<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
  <link>https://www.management-hebdo.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-08-17T00:21:45+02:00</dc:date>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.management-hebdo.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.management-hebdo.fr,2026:rss-84064481</guid>
   <title>LVMH limoge sa DRH sur fond de tensions et d’avantages</title>
   <pubDate>Fri, 08 Nov 2024 09:59:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 7 novembre 2024, le monde du luxe a été secoué par l’annonce de la mise à pied de Chantal Gaemperle, directrice des ressources humaines de LVMH depuis 17 ans. Ce départ soudain marque un changement majeur dans la gouvernance du géant français du luxe dirigé par Bernard Arnault, alors que des changements stratégiques continuent de remodeler la structure de la direction.     <div><b>LVMH : un départ de la DRH orchestré après une enquête interne</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/84064481-60065471.jpg?v=1731057795" alt="LVMH limoge sa DRH sur fond de tensions et d’avantages" title="LVMH limoge sa DRH sur fond de tensions et d’avantages" />
     </div>
     <div>
      Chantal Gaemperle a été mise à pied après une enquête interne approfondie, menée par l’administration générale et les affaires juridiques du groupe. <strong>Cette enquête, qui a duré plusieurs mois, s’est concentrée sur le cumul des avantages en nature que Chantal Gaemperle et d'autres cadres recevaient des 75 maisons de LVMH, comprenant des marques emblématiques telles que Louis Vuitton, Dior et Moët Hennessy.</strong> Selon des sources proches du dossier, la décision a été radicale, Chantal Gaemperle ayant été escortée par des agents de sécurité hors du siège de LVMH situé au 22 avenue Montaigne. <br />   <br />  Selon des sources citées par le média spécialisé Miss Tweed et La Lettre, le départ de Chantal Gaemperle s’inscrit dans une lutte de pouvoir interne où les héritiers de Bernard Arnault auraient joué un rôle clé. <strong>Depuis plusieurs mois, les enfants du PDG, qui occupent des postes stratégiques au sein du groupe, semblent renforcer leur influence sur les décisions majeures, notamment en matière de gestion des ressources humaines et de direction stratégique. </strong>En parallèle, d'autres remaniements internes ont eu lieu, comme le licenciement de la responsable des ressources humaines d'une division dirigée par Stéphane Rinderknech. Cette dernière aurait été mise à l’écart suite à des tensions liées à des perceptions défavorables sur son travail.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un climat de remaniement dans la gouvernance de LVMH</b></div>
     <div>
      <strong>La mise à pied de Chantal Gaemperle n’est pas un cas isolé. Elle fait suite à d'autres départs notables au sein de LVMH, tels que celui de Philippe Schaus, ancien directeur de la division vins et spiritueux, et de Chris de Lapuente, ancien PDG de la division « distribution sélective ».</strong> <br />   <br />  De son côté, Cécile Cabanis, récemment nommée directrice financière adjointe, est pressentie pour succéder à l'actuel directeur financier Jean-Jacques Guiony. Ces mouvements montrent la volonté de Bernard Arnault de renouveler et de dynamiser l'équipe dirigeante, afin de maintenir la position dominante de LVMH dans le secteur du luxe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/84064481-60065471.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.management-hebdo.fr/LVMH-limoge-sa-DRH-sur-fond-de-tensions-et-d-avantages_a1837.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.management-hebdo.fr,2026:rss-40194625</guid>
   <title>Bernard Arnault au coude à coude avec Bill Gates</title>
   <pubDate>Fri, 29 Nov 2019 08:24:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dirigeants]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’homme le plus riche de France fait également partie des trois hommes les plus riches de la planète. Il est notamment au coude à coude avec celui qui a détenu la première place durant de nombreuses années, Bill Gates. Mais, pour l’instant, il reste sur la troisième marche du podium selon le classement Forbes.     <div><b>Pour quelques centaines de millions de dollars</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/40194625-34260306.jpg?v=1575013465" alt="Bernard Arnault au coude à coude avec Bill Gates" title="Bernard Arnault au coude à coude avec Bill Gates" />
     </div>
     <div>
      Le milliardaire Bernard Arnault a fait la une des journaux la semaine du 25 novembre 2019 grâce à une acquisition historique.<strong> Son groupe, LVMH, a racheté le joaillier américain Tiffany pour plus de 16 milliards de dollars. </strong>Il s’agit tout simplement de la plus grosse acquisition jamais réalisée par LVMH et d’une véritable exception dans le monde des opérations de ce type&nbsp;: un groupe français a racheté un géant américain. <br />   <br />  Ainsi faisant, LVMH, déjà leader mondial du monde du luxe, est devenu également leader dans le monde de la joaillerie.<strong> Et Bernard Arnault a vu sa fortune grimper de près de 3 milliards de dollars en quelques heures</strong>, au point d’atteindre, pour la deuxième fois en novembre 2019, la deuxième place dans le classement des hommes les plus riches du monde. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Jeff Bezos toujours premier</b></div>
     <div>
      En haut de ce classement, <strong>on trouve Jeff Bezos, fondateur et PDG d’Amazon, avec une fortune de 113 milliards de dollars </strong>selon la «&nbsp;<em>Real-time billionnaires list</em>&nbsp;» du magazine Forbes. Une fortune qui a été amputée, d’ailleurs, de plus de 30 milliards de dollars à la suite de son divorce. <br />   <br />  <strong>Bernard Arnault, de son côté, affiche une fortune de 107,2 milliards de dollars au 29 novembre 2019, selon ce classement.</strong> À la troisième place, il est au coude-à-coude avec Bill Gates, fondateur de Microsoft, dont la fortune est de 107,4 milliards de dollars, soit à peine 200 millions de dollars de différence. Il faudra attendre les résultats de Microsoft et du groupe LVMH pour les départager, peut-être, de manière plus nette.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/40194625-34260306.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.management-hebdo.fr/Bernard-Arnault-au-coude-a-coude-avec-Bill-Gates_a1298.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.management-hebdo.fr,2026:rss-38802786</guid>
   <title>LVMH intéressé par le joaillier américain Tiffany</title>
   <pubDate>Sun, 27 Oct 2019 19:41:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Olivier Sancerre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le secteur du luxe est en ébullition. Le groupe français LVMH a des visées sur le joaillier américain Tiffany. Le montant de l'offre n'est pas connue, et pour le moment aucune des deux parties ne veut communiquer.     <div><b>Importante transaction</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/38802786-33685825.jpg?v=1572202780" alt="LVMH intéressé par le joaillier américain Tiffany" title="LVMH intéressé par le joaillier américain Tiffany" />
     </div>
     <div>
      Selon des informations de l'AFP et de l'agence Bloomberg, le groupe LVMH aurait déposé une offre début octobre auprès de la direction de Tiffany pour une acquisition. Les discussions n'en sont qu'à leur commencement, mais du côté du joaillier américain, la proposition semble intéresser puisque l'entreprise a mandaté plusieurs banques américaines pour étudier ce projet. Les deux sociétés n'ont pas voulu communiquer pour l'instant sur ce qui serait la plus importante opération d'achat de LVMH. <br />   <br />  Créé en 1837, Tiffany est devenu un poids lourd de la joaillerie et de la bijouterie. Le groupe, en Bourse depuis 1987, a atteint une valorisation de près de 12 milliards de dollars. Son chiffre d'affaires a atteint 4,4 milliards durant son dernier exercice. L'entreprise emploie 14 000 personnes. LVMH s'attaque donc à une montagne, mais le géant français du luxe a lui aussi les reins solides.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Position renforcée dans la bijouterie</b></div>
     <div>
      À la tête de plusieurs grandes marques de la mode, du vin, des spiritueux, des cosmétiques, LVMH est également présent dans le secteur de la joaillerie avec sa marque Bulgari, acquise en 2011 pour 5,2 milliards de dollars. Avec Tiffany en poche, l'entreprise de Bernard Arnault pourrait concurrencer le suisse Richemont, qui possède Cartier et Van Cleef &amp; Arpels. <br />   <br />  Le secteur de la bijouterie de luxe essuie des difficultés suite aux tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine. Les clients chinois en particulier voient leur pouvoir d'achat baisser. Par ailleurs, le dollar fort représente aussi une difficulté pour l'exportation de produits américains dont les prix enchérissent mécaniquement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/38802786-33685825.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.management-hebdo.fr/LVMH-interesse-par-le-joaillier-americain-Tiffany_a1280.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.management-hebdo.fr,2026:rss-6609708</guid>
   <title>Les Apple Store dirigés par l'ancienne PDG de Burberry</title>
   <pubDate>Fri, 09 May 2014 17:53:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Olivier Sancerre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dirigeants]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Créé il y a un peu plus de dix ans, le réseau des Apple Store a essaimé partout dans le monde en modifiant profondément la nature du shopping. On ne vient pas dans une boutique Apple pour acheter, mais bien plutôt pour surfer gratuitement sur internet, tester un iPhone ou un Mac, poser une question à un spécialiste, ou tout simplement flâner.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6609708-9970249.jpg?v=1399650877" alt="Les Apple Store dirigés par l'ancienne PDG de Burberry" title="Les Apple Store dirigés par l'ancienne PDG de Burberry" />
     </div>
     <div>
      <div>  	Les Apple Store ont largement participé du succès du constructeur californien, non seulement en matière commerciale, mais aussi et surtout au niveau de l'image de marque. Apple y a gagné une image premium, ce qui lui permet de justifier ses prix haut de gamme — si le service est au rendez-vous, la pilule est plus facile à faire passer.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Mais depuis quelques années, le réseau de boutiques souffre d'une crise de croissance. Trop de monde dans les magasins, employés surchargés, files d'attente pour faire réparer son matériel… C'est pourquoi Apple a fait appel à Angela Ahrendts pour prendre la tête des Apple Store. Cette grande professionnelle a exercé ses talents au sein de l'enseigne britannique Burberry, qu'elle a contribué à transformer en marque de luxe offrant aux clients une expérience très haut de gamme, que ce soit en boutique ou en ligne.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Ce sont visiblement ces qualités qui ont poussé Apple à lui offrir un « golden hello » particulièrement fourni, sous la forme de 68 millions de dollars en actions restreintes lors de son arrivée le 2 mai dernier. Mais la tâche qui s'annonce est colossale : comment continuer à assurer des services de qualité tout en accueillant toujours plus de monde, tout en bonifiant l'expérience clientèle ? C'est tout l'enjeu de ce débauchage, qui doit également consacrer Apple comme une marque de luxe.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/6609708-9970249.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.management-hebdo.fr/Les-Apple-Store-diriges-par-l-ancienne-PDG-de-Burberry_a203.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.management-hebdo.fr,2026:rss-6070402</guid>
   <title>Le concept store n'attire plus que la mode mais aussi l'automobile</title>
   <pubDate>Fri, 22 Nov 2013 07:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le concept de « concept store » a été longtemps réservé à la mode qui, des défilés en passant par de véritables magasins-musées, ont inventé une nouvelle manière d'exposer leurs créations et des les mettre en valeur pour les vendre au mieux. Une idée qui est de plus en plus reprise par d'autres entreprises, en particulier les entreprises automobiles.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6070402-9059160.jpg?v=1385102986" alt="Le concept store n'attire plus que la mode mais aussi l'automobile" title="Le concept store n'attire plus que la mode mais aussi l'automobile" />
     </div>
     <div>
      <p style="margin-bottom: 0cm">  	<span style="font-size: 1em; line-height: 1.4;">C'est ainsi qu'Eric Carlson, architecte, en est arrivé à créer la concession BMW de l'avenue George V à Paris. Une «&nbsp;mission sans précédent&nbsp;» confie-t-il car il fallait inventer des nouveaux codes de vente. Eric Carlson avait, jusqu'alors, créé de nombreux magasins pour le monde de la mode comme le «&nbsp;flagship&nbsp;» de Louis Vuitton situé sur les Champs-Elysées.</span> <br />  <p style="margin-bottom: 0cm">  	 <br />  	Et c'est justement car il est un spécialiste de la mode que BMW a fait appel à Carlson. Son magasin ne devait pas être un simple concessionnaire mais «&nbsp;la plus extraordinaire vitrine jamais conçue autour de la marque allemande&nbsp;». Mission réussie&nbsp;: écrans géants, illumination LED et même un salon VIP pour les clients les plus exigeants. <br />  <p style="margin-bottom: 0cm">  	 <br />  	Du coup, l'appellation «&nbsp;concessionnaire&nbsp;» n'est plus vraiment adaptée. Loin de montrer des voitures l'une à côté des autres, il s'agit d'un véritable musée utilisé pour présenter et mettre en valeur les avant-premières comme la nouvelle BMW i-3 électrique. <br />  <p style="margin-bottom: 0cm">  	 <br />  	Motor Village de Fiat, où l'on trouve en plus des voitures tous les accessoires estampillés FIAT que Lapo Elkan a développés, Mercedes Benz, Renault... toutes les grandes marques de voitures côtoient les grands couturiers sur l'avenue des Champs-Elysées. <br />  <p style="margin-bottom: 0cm">  	 <br />  	Citroën également sera présente à partir du lundi 25 novembre 2013. Le constructeur français va présenter le premier showroom entièrement dédié à sa voiture phare, la DS. <br />  <p style="margin-bottom: 0cm">  	 <br />  	Et pour l'occasion, à côté des peintures des artistes qui exposeront dans ce magasin-musée-galerie, Citroën va mettre en vente une version limitée de la DS3. Ornements en boiseries et entièrement déclinées dans les tons bruns, les 15 voitures DS3 DSWorld Paris seront à la vente partout en France dès lundi 25 novembre. Et naturellement, le modèle sera exposé dans le nouveau concept store. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/6070402-9059160.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.management-hebdo.fr/Le-concept-store-n-attire-plus-que-la-mode-mais-aussi-l-automobile_a90.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
