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  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-15T22:12:48+02:00</dc:date>
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   <title>Comment l'État compte-t-il aider la SNCF ?</title>
   <pubDate>Mon, 04 May 2020 13:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Olivier Sancerre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Le gouvernement a entendu les demandes du patron de la SNCF qui, samedi, a évoqué un manque à gagner à hauteur de 2 milliards d'euros. Les pouvoirs publics attendent cependant de connaître avec précision l'ampleur des pertes.     <div><b>En attente des chiffres</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/45686070-36783721.jpg?v=1588591456" alt="Comment l'État compte-t-il aider la SNCF ?" title="Comment l'État compte-t-il aider la SNCF ?" />
     </div>
     <div>
      Jean-Pierre Farandou, le PDG de la SNCF, a expliqué ce week-end que <strong>le manque à gagner pour l'entreprise en cette période de confinement s'établissait à 2 milliards d'euros.</strong> « <em>La notion d'un plan d'aides à la SNCF ne me paraît pas déraisonnable</em> », a-t-il aussi avancé, alors que Renault et Air France en ont déjà bénéficié. Jean-Baptiste Djebarri, le secrétaire d'État aux Transports, lui a répondu dimanche sur <em>France 3</em> : « <em>Tant que nous n'avons pas une vision extrêmement précise du coût qu'aura porté le coronavirus sur la SNCF, d'ailleurs tant que nous ne connaissons pas non plus la dynamique de reprise, notamment de l'offre TGV, nous n'avons pas une vision suffisamment précise pour rentrer dans ce type de discussion avec la SNCF</em> ». Toute aide est conditionnée à des chiffres précis sur les pertes.&nbsp; <br />   <br />  La SNCF va produire une trajectoire financière à jour pour le ministère des Transports, a ajouté le secrétaire d'État. Puis, « <em>nous aurons cette discussion</em> », a-t-il indiqué. Invité de <em>Radio J</em> le même jour, Gérald Darmanin a apporté de plus amples explications sur le soutien de l'État envers l'entreprise publique : « <em>L'Etat a toujours été au rendez-vous pour soutenir d'abord des grandes entreprises nationales, c'est le cas d'Air France, et encore plus quand ça lui appartient, comme c'est le cas de la SNCF</em> ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>À chacun de faire des efforts</b></div>
     <div>
      En revanche, <strong>le ministre de l'Action et des Comptes publics a soutenu que chacun devait faire des efforts car « <em>l'Etat ne peut pas tout compenser à l'euro près pour tout le monde</em> ». </strong>Il a rappelé que 100.000 agents de la SNCF bénéficiait du chômage partiel payé par l'État. Ce n'est donc pas une fin de non recevoir, mais une précision d'importance et, peut-être, un bémol aux demandes de Jean-Pierre Farandou. <br />   <br />  À l'heure actuelle, Gérald Darmanin a souligné qu'il demeurait « <em>beaucoup d'inconnues quant à la façon dont les Français vont réagir au déconfinement</em> ». Or, « <em>c'est difficile de prévoir un plan (d'aides) dont on ne connaît pas le montant d'intervention</em> ». À la question de supprimer des emplois à la SNCF, qui n'est pas un tabou a expliqué le PDG de la SNCF, elle a été esquivée par le ministre de Bercy : « <em>ce qui est certain, c'est que quand l'Etat intervient, l'Etat est évidemment attentif au sort de l'emploi</em> ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Salariés connectés, entreprise menacée</title>
   <pubDate>Fri, 24 Apr 2015 08:08:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Internet, pour une entreprise, est aujourd'hui aussi vital qu'un chiffre d'affaire ou un client : sans ça, elle ne peut vivre. Pourtant Internet est un risque à cause du vol de données, des attaques et ainsi de suite. Un risque que les salariés indisciplinés augmentent fortement, surtout s'ils font partie de la génération des 18-35 ans, la génération connectée par excellence.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/7715707-11939987.jpg?v=1429855780" alt="Salariés connectés, entreprise menacée" title="Salariés connectés, entreprise menacée" />
     </div>
     <div>
      Aruba Networks a mené une enquête dans 23 pays et sur 11 000 salariés afin de vérifier d'où pouvaient provenir les risques pour les entreprises. Il en ressort que le risque est surtout humain, lié à des comportements dangereux que les salariés eux-mêmes ne perçoivent pas comme tels. Et la générosité, le partage, sont une des causes premières de danger. <br />   <br />  Certes, c'est bien de prêter son smartphone, sa tablette ou son ordinateur... mais si cet appareil présente es données sensibles et des documents de travail, le risque est accru. Certes, ce ne sera pas un ami qui va voler des données... mais il pourrait surfer sur un site dangereux et se faire attaquer par un virus. Alors quand on sait que 7 salariés sur 10 en France prêtent volontiers leurs appareils... <br />   <br />  La perte de données à la suite d'une mauvaise manipulation présente un risque important : un tiers des salariés interrogés par Aruba Networks admet avoir tenté de réparer seul un ordinateur de travail... notamment car il a surfé sur un site dangereux et a été attaqué par un virus. <br />   <br />  Seule solution : expliquer. Il faut que les entreprises lancent un véritable programme d'initiation à la sécurité informatique où elles expliquent les bonnes procédures, les risques et les moyens de réduire ces risques. Car le danger que présentent les salariés est réel... mais il n'est dû qu'à un manque de connaissance et des habitudes risquées, comme des mots de passe trop simples à trouver.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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