge-maternite-europeen_a245.html</link>
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