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  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
  <link>https://www.management-hebdo.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-13T23:18:14+02:00</dc:date>
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   <title>Société Générale : bras de fer social autour du rabotage du télétravail</title>
   <pubDate>Fri, 27 Jun 2025 17:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Face à la décision unilatérale de limiter le télétravail à un jour par semaine, les syndicats CFDT, CGT, CFTC et CFE-CGC de la Société Générale dénoncent un passage en force et une atteinte aux acquis sociaux. Entre grèves et actions symboliques, le dialogue social est au point mort dans une entreprise déjà marquée par des restructurations.     <div><b>Un retour en arrière brutal, source de tensions syndicales</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/89630802-63344630.jpg?v=1751245303" alt="Société Générale : bras de fer social autour du rabotage du télétravail" title="Société Générale : bras de fer social autour du rabotage du télétravail" />
     </div>
     <div>
      À la Société Générale, le climat social s'est brutalement tendu après l’annonce, mi-juin 2025, de la direction de réduire drastiquement les jours de télétravail autorisés. Une décision perçue par l’ensemble des syndicats représentatifs comme un recul sans précédent : « <em>un véritable détricotage de nos droits</em> », selon la CFDT. <strong>Jusqu’alors, la majorité des salariés bénéficiaient de deux à trois jours de télétravail hebdomadaire, en vertu d’un accord signé en 2021.</strong> L’annonce de ce revirement, faite par un simple message interne sans concertation préalable, a provoqué une onde de choc parmi les salariés et leurs représentants. <br />   <br />  <strong>L’intersyndicale (CFDT, CGT, CFTC, CFE-CGC) a immédiatement réagi en appelant à une grève nationale.</strong> Cette mobilisation, fortement suivie selon les premières estimations, a cristallisé le mécontentement d’une large partie des collaborateurs. Beaucoup évoquent un sentiment de trahison. Le retour contraint au présentiel, notamment dans des fonctions support historiquement habituées au télétravail, est perçu comme une remise en cause de l'équilibre vie pro/vie perso et de la modernité managériale affichée par le groupe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Une logique managériale contestée et des moyens remis en question</b></div>
     <div>
      Pour la direction, ce changement répond à une volonté de renforcer la cohésion d’équipe et la dynamique collective, mise à mal selon elle par le télétravail étendu. Mais cette justification est loin de convaincre. D’après la CGT, il s’agit d’un « <em>plan social déguisé</em> » : en poussant certains salariés à bout, la mesure pourrait encourager des départs volontaires sans en assumer les coûts. Dans <a class="link" href="https://www.capital.fr/votre-carriere/le-rabotage-du-teletravail-a-la-societe-generale-un-plan-social-deguise-1515476" target="_blank"><em>Capital</em></a>, plusieurs représentants syndicaux dénoncent aussi une absence totale de dialogue, alors que l’accord en vigueur court encore jusqu’à juillet. Une dénonciation formelle est d’ailleurs envisagée par la direction, accentuant les tensions. <br />   <br />  L’autre point de friction réside dans la logistique même d’un retour massif sur site. Il faut savoir que les locaux actuels ne sont ni adaptés ni suffisants pour accueillir simultanément l’ensemble des effectifs. « <em>Si tout le monde vient en même temps, ce sera un sacré bordel</em> », ironise un salarié interrogé par <a class="link" href="https://www.liberation.fr/economie/social/si-tous-les-salaries-viennent-le-meme-jour-au-bureau-ca-sera-un-sacre-bordel-a-la-societe-generale-une-greve-pour-le-teletravail-20250627_RLEAP7IXMBC4ZKDHGDUEMXXA5I/ " target="_blank"><em>Libération</em></a>, pointant du doigt la pénurie de bureaux, de places de parking et de ressources IT. <strong>Pour illustrer cette inadéquation, les syndicats ont prévu une action symbolique le 3 juillet 2025 : une journée «Tous sur site », censée démontrer l’absurdité matérielle de la mesure.</strong> Une manière de dénoncer une politique déconnectée des réalités opérationnelles, et perçue comme punitive plus que stratégique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.management-hebdo.fr/Societe-Generale-bras-de-fer-social-autour-du-rabotage-du-teletravail_a1885.html</link>
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   <title>Travail en présentiel : quand le retour au bureau vire à la contrainte</title>
   <pubDate>Tue, 27 May 2025 16:58:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La question du travail en présentiel est plus que jamais au cœur des débats. Alors que les entreprises réaffirment leur volonté de voir leurs collaborateurs revenir au bureau, les salariés peinent à s’adapter à ces injonctions, confrontés à un quotidien marqué par la pression, les frustrations techniques et les tensions croissantes dans l’organisation du travail.     <div><b>​Retour au bureau : une pression omniprésente dans le travail en présentiel</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/88839324-62859153.jpg?v=1748358266" alt="Travail en présentiel : quand le retour au bureau vire à la contrainte" title="Travail en présentiel : quand le retour au bureau vire à la contrainte" />
     </div>
     <div>
      Le travail en présentiel ne s’impose pas sans heurts. Selon une étude d'Owl Labs réalisée auprès de plus de 1.000 salariés français en avril 2025, 76,1% ont reçu une demande explicite de leur employeur pour un retour au bureau. <strong>Un sur quatre est attendu cinq jours par semaine, tandis que 20,3% doivent être présents au moins trois jours hebdomadaires.</strong> Ce besoin accru de contrôle et de surveillance semble témoigner d’une méfiance tenace, ancrée dans la culture professionnelle française. <br />   <br />  Cette injonction, loin d’être bien accueillie, fait naître un malaise palpable : 56,7% des salariés, en particulier parmi les jeunes générations, envisagent désormais de chercher un nouvel emploi. Paradoxalement, alors que le retour massif au bureau se profile, 44% des répondants affirment que le travail hybride ou à distance a amélioré leur capacité à respecter les délais. Pourquoi donc imposer un présentiel rigide quand il s’avère que la flexibilité a démontré son efficacité ?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des conditions de travail en présentiel qui aggravent la pression et minent la motivation</b></div>
     <div>
      Le retour au bureau ne s’accompagne pas des améliorations attendues sur le terrain. L’étude révèle un environnement souvent hostile : 20,8% des salariés déplorent des espaces trop bruyants, 20,7% un manque d’ergonomie, tandis que 18,3% pointent du doigt des technologies obsolètes. En somme, les bureaux ne sont pas préparés pour offrir un cadre propice à la concentration ou à la productivité. <br />   <br />  Dans ces conditions, la pression ressentie ne peut que s’amplifier. Et c’est précisément ce qui se produit : près de 80% des salariés se disent sous pression face à cette injonction au présentiel, dans un contexte où la flexibilité se réduit comme peau de chagrin. Ce manque de flexibilité est d’autant plus criant que les salariés doivent jongler avec leurs responsabilités personnelles. <strong>Or, 63% d’entre eux réclament davantage de latitude pour gérer ces contraintes, allant jusqu’à devoir planifier rendez-vous et tâches personnelles sur leur temps de travail.</strong> Cette réalité crée une tension qui se nourrit aussi des inégalités perçues : 15,6% dénoncent une flexibilité réservée à une minorité de cadres supérieurs ou accordée au hasard, nourrissant rancunes et démotivation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Technologie et travail hybride : un duo encore bancal malgré son importance dans le travail en présentiel</b></div>
     <div>
      Si la technologie devait être un levier pour faciliter le travail hybride, elle est aujourd’hui une source de frustration majeure.<strong> Près de 72% des salariés participent chaque jour à des réunions virtuelles, pourtant 86% subissent des dysfonctionnements réguliers : coupures, micro défectueux, lenteurs... : autant de problèmes qui cassent le rythme et réduisent l’efficacité.</strong> <br />   <br />  Pire, les infrastructures technologiques ne suivent pas, ce qui pose un paradoxe : les entreprises attendent un engagement maximal, mais ne fournissent pas les outils adaptés. Même l’intelligence artificielle, promue comme une innovation porteuse, ne convainc qu’à moitié. À peine plus de la moitié des salariés y ont accès ou sont encouragés à l’utiliser, et beaucoup craignent son impact, redoutant licenciements ou blocage de carrière. Ce cocktail de pressions physiques, organisationnelles et technologiques alimente un climat délétère qui questionne la pertinence du retour forcé au travail en présentiel. <br />   <br />  Au printemps 2025, le retour au bureau en France s’apparente donc davantage à une contrainte qu’à une opportunité. Le travail en présentiel, loin de restaurer une efficacité espérée, exacerbe des tensions liées à des conditions inadaptées et une perte de flexibilité. La pression, quasi généralisée, pousse les salariés à envisager de nouvelles perspectives professionnelles, tandis que la technologie, bien qu’indispensable, peine à se rendre opérationnelle. Face à ces constats, les entreprises françaises risquent fort de perdre en motivation et en fidélité ce qu’elles entendent gagner en contrôle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Covid-19 : éviter les clusters d’entreprise avec le télétravail en demi-groupe</title>
   <pubDate>Fri, 27 Aug 2021 14:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les Français se préparent à retrouver leurs bureaux : la rentrée 2021 devrait se faire avec un peu plus de présentiel qu’en 2020, notamment car le télétravail n’est plus obligatoire. Mais le risque de contamination, dans les entreprises, existe… et un cluster peut rapidement devenir un cauchemar pour une société. Des chercheurs français ont peut-être une solution.     <div><b>Organiser le travail pour limiter le foyer épidémique</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/58553341-43166225.jpg?v=1630068416" alt="Covid-19 : éviter les clusters d’entreprise avec le télétravail en demi-groupe" title="Covid-19 : éviter les clusters d’entreprise avec le télétravail en demi-groupe" />
     </div>
     <div>
      Une recherche menée par le CNRS, l’INRIA et l’Université de Paris (entre autres) semble avoir trouvé une solution efficace pour limiter le risque de foyer épidémique majeur, que ce soit dans les établissements scolaires ou, plus simplement, sur le lieux de travail. L’intérêt de cette étude, qu’a repérée <a class="link" href="https://www.leparisien.fr/societe/covid-19-le-teletravail-par-demi-groupes-meilleure-strategie-contre-la-propagation-26-08-2021-L6BML2XIOJERFKNAW5NVOG34UY.php" rel="nofollow" target="_blank"><em>Le Parisien,<strong> </strong></em></a><strong>est qu’elle part du principe qu’il y a bien un cas de Covid-19 parmi les personnes présentes</strong>, et que, donc, le risque de cluster est réel. Surtout avec le variant Delta, plus contagieux et responsable de la quatrième vague pandémique dans le monde. <br />   <br />  Les chercheurs ont établi plusieurs hypothèses d’organisation du temps de travail&nbsp;: soit une rotation quotidienne, soit une rotation hebdomadaire, soit une alternance quotidienne, soit une alternance hebdomadaire. Les personnes présentes ont été, elles, divisées en deux groupes&nbsp;: <strong>lorsque le premier est sur les lieux, le deuxième est en distanciel, et inversement.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Préférer la rotation hebdomadaire des équipes</b></div>
     <div>
      L’étude, publiée dans la revue Plis Computational Biology, a analysé le risque, pour chaque situation, que le cas de Covid-19 entraîne un foyer épidémique majeur. Et <strong>quelle que soit la population étudiée (salariés, étudiants ou jeunes enfants), c’est la rotation hebdomadaire des équipes qui présente le moins de risques qu'un cluster majeur ne se forme.</strong> <br />   <br />  Le principe est par ailleurs assez simple à mettre en place : les salariés, séparés en deux groupes, travaillent donc une semaine sur deux en télétravail, et une semaine sur deux en présentiel. Les managers pourront de plus organiser les équipes <strong>en fonction des projets en cours, des contrats prioritaires ou simplement en fonction des affinités de chaque salarié pour ses collègues.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.management-hebdo.fr/Covid-19-eviter-les-clusters-d-entreprise-avec-le-teletravail-en-demi-groupe_a1501.html</link>
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   <title>Pas de 100% télétravail chez Apple dès septembre 2021</title>
   <pubDate>Fri, 04 Jun 2021 08:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La pandémie de Covid-19 a bousculé sensiblement l’organisation du travail dans le monde, tout particulièrement pour les salariés effectuant des tâches dématérialisables. Alors que la crise sanitaire se dirige vers une résolution, la suite des événements n’est pas homogène. Chez les GAFA, Apple semble attaché au présentiel.     <div><b>Les salariés Apple reviendront sur site dès septembre 2021</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/56859475-42236612.jpg?v=1622790419" alt="Pas de 100% télétravail chez Apple dès septembre 2021" title="Pas de 100% télétravail chez Apple dès septembre 2021" />
     </div>
     <div>
      Dans un mail interne, que <em>The Verge</em> a pu consulter, Tim Cook, patron d’Apple, a dévoilé la future organisation du travail du groupe de Cupertino. Contrairement à d’autres GAFAM, notamment Google ou Microsoft, qui ont annoncé que le télétravail à 100% sera possible pour certains employés sous conditions, <strong>Apple se dirigerait plutôt vers une organisation hybride.</strong> <br />   <br />  «&nbsp;<em>Il y a eu quelque chose d’essentiel qui manquait durant la dernière année&nbsp;: chacun d’entre nous</em>&nbsp;», écrit le PDG d’Apple dans son mail. Le télétravail à 100% ne sera donc pas une option pour les salariés du groupe, et ce à partir de septembre 2021. <strong>Tous seront concernés par un retour au bureau au moins trois jours par semaine, les lundis, mardis et jeudis.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Deux semaines de télétravail par an autorisées</b></div>
     <div>
      Selon les tâches à effectuer au sein d’Apple, certains salariés pourraient même être obligés de revenir au bureau quatre voire cinq jours par semaine, a précise Tim Cook. Toutefois, le groupe va ouvrir la possibilité pour ses employés<strong> d’opter pour deux semaines entières de télétravail une fois par an</strong> «<em>&nbsp;pour être plus proche de sa famille et de ses proches, changer de lieu, gérer un voyage inattendu ou toute autre raison&nbsp;</em>». <br />   <br />  L’annonce de la nouvelle organisation du travail chez Apple tranche néanmoins avec celles des autres groupes de la tech. Les annonces les plus radicales restent toutefois <strong>celles de Facebook et Twitter qui ont annoncé le télétravail à 100% dès la mi-2020.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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