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  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-13T10:00:00+02:00</dc:date>
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   <title>Carlos Ghosn condamné aux Pays-Bas pour des revenus indûment perçus</title>
   <pubDate>Fri, 21 May 2021 16:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dirigeants]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alors qu’il fuit toujours la justice japonaise à laquelle ils ‘est soustrait fin 2019, Carlos Ghosn, ex-PDG déchu de l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi, a subi un revers judiciaire aux Pays-Bas. Un tribunal l’a condamné à rembourser des salaires perçus… alors que c’était l’ancien PDG qui attaquait l’alliance pour des salaires non versés.     <div><b>Carlos Ghosn réclamait 15 millions d’euros</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/56483489-42042155.jpg?v=1621584677" alt="Carlos Ghosn condamné aux Pays-Bas pour des revenus indûment perçus" title="Carlos Ghosn condamné aux Pays-Bas pour des revenus indûment perçus" />
     </div>
     <div>
      L’affaire remonte au moment où Carlos Ghosn a été inculpé par le Japon pour ses malversations fiscales supposées&nbsp;: arrêté en novembre 2018 par la justice japonaise,<strong> il est licencié de son poste au sein de l’alliance Renault-Nissan-Mitsubishi en 2019. </strong>Or, selon le fugitif réfugié au Liban, lors de ce licenciement, l’alliance ne lui aurait pas versé l’intégralité de ses salaires&nbsp;: il a donc attaqué Renault-Nissan-Mitsubishi en justice pour la somme de 15 millions d’euros. <br />   <br />  Ces salaires devaient, selon Carlos Ghosn, lui être versés par la coentreprise Nissan-Mitsubishi BV, basée justement aux Pays-Bas. <strong>Cette dernière estimait qu’il n’y avait pas droit et le tribunal de district d’Amsterdam aura finalement donné raison à l’employeur. </strong>Il est même allé plus loin.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pas de contrat de travail valide</b></div>
     <div>
      Si le tribunal d’Amsterdam a rejeté la demande de Carlos Ghosn pour les 15 millions d’euros de salaires non versés, il a étudié en détail le contrat de travail de l’ancien PDG pour découvrir qu’il n’était tout simplement pas valable. <strong>«<em>&nbsp;Il manquait la permission nécessaire du conseil d’administration</em>&nbsp;», a déclaré le tribunal</strong>. Or, l’ancien contrat de travail s’était terminé en avril 2018. <br />   <br />  Pour le tribunal, donc, non seulement Carlos Ghosn ne pouvait pas prétendre aux 15 millions d’euros de salaires non perçus mais, en plus, n’avait pas le droit à un salaire entre avril et novembre 2018<strong>. L’ancien homme d’affaires est donc condamné à rembourser 5 millions d’euros de salaires indûment perçus à la coentreprise Nissan-Mitsubishi BV.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Carlos Ghosn : le PDG de Renault recherché par Interpol</title>
   <pubDate>Fri, 03 Jan 2020 07:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dirigeants]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La chute de Carlos Ghosn, ancien PDG de l’alliance Renault-Nissan arrêté en 2018 pour malversations financières et qui devait être jugé au Japon en 2020, a connu une tournure inattendue le 30 décembre 2019 avec la fuite de ce dernier. Il a trouvé refuge au Liban où le gouvernement le soutien.     <div><b>Une fuite rocambolesque du Japon au Liban</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/41352534-34803150.jpg?v=1578032854" alt="Carlos Ghosn : le PDG de Renault recherché par Interpol" title="Carlos Ghosn : le PDG de Renault recherché par Interpol" />
     </div>
     <div>
      Assigné à résidence au Japon, après une libération conditionnelle en avril 2019, Carlos Ghosn a réussi à s’enfuir du pays du Soleil Levant le 30 décembre 2019. Il a lui-même annoncé, une fois au Liban, avoir quitté le pays. <strong>Une fuite qui est de toute évidence liée au procès devant se tenir en 2020 et dans lequel il est sur le banc des accusés.</strong> <br />   <br />  Alors que les informations fuitent au compte-goutte dans la presse, on sait peu de choses sur l’organisation de sa fugue. <strong>Mais, le 2 janvier 2020, dans un communiqué, il a tenu à préciser qu’il est le seul auteur de l’escapade, </strong>dédouanant de fait sa famille et ses proches. Néanmoins, il a dû obtenir de l’aide à la fois au Japon et au Liban, bien que ce dernier ait déclaré que l’ancien PDG de Renault est entré dans le pays légalement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une « notice rouge » d’Interpol</b></div>
     <div>
      Selon les informations données par les sources officielles et officieuses, Carlos Ghosn aurait quitté le pays dans un jet privé en direction de la Turquie, où il aurait embarqué sur un autre avion pour atteindre le Liban.<strong> Le fait qu’il ait été en possession d’un double de son passeport français, ses trois passeports originaux étaient aux mains de son avocat, et de sa carte d’identité libanaise lui aurait permis d’entrer dans le pays sans encombres. </strong>Le Liban n’ayant pas d’accord d’extradition avec le Japon, il ne devrait pas être arrêté et transféré. <br />   <br />  Le Japon tente malgré tout de comprendre comment l’homme d’affaires a pu quitter le pays&nbsp;; une entreprise privée aurait été engagée. Les autorités japonaises ont, en outre, fait appel à Interpol&nbsp;:<strong> une «&nbsp;notice rouge&nbsp;» demandant l’arrestation de Carlos Ghosn a été transmise aux autorités libanaises le 2 janvier 2020.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.management-hebdo.fr/Carlos-Ghosn-le-PDG-de-Renault-recherche-par-Interpol_a1317.html</link>
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   <title>Le télétravail a du mal à s'implanter au Japon</title>
   <pubDate>Tue, 01 Aug 2017 22:08:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Olivier Sancerre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le travail à domicile est pratiquement inconnu au Japon. Le gouvernement entend pourtant pousser les salariés — très attachés à leur lieu de travail — à exercer leurs activités depuis la maison. Un changement de culture qui sera long à populariser.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/16223288-21133056.jpg?v=1501618144" alt="Le télétravail a du mal à s'implanter au Japon" title="Le télétravail a du mal à s'implanter au Japon" />
     </div>
     <div>
      Les autorités japonaises voudraient que les salariés découvrent les joies du télétravail, dans l'optique de désengorger les transports publics de Tokyo. Dans trois ans, la ville accueillera les Jeux olympiques en 2020. Pas question de voir les touristes et les amateurs des JO s'entasser aux heures de pointe dans des métros déjà pris d'assaut par les employés. C'est pourquoi une opération de sensibilisation a été organisée lundi 24 juillet pour inciter ces salariés à ne pas emprunter les transports en commun. <br />   <br />  L'opération n'a pas été couronnée de succès. Sur les 900 entreprises inscrites pour l'initiative, seuls 60 000 employés ont joué le jeu. Une goutte d'eau dans l'océan des millions de voyageurs qui, le matin et le soir, s'entassent dans les trains et les métros de la grouillante métropole japonaise qui compte 35 millions de résidents. Cette expérimentation, qui se déroulera aussi l'année prochaine et l'année suivante, est un début selon un des responsables gouvernementaux qui s'en explique à l'AFP. Une poignée de journées de sensibilisation n'est sans doute pas suffisante pour faire s'intéresser des employés à une pratique très méconnue. <br />   <br />  Le Japon est l'un des pays où le présentéisme est le plus important. Le burn out y fait des ravages : un rapport de 2016 indiquait ainsi qu'un Japonais sur cinq pouvait mourir au travail ! Certains employés n'hésitent pas à abattre plus de 80 heures supplémentaires chaque mois. Au delà, on parle de surmenage. L'expression « mort par excès de travail » porte un nom en japonais : « karoshi ».&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.management-hebdo.fr/Le-teletravail-a-du-mal-a-s-implanter-au-Japon_a822.html</link>
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   <title>Les heures sup’ plafonnées à 100 par mois au Japon</title>
   <pubDate>Fri, 21 Apr 2017 14:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Japon est un des rares pays, si ce n’est le seul, à avoir un terme définissant le fait de mourir d’avoir trop travaillé : « karoshi ». Un terme qui est emblématique d’une société où la place du travail est tellement importante que la santé n’est pas prioritaire. Les Japonais sont en effet connus pour travailler beaucoup et, surtout, beaucoup plus que la durée légale hebdomadaire fixée par la loi.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/12459689-19543867.jpg?v=1492777781" alt="Les heures sup’ plafonnées à 100 par mois au Japon" title="Les heures sup’ plafonnées à 100 par mois au Japon" />
     </div>
     <div>
      La loi nippone fixe la durée légale du travail à 40 heures par semaine. Côté heures supplémentaires, la loi fixe un maximum de 45 heures par mois. Mais cette loi peut être contournée par les entreprises via un accord interne&nbsp;: le nombre mensuel d’heures supplémentaires autorisées peut alors grimper en flèche et c’est le cas dans de nombreuses grandes entreprises du pays. <br />   <br />  Cette possibilité est couplée à la vision qu’ont les Japonais du travail et de la performance&nbsp;: un employé doit être en mesure de travailler beaucoup s’il veut être considéré comme bon. Une politique du dépassement de soi qui a malheureusement de plus en plus de conséquences dramatiques&nbsp;: le nombre d’employés qui se suicident d’avoir trop travaillé est élevé et les problèmes de santé sont courants. <br />   <br />  Le gouvernement de Shinzo Abe a donc trouvé un accord avec les syndicats des travailleurs et le patronat pour proposer la première loi qui fixe définitivement un maximum d’heures supplémentaires. Une loi qui devra toutefois être adoptée pour qu’elle soit appliquée. <br />   <br />  A peine présentée, le 19 avril 2017, la loi est déjà vivement critiquée. Elle fixe à 80 heures par mois la limite des heures supplémentaires mais cette limite peut être poussée à 100 heures pendant plusieurs mois si l’activité le demande. Une limite jugée largement trop élevée pour les défenseurs des droits des travailleurs et les associations de lutte contre le phénomène karoshi&nbsp;: le ministère de la Santé japonais estime qu’il y a un risque pour l’employé dès lors qu’il travaille 80 heures par mois en plus des 40 heures par semaine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Au Japon, les salariés peuvent partir à 15h certains vendredis</title>
   <pubDate>Thu, 16 Mar 2017 19:27:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Olivier Sancerre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les idées reçues ont parfois un fond de vérité. Au Japon, une initiative soutenue par le gouvernement invite les salariés à quitter le bureau dès 15 heures chaque dernier vendredi du mois pour éviter… le surmenage.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/11398545-19015011.jpg?v=1489689673" alt="Au Japon, les salariés peuvent partir à 15h certains vendredis" title="Au Japon, les salariés peuvent partir à 15h certains vendredis" />
     </div>
     <div>
      Les salariés japonais travaillent, beaucoup… et sans doute un peu trop, au vu des nombreux cas de « burn-out » enregistrés au Japon. Le surmenage est devenu un problème de société dont le gouvernement s'est emparé, mais aussi les entreprises. De fait, une initiative a été mise en place, le « Premium Friday ». Il s'agit d'encourager les salariés à quitter le bureau dès 15 heures tous les derniers vendredis du mois. <br />   <br />  25% des salariés japonais travaillent plus de 49 heures par semaine ; le pourcentage descend à 10,4% en France… Le phénomène du burn-out risque de provoquer la mort d'un Japonais sur cinq, un fléau nommé « karoshi », c'est à dire la mort par « excès de travail » ! On compte dans le pays des centaines de cas de karoshi chaque année. <br />   <br />  Le « Premium Friday », inauguré fin février, a connu semble-t-il un certain succès. Le Premier ministre Shinzo Abe s'y est même plié, s'offrant quelques heures de méditation zen. Mais les autorités veulent surtout voir les salarymen faire du shopping et dépenser de l'argent. De fait, ce « Premium Friday » a plus tendance à ressembler à une fête commerciale qu'à une tentative de décompresser du travail… L'activité économique japonaise, peu vigoureuse ces derniers mois, en a besoin.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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