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  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
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   <title>Celio s’offre la marque Camaïeu</title>
   <pubDate>Fri, 09 Dec 2022 14:50:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La liquidation judiciaire de Camaïeu, qui a fait faillite, continue. Après les stocks de vêtements, récupérés en grande majorité par le destockeur Noz, c’est au tour de la marque en elle-même d’être adjugée. Et c’est la marque de vêtement masculins Celio qui a remporté l’enchère, avec l’objectif de la relancer.     <div><b>1,8 million d’euros pour la marque Camaïeu</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/69491228-48590772.jpg?v=1670595700" alt="Celio s’offre la marque Camaïeu" title="Celio s’offre la marque Camaïeu" />
     </div>
     <div>
      Selon les informations du Figaro, la vente aux enchères qui s’est déroulée dans la salle des ventes Mercier de Vendeville, dans le Nord, <strong>s’est terminée avec l’adjudication de la marque Camaïeu pour 1,8 million d’euros.</strong> C’est une des dernières pièces de l’enseigne à avoir été mise aux enchère. Le repreneur est tout aussi connu des Français, car travaillant dans le même domaine&nbsp;: Celio, spécialisée dans les vêtements pour homme. <br />   <br />  «&nbsp;<em>On ne voulait pas laisser passer cette histoire, cette marque. On va voir comment la faire renaître à présent&nbsp;</em>», a déclaré Sébastien Bismuth, président de Celio. Malheureusement, ce dernier <strong>ne prévoit pas de rouvrir les 500 magasins qui ont été fermés à la suite de la faillite de Camaïeu, estimant le marché actuel non propice à cette opération.</strong> «&nbsp;<em>On va d'abord étudier les possibilités. Mais aujourd'hui, on ne peut pas imaginer ne pas être présent sur le digital.</em>&nbsp;»<!--cke_bookmark_108S--><!--cke_bookmark_108E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le fichier client retiré de la vente</b></div>
     <div>
      La vente clos quasiment la saga Camaïeu. Et cette dernière avait connu un dernier rebondissement la semaine du 5 décembre 2022 avec la mise aux enchères du fichier client du groupe. <strong>Un fichier contenant les données personnelles de 4 millions de clients, dont la valeur était estimée entre 150.000 et 200.000 euros.</strong> <br />   <br />  Mais il n’aura pas été vendu, car Mercier &amp; Cie, le cabinet chargé de liquider Camaïeu, l’a retiré de la vente mercredi 7 décembre 2022. Une question de sécurité. «&nbsp;<em>Rien n’interdit la vente de ce fichier, en revanche, <strong>comme il ne nous est pas possible de savoir si le futur acheteur allait se conformer aux obligations RGPD</strong>, nous avons préféré le retirer</em>.&nbsp;»
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Nike se réorganise et supprime 2 % de ses effectifs</title>
   <pubDate>Fri, 16 Jun 2017 14:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 15 juin 2017 le groupe Nike, l’un des leaders mondiaux des produits dédiés au sport, des classiques chaussures au équipements techniques, a annoncé un plan de réorganisation afin de s’adapter mieux aux demandes de la nouvelle génération de consommateurs que sont les « Millenials ». Une réorganisation qui passera également par une suppression massive d’emplois partout dans le monde.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/14770996-20448291.jpg?v=1497617284" alt="Nike se réorganise et supprime 2 % de ses effectifs" title="Nike se réorganise et supprime 2 % de ses effectifs" />
     </div>
     <div>
      Selon le plan, sur les quelque 70 700 personnes qui travaillent actuellement pour Nike, environ 1 400, soit 2 % des effectifs totaux du groupe, verront leur emploi être supprimé. Nike devrait en effet se concentrer sur un circuit de vente plus direct, du producteur au consommateur, de plus en plus apprécié par les acheteurs par rapport aux revendeurs tiers. <br />   <br />  Nike va également se concentrer sur l’innovation qu’il compte, selon son plan, «&nbsp;doubler&nbsp;». Ses prochaines créations, notamment dans le domaine des chaussures qui ont fait son succès, devraient embarquer de plus en plus de nouvelles technologies. Mais le temps de développement de ces technologies, selon Nike, sera divisé par deux grâce à un recentrage de sa gamme&nbsp;: le groupe veut réduire d’un quart le nombre de produits qu’il propose à la vente. <br />   <br />  Les produits seront disponibles plus rapidement à la vente grâce à la stratégie Express Lane déjà mise en place en Amérique du&nbsp;Nord et en Europe de l’Ouest et que le groupe va lancer sur les marchés porteurs asiatiques, notamment Shanghai, Séoul et Tokyo. Outre ces trois villes, Paris, New York, Londres, Pékin, Los Angeles, Milan ou encore Berlin feront partie des marchés les plus suivis par Nike. Le groupe compte que 80&nbsp;% de sa croissance d’ici à 2020 proviennent de ces grandes villes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Régis Schultz prend la tête de Monoprix</title>
   <pubDate>Fri, 19 Aug 2016 13:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dirigeants]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Changement de direction dans les supermarchés Monoprix, filiales du groupe Casino : après la démission de Stéphane Maquaire en février 2016 qui a pris les rênes du groupe Vivarte, Monoprix cherchait un remplaçant. Un communiqué de presse publié vendredi 19 août 2016 dévoile enfin l'identité de celui qui sera en charge des supermarchés citadins : Régis Schultz.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/10063575-16366996.jpg?v=1471607414" alt="​Régis Schultz prend la tête de Monoprix" title="​Régis Schultz prend la tête de Monoprix" />
     </div>
     <div>
      Le choix de Régis Schultz n'est aucunement un hasard : il s'agit tout simplement de l'ancien directeur général de Darty qu'il a dirigé depuis 2013 jusqu'à lui rendre sa rentabilité après 4 ans de pertes. Darty a ensuite été racheté par la Fnac après une lutte acharnée contre Steinhoff, maison-mère de Conforama, en avril 2016. <br />   <br />  Régis Schultz connaît donc très bien le secteur de la distribution puisqu'avant d'être numéro deux de Darty il a travaillé chez Kingfisher, maison-mère de Castorama et But dont il a également été à la tête pendant quelques années. En prenant les rênes de Monoprix, il aura la charge de continuer la montée en gamme des supermarchés du groupe. <br />   <br />  Monoprix détient les marques Monop' et Naturalia : la première est spécialisée dans la présence dans les centre-ville tandis que la seconde s'est concentrée sur le secteur du Bio. En tout, le groupe Monoprix détient 6 marques de magasins différents qui seront, du coup, toutes chapeautées par Régis Schultz. <br />   <br />  Le nouveau PDG de Monoprix siègera également au comité exécutif du groupe Casino, selon ce qu'a annoncé le communiqué de presse. Mais la décision n'a pas enchanté la Bourse : après l'annonce de la nomination survenue vendredi 19 août 2016 dans la matinée, le titre du groupe Casino cédait un peu plus de 1 %?
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Le directeur américain de Billabong quitte l'entreprise... pour aller surfer</title>
   <pubDate>Fri, 08 Jan 2016 13:46:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dirigeants]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'annonce a étonné tous les passionnés de surf non pas par sa teneur mais par la raison qu'a évoquée Ed Leasure pour justifier son départ : il veut retourner faire du sport et surtout du surf. Le directeur américain de Billabong, marque de planches de surf et de vêtements, a décidé qu'il allait quitter l'entreprise à la fin du mois de janvier 2016. Mais il y a probablement autre chose en jeu.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/8764189-13855718.jpg?v=1452257452" alt="​Le directeur américain de Billabong quitte l'entreprise... pour aller surfer" title="​Le directeur américain de Billabong quitte l'entreprise... pour aller surfer" />
     </div>
     <div>
      Ed Leasure avait fondé dans son garage en Floride en 1972 une entreprise de planches de surf. A l'époque, sans quasiment de concurrence, le succès avait été au rendez-vous alors que le surf n'était pas autant connu. Dans la foulée il avait lancé une franchise de magasins, Quiet Flight, spécialisés dans le matériel de surf et quis 'est rapidement développée. <br />   <br />  Mais ce n'est qu'en 2013 qu'il a été nommé PDG Amérique du groupe australien Billabong, très connu dans les années 2000. Un succès qui a permis à Billabong d'atteindre, en 2007, une valorisation de 3,7 milliards de dollars. Mais depuis le déclin est continu jusqu'à atteindre, en 2015, à peine un peu pluis de 400 millions de dollars. <br />   <br />  Après seulement 3 ans, donc, Ed Leasure raccroche et passe le flambeau à son successeur, déjà nommé : Shannah North. CE dernier aura la mission de continuer le travail mené par Leasure pour redresser le groupe. Un travail qui a déjà porté quelques fruits puisque Billabong a renoué avec des comptes dans le vert. <br />   <br />  De son côté Ed Leasure devrait retourner à sa passion, le Surf. Dans le communiqué de presse diffusé par Billabong et annonçant la démission, Ed Leasure confie : "après m'être lancé dans le business pour faire plus de surf, je quitte le business pour faire plus de surf".
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Storytelling : utiliser la narration pour promouvoir un produit</title>
   <pubDate>Fri, 05 Oct 2012 11:00:04 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   De nombreuses entreprises mondiales s’en sont fait une spécialité : le marketing est désormais l’un des outils indispensables à tous succès sur les marchés de consommation. D’Apple, à Disney en passant par Coca-Cola, les génies du marketing contemporain ont tous un trait commun : ces entreprises et ces marques savent comment raconter une histoire à leurs consommateurs ; ils utilisent le storytelling pour doper leur performance de marché.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/4779837-7145837.jpg?v=1349273695" alt="Storytelling : utiliser la narration pour promouvoir un produit" title="Storytelling : utiliser la narration pour promouvoir un produit" />
     </div>
     <div>
      La réceptivité de l’homme au récit fait partie intégrante de son mode de pensée. Des épopées homériques, aux comtes de Tolkien la narration s’impose comme un formidable facilitateur de communication entre les hommes, leur permettant de s’identifier, d’assimiler et de convaincre plus facilement. En ce sens, le storytelling, compris comme une méthode d’élaboration d’un message de forme narrative, est tout naturellement devenu un outil marketing et publicitaire prisé. <br />  &nbsp; <br />  Les plus grands succès marketing contemporains font en effet l’usage du récit pour publiciser leurs produits. En effet, IBM, Google, Microsoft ou encore Mc Donald’s se servent notamment de la publicité de façon intensive pour développer leur image et leur histoire, tant à partir d’élément réel et factuel que d’insertion purement fictive. Quand bien même faire la <a class="link" href="http://www.youtube.com/watch?v=h0T1mq8E5_Q">promotion</a>  d’un soda allégé avec un scénario mettant en scène une panne d’essence pourrait paraître tiré par les cheveux, il s’avère aujourd’hui difficile de contester l’efficacité du procédé&nbsp;: Coca-Cola n’est-elle pas la marque la plus chère au monde d’après le fameux <a class="link" href="http://www.interbrand.com/fr/best-global-brands/2012/Best-Global-Brands-2012-Brand-View.aspx">classement</a>  des meilleures marques mondiales édité chaque année par l’Agence Interbrand&nbsp;? <br />  &nbsp; <br />  Aussi impressionnantes ces performances soient-elles, l’utilisation du storytelling a des fins publicitaires n’en reste pas moins pratiquée et praticable par tous. La narration peut s’articuler de différente façon et sa souplesse d’utilisation laisse le champ libre à la créativité du publicitaire. Ainsi l’histoire peut-elle racontée par l’entreprise directement ou bien par ses clients. Une démarche marketing reposant sur le storytelling cherchera par ailleurs à déterminer un personnage pour représenter l’annonceur, sa marque ou son produit. Confronté à une alternative ou une situation de défis, le personnage et son attitude font l'illustration des qualités de l’annonceur. <br />  &nbsp; <br />  Si la recette d’un storytelling élémentaire est assez bien identifiée, c’est en la déclinant subtilement d’innombrables façons et à une infinité d’échelles différentes que les meilleurs publicitaires se distinguent en la matière. L’utilisation du storytelling peut en effet atteindre un tel degré de sophistication qu’il en résulte l’apparition de véritable mythe marketing. À l’image des <a class="link" href="http://www.youtube.com/user/oasisfunchannel?feature=results_main">mascottes</a>  publicitaires de la boisson Oasis – dont les apparitions sont autant d’épisodes d’une aventure sans cesse renouvelée –, le storytelling confère un avantage inestimable à l’annonceur&nbsp;: celui de fidéliser la clientèle en captant son intérêt autant pour la fiction qui lui est proposée que pour le concept ainsi promu. <br />  &nbsp; <br />  En matière de marketing et de promotion, le storytelling s’apparente à un outil dont l’efficacité a été prouvée par des entreprises vieilles de plusieurs générations. Particulièrement adapté aux dynamiques de partage qui irriguent le web social, le récit est aujourd’hui plus que jamais susceptible de contribuer aux efforts des entreprises positionnées sur des marchés de masse. Car les consommateurs potentiels ne sont désormais plus seulement accessibles qu’à travers leur poste de télévision ou les pages d’un magasine, mais à tout moment grâce à la combinaison d’internet des ordinateurs et des téléphones portables.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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