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  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
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  <dc:date>2026-08-16T23:59:11+02:00</dc:date>
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   <title>Carlos Ghosn à la tête de Mitsubishi après la prise de contrôle</title>
   <pubDate>Fri, 21 Oct 2016 11:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dirigeants]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'opération réalisée par l'alliance Renault-Nissan a de quoi secouer le secteur automobile mondial puisqu'elle crée un nouveau groupe capable de concurrencer, en termes de volumes, Toyota et Volkswagen. L'alliance franco-japonaise a pris le contrôle du japonais Mitsubishi empêtré dans un scandale de trucage de données. Au sein de l'alliance Mitsubishi espère remonter la pente.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/10433505-17102144.jpg?v=1477042551" alt="Carlos Ghosn à la tête de Mitsubishi après la prise de contrôle" title="Carlos Ghosn à la tête de Mitsubishi après la prise de contrôle" />
     </div>
     <div>
      L'opération était dans les cartons depuis longtemps mais c'est le scandale dans lequel Mitsubishi s'est retrouvé qui aura fini par faire céder le groupe. Mitsubishi est accusé, au Japon, d'avoir falsifié les données de consommation de certains de ses modèles. Un coup dur pour la confiance des consommateurs qui tombe quelques mois seulement le scandale DieselGate. <br />   <br />  L'action de Mitsubishi était donc au plus bas quand Carlos Ghosn et l'alliance Renault-Nissan sont arrivés : grâce à un investissement de 2,1 milliards d'euros, un montant proche de la perte nette que devrait enregistrer Mitsubishi en 2016, le groupe franco-japonais prendra 37 % du capital de Mitsubishi. Le plan a été officialisé le 20 octobre 2016 à Tokyo par les deux géants. <br />   <br />  Surtout, le groupe en prendra la direction stratégique. Mitsubishi passe donc sous contrôle de Renault-Nissan dont elle fera partie intégrante : les synergies devraient être nombreuses autant sur le plan des réseaux de distribution que sur le plan de la production industrielle en elle-même. Il faudra toutefois attendre quelques années avant que toutes les synergies soient effectives. <br />   <br />  Pour redresser Mitsubishi, le groupe a décidé de faire confiance à Carlos Ghosn, patron de Renault-Nissan, qui prend la casquette de PDG du groupe. Carlos Ghosn se retrouve donc PDG des trois entreprises même si, concernant Nissan, un co-président devrait être nommé afin d'alléger la charge de travail de M. Ghosn. <br />   <br />  Ensemble, la nouvelle alliance Renault-Nissan-Mitsubishi devrait être en mesure de dépasser les 10 millions de véhicules par an, à terme, et de menacer la suprématie de Toyota et Volkswagen sur le secteur automobile.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Ubisoft tient tête à Vivendi, soutenue par ses employés</title>
   <pubDate>Fri, 30 Sep 2016 12:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'OPA de Vincent Bolloré sur Gameloft a bien fait comprendre les intentions de Vivendi : le groupe de médias français veut prendre le contrôle et ne se contente pas d'être un actionnaire minoritaire. La famille Guillemot, anciennement actionnaire de Gameloft et actionnaire majoritaire d'Ubisoft qu'elle a créé, a donc décidé de tenir tête à Vivendi qui veut obtenir un siège au Conseil d'Administration du studio de jeux vidéo. Pour l'instant, il n'en sera rien.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/10310811-16851524.jpg?v=1475230388" alt="Ubisoft tient tête à Vivendi, soutenue par ses employés" title="Ubisoft tient tête à Vivendi, soutenue par ses employés" />
     </div>
     <div>
      Jeudi 29 septembre 2016 se tenait l'assemblée générale des actionnaires d'Ubisoft à laquelle participaient bien évidemment la famille Guillemot et Vivendi. Le groupe de médias est même aujourd'ui le premier actionnaire de l'éditeur de jeux vidéo à succès et a toujours annoncé vouloir passer à la vitesse supérieure. <br />   <br />  L'affrontement était attendu entre Vivendi et Ubisoft. Il n'aura pas eu lieu. Le groupe de médias n'a pas formulé sa requête d'obtenir un siège au Conseil d'Administration ce qui, pourtant, est son objectif affiché. Il est possible que le groupe dirigé par Vincent Bolloré ait eu peur de la réaction des salariés. <br />   <br />  Les salariés d'Ubisoft sont en effet totalement du côté de la famille Guillemot et l'ont clamé haut et fort quelques jours avant l'assemblée générale. Ils ont menacé Vivendi de démissionner massivement en cas de prise de contrôle non souhaitée des opérations du studio. De quoi contrer pour l'instant les tentatives de Vivendi. <br />   <br />  Yves Guillemot a vu son mandat à la tête du conseil d'administration être renouvelé avec 65 % des votes (en comptant les abstentions) et sous les applaudissements des salariés-actionnaires qui se sont massivement mobilisés pour cette assemblée générale stratégique. Une grande majorité d'entre eux portaient des t-shirts avec le slogan "We are Ubisoft", slogan par lequel ils avaient, via une vidéo, annoncé à Vivendi leur intention de contrecarrer ses plans. <br />   <br />  Reste que, avec près de 30 % du capital, Vivendi pèse 25 % des voix en assemblée générale et a joué de sa puissance pour contrer diverses résolutions, notamment en faveur des salariés. Le groupe a à nouveau affiché son intention de prendre le contrôle d'Ubisoft, ou au moins d'être représenté au conseil d'administration, dans les années à venir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Vincent Bolloré continue l'OPA sur Ubisoft et Gameloft</title>
   <pubDate>Fri, 13 Nov 2015 16:49:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dirigeants]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'annonce de la prise de participation de Vivendi, dirigée par Vincent Bolloré, dans le capital des deux éditeurs de jeux vidéo Gameloft et Ubisoft fin octobre 2015 avait déjà créé la surprise. Une surprise d'autant plus grande que les deux éditeurs ont déclaré ne jamais avoir "sollicité" une montée au capital de Vivendi. Le groupe, qui affiche désormais clairement ses intentions, continue de son côté son OPA.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/8516300-13397214.jpg?v=1447430002" alt="​Vincent Bolloré continue l'OPA sur Ubisoft et Gameloft" title="​Vincent Bolloré continue l'OPA sur Ubisoft et Gameloft" />
     </div>
     <div>
      La prise de participation de Vivendi dans Gameloft semble se dérouler sans encombre. L'AMF a confirmé que Vivendi détient désormais 15,53% du capital de Gameloft et 13,73% des droits de votes du groupe. Mais c'est sans compter les dernières acquisitions qui, selon les données de Gameloft, ont permis à Vivendi d'atteindre les 15,98% du capital du groupe. Selon l'AMF Vivendi serait en train d'acheter des actions "sur le marché". <br />   <br />  Pour Ubisoft la technique est la même mais Vivendi a un peu plus de mal. Le groupe qui s'est recentré sur les médias après avoir vendu l'opérateur SFR à Numericable détient à la mi-novembre 2015 10,81% de l'éditeur français. Mais ce dernier est bien décidé à ne pas se laisser faire. Surtout que, de l'aveu même de Vivendi, le groupe dirigé par Vincent Bolloré n'exclut plus une "prise de contrôle" que ce soit de Gameloft ou d'Ubisoft. <br />   <br />  Le cofondateur et PDG d'Ubisoft, Yves Guillemot, montre déjà les crocs. Bien décidé à ne pas laisser son entreprise tomber entre les mains de Vivendi et à garder son indépendance, il a déclaré qu'il allait tout mettre en œuvre pour bloquer Vivendi. <br />   <br />  Mais il n'est pas certain qu'Ubisoft ou Gameloft soient en mesure de résister à cette OPA qualifiée "d'agression".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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