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  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
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   <title>Microsoft ne s’opposera pas à la création d’un syndicat</title>
   <pubDate>Fri, 03 Jun 2022 08:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Dans le monde de la high-tech américaine, les employés sont de plus en plus tentés par la création de syndicats pour protéger leurs intérêts et peser face à leurs patrons. Des initiatives plutôt mal perçues par les entreprises, certaines faisant même appel à des cabinets spécialisés pour les contrer et éliminer la menace en amont. Mais Microsoft semble prendre le contre-pied de ce type de management.     <div><b>Microsoft reconnaît le droit à se syndiquer</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/65099423-46530821.jpg?v=1654247879" alt="Microsoft ne s’opposera pas à la création d’un syndicat" title="Microsoft ne s’opposera pas à la création d’un syndicat" />
     </div>
     <div>
      Les initiatives des salariés pour créer un syndicat ont donné lieu à des tensions dans le monde de la high-tech, et Microsoft veut tout simplement éviter le même problème. Dans <a class="link" href="https://blogs.microsoft.com/on-the-issues/2022/06/02/employee-organizing-engagement-labor-economy/" rel="nofollow" target="_blank">un post sur le blog</a> de l’entreprise, publié par le président Brad Smith, le groupe annonce la couleur&nbsp;: <strong><em>«&nbsp;Nous reconnaissons que les employés ont le droit légal de choisir si créer ou rejoindre un syndicat&nbsp;».</em></strong> <br />   <br />  Une révolution dans un secteur plutôt hermétique, comme la majorité des entreprises américaines, à ce que les employés rejoignent un syndicat. <strong>Le patronat américain voit généralement cette pratique comme une menace, et Amazon a été le fer de lance de cette vision anti-syndicaliste.</strong> Le géant fondé par Jeff Bezos a même été accusé de menacer les salariés qui auraient l’intention de rejoindre des syndicats.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La firme de Redmond ne veut pas être un exemple</b></div>
     <div>
      L’annonce de Microsoft pourrait également être une réponse à celle de<strong> la création d’un syndicat chez l’éditeur de jeux-vidéo Activision Blizzard, secoué par des scandales sexuels. </strong>Les salariés y ont créé un syndicat, reconnu par l’entreprise… et Microsoft a racheté l’éditeur. Le groupe ne pouvait guère concéder à une de ses filiales un droit que la maison-mère n’aurait pas donné. <br />   <br />  Toutefois, Microsoft estime que sa décision ne doit pas forcément être prise en exemple. «<strong><em> Nous reconnaissons que l’approche juste chez Microsoft peut être différente de celle qui est la meilleur pour les autres.</em></strong> »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Google : son management plébiscité par les salariés</title>
   <pubDate>Fri, 30 May 2014 10:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Tout le monde le dit : il fait bon travailler chez Google. Ce n’est donc pas étonnant que bon nombre de jeunes dans le monde ont, comme rêve, d’un jour travailler pour le moteur de recherche le plus connu au monde. Et ce qui semble n’être qu’une rumeur devient en fait une réalité : selon une étude du site Glassdoor Google est réellement la meilleure entreprise où travailler. Ce sont les salariés eux-mêmes qui le disent.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6680579-10210595.jpg?v=1401437050" alt="Google : son management plébiscité par les salariés" title="Google : son management plébiscité par les salariés" />
     </div>
     <div>
      Mais alors, quel est le secret de Google, en plus d’une croissance inouïe et de l’enchaînement de succès et rachats&nbsp;? L’ambiance, selon les salariés. Sur le site Glassdoor, ils sont tous concordes&nbsp;: «&nbsp;Une environnement de travail tout simplement exceptionnel&nbsp;» écrit l’un d’eux. Plus matérialiste, un autre mentionne «&nbsp;la nourriture gratuite&nbsp;». En somme, Google a compris comment se faire aimer par ses employés. <br />   <br />  Naturellement, le groupe de Mountain View ne se prive pas de mettre en avant combien il fait bon travailler chez lui. Il suffit de voir le film «&nbsp;Les stagiaires&nbsp;» (plutôt moyen) pour comprendre l’ambiance de la société. Google a donc tout pour plaire. <br />   <br />  Et ce n’est pas seulement en donnant de la nourriture gratuite&nbsp;: le groupe est également en tête du classement du potentiel de carrière et de rémunération. De quoi attirer tous les meilleurs éléments du monde, surtout en termes de nouvelles technologies. <br />   <br />  Du coup, Google est copié&nbsp;: les grandes entreprises des nouvelles technologies ont toutes un management similaire qui met l’accent sur l’ambiance, les services… Un principe très américain&nbsp;: un salarié content d’aller au travail est un salarié qui rapporte. Mais ce qui fait la force des groupes de la high-tech c’est leur cash qu’ils peuvent réemployer, entre autres, pour offrir un meilleur environnement de travail à leurs effectifs. <br />   <br />  Du coup, selon le palmarès Glassdoor, 50% des entreprises qui ont les meilleurs environnements de travail sont dans la high-tech. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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