<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
  <link>https://www.management-hebdo.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-21T03:23:26+02:00</dc:date>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.management-hebdo.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.management-hebdo.fr,2026:rss-77888617</guid>
   <title>Google annonce de nouvelles salves de licenciements</title>
   <pubDate>Fri, 19 Jan 2024 10:26:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Google, et plus généralement sa maison-mère Alphabet, a annoncé début 2024 une série de licenciements touchant plusieurs centaines de postes au sein de sa division publicitaire. La tendance à la destruction des emplois créés lors de la pandémie de Covid-19 se poursuit.     <div><b>Google supprime des milliers d’emplois depuis début 2024</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/77888617-56570636.jpg?v=1705657734" alt="Google annonce de nouvelles salves de licenciements" title="Google annonce de nouvelles salves de licenciements" />
     </div>
     <div>
      La décision de Google, annoncée mi-janvier 2024, de se séparer d’une partie de son équipe spécialisée dans la publicité n’est pas la première annonce de l’année 2024. <strong>Une semaine auparavant, un millier d'employés avaient déjà été débarqués. </strong>En 2024, Google a choisi de réduire ses effectifs, notamment dans l'équipe LCS (Large Customer Sales), qui s'occupe de la vente d'emplacements publicitaires aux grandes entreprises. <br />   <br />  Cette équipe avait déjà été affectée par une première vague de licenciements en octobre 2023. <strong>Par contraste, l'équipe GCS (Customer Solutions team) semble être moins impactée, Google envisageant même d'en faire le cœur de sa branche commerciale.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les suppressions d’emplois se multiplie dans la tech</b></div>
     <div>
      L'année 2023 a été marquée par des suppressions de postes significatives chez Google.<strong> En janvier 2023, Alphabet, la maison mère de Google, avait procédé à 12.000 licenciements, une coupe budgétaire considérable.</strong> Ces décisions s'inscrivent dans une volonté de simplifier l'organisation et d'investir dans les grandes priorités de l'entreprise. Sundar Pichai, le PDG de Google, a mentionné que ces suppressions de postes, bien que moins importantes que celles de l'année précédente, <strong>pourraient s'étaler tout au long de l'année.</strong> <br />   <br />  La nouvelle de ces licenciements a été accueillie avec une certaine amertume en interne. Malgré la hausse exceptionnelle de 50% du cours d'Alphabet en 2023, la direction a en effet décidé de procéder à de nouvelles suppressions d'emplois, affectant principalement les équipes d'ingénierie, Google Assistant ou hardware. <br />   <br />  Google explique ces licenciements par la nécessité de se recentrer sur ses « <em>plus grandes priorités en matière de produits </em>». <strong>L'intelligence artificielle figure en tête de liste, surtout depuis l'émergence de ChatGPT et le développement de technologies concurrentes comme Bard et Gemini de la part de Google.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/77888617-56570636.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.management-hebdo.fr/Google-annonce-de-nouvelles-salves-de-licenciements_a1751.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.management-hebdo.fr,2026:rss-77770077</guid>
   <title>Les industries de la tech licencient à nouveau à tour de bras</title>
   <pubDate>Fri, 12 Jan 2024 10:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'industrie technologique traverse une période de turbulences. Des géants comme Google et Twitch aux startups en plein essor comme Duolingo, le secteur tech est secoué par une série de licenciements massifs.     <div><b>Google et Duolinguo remplacent les humains par l’IA</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/77770077-56497027.jpg?v=1705054279" alt="Les industries de la tech licencient à nouveau à tour de bras" title="Les industries de la tech licencient à nouveau à tour de bras" />
     </div>
     <div>
      <strong>Début 2024, Google a annoncé le licenciement d'environ mille employés, principalement dans les équipes de Google Assistant, de la réalité augmentée et des smartwatches Fitbit.</strong> Ces mesures font suite à une restructuration axée sur l'intelligence artificielle (IA), une décision influencée par les recrutements massifs de la période pandémique et la nécessité d'ajuster les priorités de l'entreprise. <br />   <br />  De son côté, Duolingo, spécialiste de la traduction et des cours de langue, a licencié 10% de ses salariés contractuels, chargés de concevoir des leçons dans diverses langues.<strong> L'entreprise se tourne vers l'IA pour produire du contenu plus rapidement, réduisant ainsi le besoin de main-d'œuvre humaine.</strong> Chez Duolinguo, toutefois, les 600 salariés de l’entreprise ne sont pas concernés par cette réduction d’effectifs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dans le jeu-vidéo aussi, les licenciements sont légion</b></div>
     <div>
      <strong>Twitch, spécialiste du streaming de jeux-vidéo, rachetée par Amazon en 2014, se sépare de 35% de ses employés, selon les annonces de sa maison-mère, soit environ 500 personnes.</strong> Objectif&nbsp;: réduire les coûts pour améliorer la rentabilité, stratégie qui a notamment conduit Twitch à se désengager de Corée du Sud, le pays utilisant trop de bande passante. Et toujours dans le jeu-vidéo, le moteur Unity, très utilisé, a annoncé fin 2023 supprimer 1.800 postes. <br />   <br />  Amazon a également annoncé la suppression de postes dans ses filiales vidéo, notamment Prime Video et le studio MGM, que le géant du e-commerce a racheté en 2023. Au total, selon layoffs.fyi, qui suit les licenciements dans les entreprises de la technologie,<strong> pas moins de 18 entreprises ont annoncé au moins 2.945 suppressions d’emplois. Et ce, uniquement depuis le 1er janvier 2024.</strong> En 2023, pour rappel, ce sont plus de 250.000 emplois qui ont été supprimés dans le secteur, par près de 1.200 entreprises.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/77770077-56497027.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.management-hebdo.fr/Les-industries-de-la-tech-licencient-a-nouveau-a-tour-de-bras_a1749.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.management-hebdo.fr,2026:rss-70850861</guid>
   <title>Susan Wojcicki quitte les rênes de Youtube</title>
   <pubDate>Fri, 17 Feb 2023 10:39:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dirigeants]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C’est une figure historique du géant Alphabet qui va partir : Susan Wojcicki a annoncé quitter ses fonctions. Véritable femme forte du géant de Mountain View, elle a suivi l’aventure Google depuis les tous premiers jours. Et elle a été celle qui a fait de Youtube la plateforme de vidéo qu’on connaît aujourd’hui.     <div><b>Susan Wojcicki : déjà chez Google au premier jour</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/70850861-49373131.jpg?v=1676628021" alt="Susan Wojcicki quitte les rênes de Youtube" title="Susan Wojcicki quitte les rênes de Youtube" />
     </div>
     <div>
      Si elle est un peu moins connue du grand public que Sergei Brin et Larry Page, les fondateurs de Google, ou que Sundar Pichai, l’actuel directeur général du géant, Susan Wojcicki a été une figure centrale de la firme. Il se pourrait même que, sans elle, Google n’aurait jamais vu le jour, ou aurait été tout autre chose&nbsp;: <strong>en 1998, c’est elle qui louera le «&nbsp;garage Google&nbsp;» aux deux fondateurs.</strong> <br />   <br />  Elle est recrutée très rapidement, dès l’année suivante, par les deux futurs milliardaires pour devenir la première directrice marketing de l’entreprise. Depuis, elle n’a plus quitté le géant, occupant poste à responsabilité sur poste à responsabilité. <strong>Et en 2014, elle prend la tête de Youtube, la plateforme de vidéo rachetée 8 ans plus tôt par Google pour 1,65 milliard de dollars.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’aventure Youtube et la démission</b></div>
     <div>
      Sous sa houlette, Youtube est devenue une plateforme incontournable d’Internet. C’est également elle qui lancera, en 2015, soit un peu moins de deux ans après son arrivée à la tête de la plateforme, Youtube Gaming et Youtube Music. Mais, désormais, elle a décidé de prendre du recul. <strong>Elle veut, a-t-elle déclaré dans un message envoyé aux salariés de la filiale de Google, se concentrer sur sa famille, sa santé et ses projets personnels.</strong> <br />   <br />  <strong>Elle aura dirigé Youtube pendant 9 ans, aura travaillé pour Google durant 15 ans et aura atteint le rang de 7e femme la plus puissante du monde selon le classement Forbes</strong>. Elle est remplacée à la tête du spécialiste des vidéos sur Internet par Neal Mohan, jusque-là chef de produit de YouTube.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/70850861-49373131.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.management-hebdo.fr/Susan-Wojcicki-quitte-les-renes-de-Youtube_a1655.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.management-hebdo.fr,2026:rss-56113633</guid>
   <title>Google : un salarié sur cinq restera en télétravail</title>
   <pubDate>Fri, 07 May 2021 09:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans le domaine de l’organisation du travail, la crise de la Covid-19 a fondamentalement changé les règles, imposant, soit du fait des gouvernements comme en France, soit du fait des patrons eux-mêmes, le télétravail à des centaines de millions de personnes. Alphabet, maison-mère de Google, juge désormais possible que certains employés ne reviennent plus travailler au bureau.     <div><b>Le télétravail à vie possible chez Alphabet</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/56113633-41845663.jpg?v=1620373668" alt="Google : un salarié sur cinq restera en télétravail" title="Google : un salarié sur cinq restera en télétravail" />
     </div>
     <div>
      L’annonce a été faite mercredi 5 mai 2021 par Sundar Pichai, PDG du géant Alphabet, maison-mère de Google&nbsp;: dans un mail envoyé à l’ensemble des équipes du géant de Mountain View il annonce tout simplement la possibilité, pour celles et ceux qui le veulent, de ne plus revenir au bureau pour travailler. <strong>Comme d’autres grandes entreprises de la high-tech, Alphabet instaure donc, de fait, la possibilité du télétravail à vie.</strong> <br />   <br />  Ce changement va concerner toutes les équipes réparties dans le monde, le groupe employant près de 140.000 personnes&nbsp;: que ce soit aux États-Unis, en Europe, au Brésil ou en Inde, la possibilité de télétravailler 7 jours sur 7 leur est offerte. Et le groupe s’attend à ce que ce nouveau mode de travail ait du succès <strong>puisqu’il prévoit qu’environ 20% de salariés optent pour ce nouveau système… soit près de 28.000 personnes.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une organisation hybride s’installe</b></div>
     <div>
      Mais Alphabet va plus loin et se dirige vers un mode de fonctionnement hybride<strong> avec une partie du travail réalisé au bureau et une partie réalisée depuis la maison. </strong>Le meilleure système, selon les spécialistes qui n’ont de cesse de rappeler que le télétravail 7 jours sur 7 a également de mauvais côtés, à commencer par le risque d’isolement des salariés. <br />   <br />  Autre mesure qui devrait être mise en place :<strong> la possibilité de télétravailler jusqu’à quatre semaines par an depuis le lieu de leur choix</strong>, ce qui leur permettra de mieux organiser leurs congés ou la garde d’enfants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/56113633-41845663.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.management-hebdo.fr/Google-un-salarie-sur-cinq-restera-en-teletravail_a1469.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.management-hebdo.fr,2026:rss-52043009</guid>
   <title>Google attaqué pour sa politique anti-syndicats</title>
   <pubDate>Fri, 04 Dec 2020 10:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le géant Google est une nouvelle fois attaqué, mais cette fois au niveau fédéral. Le National Labor Relations Board (NLRB), organe qui protège les salariés américains et qui est chargé de s’assurer que le droit du travail est bien respecté aux États-Unis, a déposé une plainte à l’encontre de la firme de Mountain View. En cause : des pratiques du géant pour éviter que ses salariés ne créent de syndicat.     <div><b>Le licenciement des « Thanksgiving four »</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/52043009-39798057.jpg?v=1607075056" alt="Google attaqué pour sa politique anti-syndicats" title="Google attaqué pour sa politique anti-syndicats" />
     </div>
     <div>
      Tout a commencé en novembre 2019, quelques jours avant Thanksgiving, l’une des fêtes les plus importantes des États-Unis. <strong>Quatre employés de la firme de Mountain View avaient été licenciés quelques jours auparavant, d’où leur surnom,</strong> pour avoir enfreint le règlement interne de sécurité. C’est en tout cas la justification de Google pour s’être séparé de ces quatre collaborateurs. <br />   <br />  Mais ces derniers avançaient une toute autre histoire&nbsp;<strong>: selon eux, Google aurait décidé de les licencier car ils étaient en train de monter un syndicat au sein du géant du numérique, une activité qui n’aurait pas plu à la direction.</strong> Après leur licenciement, ils sont donc allés porter plainte auprès du NLRB, qui fait référence au niveau fédéral, qui a ouvert une enquête. Mercredi 2 décembre 2020, le résultat de cette enquête est tombé et le NLRB a porté plainte contre Google.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une surveillance et des interrogatoires</b></div>
     <div>
      Selon le NLRB, Google aurait effectivement pratiqué une surveillance de ces quatre salariés, en particulier lors des présentations de ces derniers pour convaincre d’autres employés de la firme de se syndiquer. <strong>Des «<em>&nbsp;interrogatoires d’employés concernant des activités protégées&nbsp;</em>», selon les termes de la plainte, auraient également été menés par le géant de Mountain View.</strong> Google a deux semaines pour répondre de ces accusations. <br />   <br />  Le groupe devra également paraître devant le NLRB le 12 avril 2021 lors d’une audition dans le cadre de cette affaire qui vient s’ajouter à celles qui entachent la réputation du géant depuis quelques années.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/52043009-39798057.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.management-hebdo.fr/Google-attaque-pour-sa-politique-anti-syndicats_a1428.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
