<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
  <link>https://www.management-hebdo.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-13T10:52:43+02:00</dc:date>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.management-hebdo.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.management-hebdo.fr,2026:rss-7359658</guid>
   <title>​Pour Benoît Coeure (BCE) le rachat d’actif européen doit être important</title>
   <pubDate>Fri, 16 Jan 2015 13:27:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dirigeants]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Il est de plus en plus question d’un rachat d’actifs par la Banque centrale européenne qui suivrait ainsi la stratégie mise en place par la FED entre 2008 et 2014 et qui a permis de redresser les Etats-Unis. La prochaine réunion de la BCE, prévue pour le 22 janvier 2014, devrait lever le voile sur cette nouvelle stratégie de Mario Draghi. Mais pour un membre de l’exécutif de la Banque centrale européenne ce rachat doit être massif ou il ne fonctionnera pas.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/7359658-11330985.jpg?v=1421411593" alt="​Pour Benoît Coeure (BCE) le rachat d’actif européen doit être important" title="​Pour Benoît Coeure (BCE) le rachat d’actif européen doit être important" />
     </div>
     <div>
      Dans un entretien accordé à l’Irish Times Benoît Coeure, l’un des six administrateurs de la Banque Centrale Européenne, a été plus que clair. Interrogé sur la question d’un programme d’assouplissement quantitatif il répond&nbsp;: «&nbsp;la seule chose que je peux dire c’est que pour que ça marche il doit être très important&nbsp;». <br />   <br />  En effet si Mario Draghi a à maintes reprises parlé d’une stratégie de rachats d’actifs pour relancer la Zone Euro et faire remonter l’inflation, que la BCE aimerait aux alentours de 2%, il ne s’est pas prononcé sur le montant de ce rachat. Des rumeurs tableraient sur 1000 milliards d’euros, soit beaucoup moins que ce que la FED qui a injecté dans l’économie américaine 3500 milliards de dollars en 6 ans. <br />   <br />  «&nbsp;Nous devons être convaincants et montrer que la BCE a la solution et les instruments pour sortir l’économie européenne de sa phase de faible croissance et de faible inflation&nbsp;» estime M. Coeure. Mais la BCE pourrait se heurter aux différents pays qui composent la zone euro. <br />   <br />  Pour que le rachat d’actifs fonctionne tous les pays de la zone euro devraient agir d’un commun accord ce qui risque d’obliger la BCE à faire des concessions, notamment envers l’Allemagne, et donc de rendre le rachat d’actif moins efficace car moins élevé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/7359658-11330985.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.management-hebdo.fr/​Pour-Benoit-Coeure-BCE-le-rachat-d-actif-europeen-doit-etre-important_a348.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.management-hebdo.fr,2026:rss-6632225</guid>
   <title>Toulouse et Lyon : les villes françaises préférées des cadres</title>
   <pubDate>Fri, 16 May 2014 08:36:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Même si le marché du travail est en berne, que le chômage augmente et que la situation économique de la France peine à se redresser, il y a des villes qui, d’après les cadres, sont plus susceptibles d’être intéressante pour y allier une vie professionnelle avec un bon cadre de vie et, potentiellement, la construction d’une famille.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6632225-10004558.jpg?v=1400223570" alt="Toulouse et Lyon : les villes françaises préférées des cadres" title="Toulouse et Lyon : les villes françaises préférées des cadres" />
     </div>
     <div>
      Dans une étude publiée par l’Apec, l’Association pour l’emploi des cadres, on remarque que Paris reste en tête pour ce qui concerne le dynamisme économique. Centre névralgique de l’économie française, 72% des cadres placent Paris en tête de la liste de leur «&nbsp;villes préférées&nbsp;» notamment car, pour 87% d’entre eux il est «&nbsp;plutôt facile&nbsp;» d’y trouver un emploi. <br />   <br />  Pourtant, les cadres ne placent pas Paris en haut du tableau général car, de toute évidence, la qualité de vie n’est pas au rendez-vous. Lyon prend la première place car, selon les cadres interrogés, elle allie facilité d’emploi (74% estiment qu’il est facile d’y trouver un travail) mais également «&nbsp;dynamisme économique&nbsp;» (pour 60%) d’entre eux avec, en prime, la qualité de vie. <br />   <br />  Il en est de même pour Toulouse qui obtient la deuxième place du classement général même si seulement 57% des cadres estiment qu’il est facile d’y trouver du travail. <br />   <br />  Ce classement s’explique car les cadres considèrent comme critère d’attractivité la proximité avec la nature (44%) et la facilité d’accès aux réseaux de transport (38%). Si niveau transports Paris n’a rien à envier à la province, niveau nature ce n’est pas réellement le cas. <br />   <br />  Néanmoins les cadres restent attachés aux villes. Selon l’Apec, dans le privé, 62% des cadres résident dans les 14 métropoles créent par la loi de décentralisation du 27 janvier 2014. Mais Paris est la ville avec la plus grande concentration de cadres&nbsp;: 26% travaillent et habitent dans ce qui sera le Grand Paris. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/6632225-10004558.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.management-hebdo.fr/Toulouse-et-Lyon-les-villes-francaises-preferees-des-cadres_a204.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.management-hebdo.fr,2026:rss-6448754</guid>
   <title>Le salaire : principal critère d’attractivité d’un poste pour les cadres</title>
   <pubDate>Fri, 21 Mar 2014 09:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La catégorie socio-professionnelle des cadres continue de mettre un point d’honneur à la question du salaire puisque celui-ci est le critère le plus évoqué pour définir l’emploi idéal. L’ambiance du lieu de travail ou encore l’utilité de la mission qui leur est donnée semblent donc être moins importants, mais les cadres restent réalistes concernant la situation économique de la France et de leur entreprise.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6448754-9724745.jpg?v=1395390250" alt="Le salaire : principal critère d’attractivité d’un poste pour les cadres" title="Le salaire : principal critère d’attractivité d’un poste pour les cadres" />
     </div>
     <div>
      Selon baromètre Cadremploi réalisé par l’institut Ifop, près de quatre cadres sur dix (39%) estiment que la rémunération est le critère le plus important dans l’attractivité d’un poste. Le job idéal semble donc, pour cette catégorie socio-professionnelle, avant tout une question d’argent puisque l’intérêt des missions qui leurs sont confiées est un critère moindre. De même, l’ambiance au bureau semble accessoire et n’entre que très peu en compte dans la définition du travail idéal. <br />   <br />  Toutefois, malgré l’importance du salaire, plus d ‘un cadre sur deux (55%) aurait décidé de ne pas demander d’augmentation de salaire cette année selon le sondage Cadremploi. Pour 20% des interviewés, cette décision découle du contexte économique difficile en France qui laisse peu de marges aux entreprises. <br />   <br />  Mais il s’agit également d’un choix de sûreté alors que la tendance des entreprises est à la réduction des coûts. Demander une augmentation pourrait être un argument en mesure de se mettre son patron à dos. <br />   <br />  L’augmentation des salaires des cadres n’est d’ailleurs pas d’actualité dans les entreprises puisqu’en 2014 seuls 20% ont obtenu une augmentation dont la moyenne est en baisse à 5,7% de leur salaire (contre 7,2% en janvier 2013 et 6,8% en janvier 2012). Près d’un cadre sur deux (47%) est conscient que son salaire ne va pas évoluer cette année. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/6448754-9724745.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.management-hebdo.fr/Le-salaire-principal-critere-d-attractivite-d-un-poste-pour-les-cadres_a164.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
