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  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-15T22:16:11+02:00</dc:date>
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   <title>Greg Abel, l’héritier discret de Warren Buffet, prend la barre de Berkshire Hathaway</title>
   <pubDate>Tue, 06 May 2025 16:34:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La nomination de Greg Abel au poste de directeur général de Berkshire Hathaway, annoncée pour janvier 2026, marque un tournant stratégique dans le management du conglomérat. Ce passage de relais, orchestré par Warren Buffet, s’inscrit dans une logique de continuité organisationnelle et de gouvernance décentralisée.     <div><b>Un transfert de pouvoir sans rupture, dans la droite ligne du modèle Buffet</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/88377514-62606040.jpg?v=1746543118" alt="Greg Abel, l’héritier discret de Warren Buffet, prend la barre de Berkshire Hathaway" title="Greg Abel, l’héritier discret de Warren Buffet, prend la barre de Berkshire Hathaway" />
     </div>
     <div>
      En annonçant, le 3 mai 2025, son intention de quitter la direction opérationnelle de Berkshire Hathaway, Warren Buffet a acté un changement de leadership sans altérer la structure managériale du groupe. Greg Abel, actuellement vice-président chargé des activités non assurantielles, prendra officiellement ses fonctions de PDG le 1er janvier 2026. Le conseil d’administration a confirmé cette décision le lendemain. <strong>Warren Buffet, qui restera président du conseil, a précisé que le nouveau patron aurait « <em>le dernier mot</em> » sur toutes les opérations et l’allocation du capital, affirmant néanmoins : « <em>Je pourrais être utile, je crois, dans certaines situations si nous rencontrions de grandes opportunités</em> ».</strong> <br />   <br />  Ce passage de relais illustre le fonctionnement historique de Berkshire Hathaway : une gestion fondée sur l’autonomie des entités, un contrôle central limité et une culture organisationnelle stable. Dès 2021, Charlie Munger résumait la logique de succession : « <em>Greg will keep the culture</em> ». L’entreprise entend ainsi poursuivre son modèle de gouvernance horizontale et de délégation de responsabilité, sans rupture apparente avec la philosophie du fondateur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Greg Abel : un manager de terrain, ancré dans l’opérationnel</b></div>
     <div>
      Âgé de 62 ans, Greg Abel n’est pas un dirigeant charismatique ni un habitué des projecteurs. Ancien comptable canadien, il a gravi les échelons de Berkshire Hathaway Energy, qu’il a transformé en un géant des infrastructures énergétiques, misant sur les renouvelables. Il supervise aujourd’hui l’ensemble des activités industrielles, logistiques et énergétiques du groupe, générant à elles seules plus de 270 milliards de dollars de chiffre d’affaires annuel. <br />   <br />  Cette promotion confirme l’importance accordée par Warren Buffet à l’expérience terrain, à la discipline financière et à la discrétion stratégique. Greg Abel est reconnu pour sa capacité à déléguer sans relâcher le contrôle qualité, et pour son approche pragmatique des opérations complexes. <strong>En interne, il incarne l’idéal berkshirien : celui d’un manager bâtisseur, fidèle à la vision long terme, capable de naviguer dans un environnement marqué par une accélération des exigences réglementaires et la pression des marchés.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Yvon Chouinard a légué la marque Patagonia… à la planète Terre</title>
   <pubDate>Fri, 16 Sep 2022 14:50:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dirigeants]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le fondateur de la marque de vêtements et accessoires textiles outdoor Patagonia, âgé de 83 ans, était face à un dilemme : comment céder son entreprise en étant sûr que ses valeurs soient respectées et que les salariés soient protégés ? Depuis toujours engagé pour la planète, Yvon Chouinard a trouvé une solution inédite : il a fait de la planète le seul actionnaire de la marque.     <div><b>Patagonia : un empire valorisé près de 3 milliards de dollars</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/67385898-47669622.jpg?v=1663333902" alt="Yvon Chouinard a légué la marque Patagonia… à la planète Terre" title="Yvon Chouinard a légué la marque Patagonia… à la planète Terre" />
     </div>
     <div>
      Dans un article publié sur le New York Post, ainsi que dans une lettre ouverte publiée sur le site de la marque, Yvon Chouinard annonce la suite des aventures de son empire. <strong>Fondée en 1973, Patagonia est devenue une marque emblématique, valorisée près de 3 milliards de dollars. </strong>Or, Yves Chouinard a décidé de ne pas la vendre&nbsp;: anticipant de quelques années ses intentions, il a décrété que, désormais, seule la planète en sera l’actionnaire. <br />   <br />  La marque a des valeurs bien ancrées&nbsp;: outre l’origine, fortement vérifiée, des matériaux utilisés, Patagonia reversait chaque année au moins 1% de son bénéfice à des ONG.&nbsp; <strong>Yvon Chouinard craignait que ces valeurs, ces engagements, ne soient pas respectés en cas de vente pure et simple de l’entreprise.</strong> Sans compter qu’il voulait la garantie que ses 3.650 salariés dans le monde ne risque pas de plan social ou de voir leurs conditions de travail se dégrader.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>100% des bénéfices reversés à la planète</b></div>
     <div>
      Il a donc conçu un nouveau mode de fonctionnement : avec l’accord de Malinda, sa femme, et ses deux enfants,<strong> il a annoncé que 98% du capital de Patagonia irait à l’ONG Hold Fast Collective. </strong>Les 2% restants, comprenant une majorité de droits de vote, seront détenus par le Patagonia Purpose Trust chargé de gérer l’entreprise et de garantir que la mission et les valeurs de celle-ci seront respectées. <br />   <br />  Ainsi faisant, l’ensemble des bénéfices de l’entreprise, une fois les investissements déduits, iront directement dans les poches de l’ONG et seront alloués en fonction des décisions du trust, toujours sous contrôle de la famille. De quoi potentiellement <strong>garantir à la planète près de 100 millions de dollars par an</strong> destinés à la lutte contre le réchauffement climatique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.management-hebdo.fr/Yvon-Chouinard-a-legue-la-marque-Patagonia-a-la-planete-Terre_a1613.html</link>
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   <title>Le salaire 2021 d’Andy Jassy fait polémique aux États-Unis</title>
   <pubDate>Fri, 13 May 2022 08:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dirigeants]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’affaire est en tout point similaire à celle qui a frappé Stellantis concernant le salaire de Carlos Tavares, mais avec une toute autre dimension. Institutional Shareholder Services (ISS) a envoyé à ses clients une note concernant le salaire d’Andy Jassy, qui a pris la tête du géant Amazon en juillet 2021. Pour la seule année 2021, ce dernier aurait touché plus de 200 millions de dollars.     <div><b>214 millions de dollars pour Andy Jassy en 2021</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/64553214-46256956.jpg?v=1652432753" alt="Le salaire 2021 d’Andy Jassy fait polémique aux États-Unis" title="Le salaire 2021 d’Andy Jassy fait polémique aux États-Unis" />
     </div>
     <div>
      Dans sa note envoyée jeudi 12 mai 2022, <a class="link" href="https://www.businessinsider.com/amazon-ceo-andy-jassy-salary-excessive-report-vote-down-2022-5?r=US&amp;IR=T" rel="nofollow" target="_blank">révélée par le Financial Times</a>, ISS, parmi les plus gros cabinets de conseil aux investisseurs au monde, estime que le salaire d’Andy Jassy est «&nbsp;excessif&nbsp;». Le bras droit de Jeff Bezos, qui a pris les rênes d’Amazon en juillet 2021, <strong>aurait en effet touché 214 millions de dollars pour l’année 2021</strong> selon les documents de la SEC. Et ce n’est pas le premier cabinet de conseil à estimer le salaire trop élevé. <br />   <br />  Glass Lewis, dans une note révélée par Bloomberg, avait fait des déclarations semblables début mai 2022. <strong>Il y aurait une déconnexion «&nbsp;<em>entre le salaire et la performance</em>&nbsp;» chez les cadres dirigeants d’Amazon. </strong>Une déconnexion qui utilise le principe d’un package d’actions pour être accordé. En effet, Andy Jassy a touché la quasi-totalité de la somme en actions Amazon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un vote contre la rémunération qui ne sera que consultatif</b></div>
     <div>
      Glass Lewis, et surtout ISS, ont conseillé à leurs clients de voter contre la rémunération des dirigeants d’Amazon, et d’Andy Jassy en particulier, <strong>lors de l’Assemblée générale du 25 mai 2022.</strong> Le vote ne sera toutefois que consultatif, ce qui ne devrait de fait pas changer la rémunération finale des concernés. <br />   <br />  Amazon, de son côté, se défend et précise que si la rémunération annoncée pour Andy Jassy est bien de 214 millions de dollars en actions et de seulement 175.000 dollars en salaire,<strong> il s’agit d’une rémunération qui sera distribuée en dix ans. </strong>Jeff Bezos, désormais seulement président exécutif, aurait touché, de son côté, seulement 1,6 million de dollars.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>L’investissement de Softbank dans Uber rapport à Kalanick plus d’un milliard</title>
   <pubDate>Fri, 19 Jan 2018 15:26:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’ancien PDG et fondateur du leader du secteur des VTC dans le monde, Uber, commence l’année 2018 avec un gain faramineux. Écarté de la tête d’Uber après des propos problématiques et divers scandales qui ont ébranlé le management de la start-up, il va bénéficier d’une forte plus-value à la suite d’un investissement majeur dans la start-up par     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/19595422-23416620.jpg?v=1516371927" alt="L’investissement de Softbank dans Uber rapport à Kalanick plus d’un milliard" title="L’investissement de Softbank dans Uber rapport à Kalanick plus d’un milliard" />
     </div>
     <div>
      <strong><span style="font-weight: normal">La banque japonaise Softbank a annoncé un investissement qui devrait permettre à Uber de survenir à ses besoins financiers encore plusieurs années alors que la start-up n’est toujours pas rentable. Softbank devrait investir 9,3 milliards de dollars dans le capital d’Uber ce qui devrait faire passer la capitalisation de l’entreprise au-delà de la barre des 80 milliards de dollars. Sa valeur exacte est difficile à définir puisque l’entreprise n’est pas cotée en Bourse et qu’elle communique peu.</span></strong> <br />   <br />  <strong><span style="font-weight: normal">D’ailleurs, selon certaines rumeurs, l’accord de Softbank ne valoriserait l’entreprise qu’à 48 milliards de dollars contre 68,5 milliards précédemment supposés. Il faudra attendre qu’Uber rentre en Bourse, projet qu’elle a de longue date, pour avoir une capitalisation précise.</span></strong> <br />   <br />  <strong><span style="font-weight: normal">Travis Kalanick, de son côté, devrait remporter la coquette somme de 1,4 milliards de dollars à la suite de cet accord avec Softbank. Le milliardaire devrait donc voir sa fortune grimper à un peu plus de 6 milliards de dollars, soit son niveau de début 2017 selon Bloomberg.</span></strong> <br />   <br />  <strong><span style="font-weight: normal">Travis Kalanick devrait toutefois vendre près de 29&nbsp;% de ses actions Uber à Softbank ce qui confirme sa sortie de l’entreprise déjà entamée en 2017 lorsqu’il a été remplacé au poste de PDG par Dasha Khosrowshahi. Softbank devrait acquérir deux sièges au conseil d’administration d’Uber qui passe de 11 à 17 personnes.</span></strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Lyft, le concurrent d’Uber, pourrait entrer en Bourse</title>
   <pubDate>Fri, 20 Oct 2017 11:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alors qu’Uber est empêtrée avec Waymo, la filiale d’Alphabet spécialisée dans les voitures autonomes qui l’accuse de vol de technologies, le branche investissement du géant de Mountain View a décidé d’investir massivement dans son concurrent direct, Lyft. La start-up, dont la valorisation a dépassé les 10 milliards de dollars, serait même en train de réfléchir à entrer en Bourse alors qu’Uber n’y est pas encore.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/17759495-22156222.jpg?v=1508493402" alt="Lyft, le concurrent d’Uber, pourrait entrer en Bourse" title="Lyft, le concurrent d’Uber, pourrait entrer en Bourse" />
     </div>
     <div>
      Lyft a réalisé une nouvelle levée de fonds qui aurait, selon l’entreprise, atteint le milliard de dollars. Une réussite confirmée par un post officiel sur le blog de l’entreprise qui donne, en outre, une information capitale&nbsp;: l’un des plus gros investisseurs de cette levée de fonds n’est autre que CapitalG, la filiale d’Alphabet chargée des investissements. <br />   <br />  Grâce à cette nouvelle levée de fonds, Lyft est désormais valorisée 11 milliards de dollars alors qu’elle a passé le cap de la 500 millionième course et qu’elle annonce être disponible pour 95&nbsp;% de la population américaine (contre 54&nbsp;% début 2017). <br />   <br />  La croissance de Lyft, qui reste malgré tout un concurrent sérieux contre Uber et ses plus de 60 milliards de dollars de capitalisation, pourrait même porter la start-up à réaliser une entrée en Bourse. C’est le journal <a class="link" href="https://www.nytimes.com/2017/10/19/technology/lyft-capitalg-alphabet.html" rel="nofollow" target="_blank"><em>The New York Times</em></a> qui émet cette hypothèse en citant une source confidentielle et anonyme. <br />   <br />  Si la rumeur se confirme, ce sera une véritable course qui se lancera entre Uber et Lyft pour savoir laquelle des deux réussira la première et la meilleure introduction en Bourse. Uber y réfléchit depuis plusieurs années et les rumeurs lui prêteraient la volonté d’une IPO en 2018, mais le départ forcé de son fondateur, Travis Kalanick, et l’affaire du vol de technologies à Waymo risquent de repousser l’échéance. <br />   <br />  Lyft, de son côté, peut désormais se valoir d’un allié de taille&nbsp;: Alphabet. Grâce à cet investissement la maison-mère de Google et Waymo va obtenir un siège au conseil d’administration de Lyft. Avec, peut-être, l’intention de faire converger le service de VTC et ses voitures autonomes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.management-hebdo.fr/Lyft-le-concurrent-d-Uber-pourrait-entrer-en-Bourse_a868.html</link>
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