<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
  <link>https://www.management-hebdo.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-12T15:29:37+01:00</dc:date>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.management-hebdo.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.management-hebdo.fr,2026:rss-85839784</guid>
   <title>Amazon quitte le Québec à cause des syndicats</title>
   <pubDate>Fri, 24 Jan 2025 09:28:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 22 janvier 2025, une annonce a secoué le monde économique québécois : Amazon a décidé de fermer l’ensemble de ses installations dans la province, supprimant près de 2000 emplois. Cette décision, qualifiée de "choix stratégique" par l’entreprise, suscite colère et incompréhension. Entre syndicalisation naissante, impacts économiques et réactions politiques, ce retrait brutal interroge sur les pratiques du géant américain et les conséquences pour les travailleurs québécois.     <div><b>Amazon : une stratégie économique controversée</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/85839784-61138331.jpg?v=1737708773" alt="Amazon quitte le Québec à cause des syndicats" title="Amazon quitte le Québec à cause des syndicats" />
     </div>
     <div>
      Amazon justifie cette décision par un retour à un modèle de logistique externalisée. <strong>La porte-parole de l’entreprise, Barbara Agrait, a précisé que la fermeture des entrepôts québécois vise à réduire les coûts et à améliorer les marges, en confiant les livraisons à des partenaires locaux comme Intelcom, une entreprise montréalaise déjà bien implantée dans la chaîne logistique.</strong> Selon Amazon, cette approche permettrait de maintenir un service rapide tout en offrant "des économies à long terme" à ses clients. <br />   <br />  Cependant, ce discours économique peine à convaincre. Pour de nombreux observateurs, ce changement cache d’autres réalités. L’entrepôt DXT4 de Laval, récemment syndiqué, cristallise les tensions.<strong> Il s’agit du premier site d’Amazon au Canada à avoir obtenu une accréditation syndicale, en mai 2024. </strong>Cette avancée majeure pour les droits des travailleurs semble avoir été perçue comme une menace par la multinationale. Bien qu’Amazon nie toute corrélation entre cette fermeture et la présence syndicale, plusieurs experts en relations industrielles y voient une tentative d’étouffer dans l’œuf toute velléité d’organisation collective parmi ses employés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une décision aux lourdes conséquences humaines</b></div>
     <div>
      Les conséquences de cette fermeture sont directes et brutales pour les 1997 employés concernés.<strong> Parmi eux, 1700 travailleurs permanents et 297 saisonniers.</strong> Amazon a annoncé des mesures transitoires, incluant jusqu’à 14 semaines de salaire pour les salariés à plein temps et des ressources pour faciliter leur reconversion. <br />    Les salariés touchés se retrouvent dans une situation d’incertitude, aggravée par le contexte économique déjà fragilisé. <strong>Plusieurs d’entre eux ont témoigné anonymement de leur incompréhension face à une décision jugée précipitée et incohérente, surtout dans une région où le taux de chômage demeure préoccupant.</strong> Pour ces travailleurs, cette fermeture représente bien plus qu’une simple restructuration d’entreprise ; elle met en péril leur stabilité financière et sociale. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les syndicats dénoncent les pratiques d’Amazon</b></div>
     <div>
      Les syndicats québécois, en particulier la Confédération des syndicats nationaux (CSN), n’ont pas tardé à réagir. <strong>Caroline Senneville, présidente de la CSN, a vivement critiqué ce qu’elle qualifie de "gifle pour les travailleurs québécois". </strong>Selon elle, cette décision traduit une volonté délibérée d’Amazon de contourner les droits syndicaux et de conserver une mainmise totale sur ses opérations. "Cette fermeture est une décision qui ne fait aucun sens sur le plan logistique ou économique. C’est un message clair : ici, les travailleurs n’ont pas leur mot à dire", a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse. <br />    <strong>Du côté politique, le premier ministre François Legault s’est dit préoccupé par l’impact de cette annonce, tout en rappelant que le gouvernement mettrait en place des programmes de formation pour faciliter le reclassement des salariés</strong>. Toutefois, son discours mesuré a été critiqué par l’opposition, qui attendait des actions plus fermes pour réguler les pratiques des grandes multinationales. <br />    P<strong>arallèlement, un appel au boycott d’Amazon a vu le jour. Sur les réseaux sociaux, des citoyens et militants ont lancé des campagnes exhortant les consommateurs à cesser leurs achats sur la plateforme et à résilier leurs abonnements, notamment au service Prime.</strong> Des manifestations ont également eu lieu dans plusieurs grandes villes québécoises, où des dépliants dénonçant les pratiques d’Amazon ont été distribués. <br />    Cette fermeture massive au Québec soulève des questions plus larges sur le modèle économique d’Amazon. La multinationale, qui domine le commerce en ligne mondial, s’est souvent retrouvée sous le feu des critiques pour ses pratiques de gestion des ressources humaines et sa résistance face aux mouvements syndicaux. <strong>À Staten Island, aux États-Unis, où le seul entrepôt syndiqué d’Amazon est implanté, aucune convention collective n’a encore vu le jour depuis sa création en 2022.</strong> <br />    &nbsp; <br />    En quittant le Québec, Amazon fait un pari risqué. Si cette décision peut sembler logique du point de vue financier, elle ternit davantage l’image d’une entreprise déjà perçue comme insensible aux enjeux sociaux. Les travailleurs, les syndicats et même les consommateurs québécois pourraient bien garder cette décision en mémoire, à l’heure où les débats sur les droits sociaux et l’éthique des multinationales prennent une place croissante dans les sociétés modernes. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/85839784-61138331.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.management-hebdo.fr/Amazon-quitte-le-Quebec-a-cause-des-syndicats_a1862.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.management-hebdo.fr,2026:rss-65774515</guid>
   <title>Fermeture pour confinement et loyers : les commerçants doivent payer</title>
   <pubDate>Fri, 01 Jul 2022 08:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dirigeants]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Mauvaise nouvelle pour les commerçants des commerces touchés par les fermetures administratives liées aux confinements et à la Covid-19 : il ne s’agit pas là d’une raison valable pour ne pas payer les loyers. La Cour de cassation a tranché, jeudi 30 juin 2022, en faveur des propriétaires bailleurs qui réclamaient leur dû.     <div><b>Commerçants locataires contre bailleurs : les deuxièmes ont raison</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/65774515-46862730.jpg?v=1656681238" alt="Fermeture pour confinement et loyers : les commerçants doivent payer" title="Fermeture pour confinement et loyers : les commerçants doivent payer" />
     </div>
     <div>
      Si dans certains cas les propriétaires bailleurs des locaux ont joué le jeu de la solidarité et annulé ou baissé les loyers des commerçants et autres professionnels qui les louaient, c’est loin d’être une généralité. Mais, <strong>face à la fermeture administrative imposée lors des confinements, certains professionnels interdits de travailler ont malgré tout refusé de payer les loyers dus. </strong>L’affaire a été portée devant les tribunaux. <br />   <br />  D’un côté, les professionnels estimaient à minima avoir le droit à une ristourne sur le loyer, s’étant trouvés dans l’impossibilité de travailler… et donc de les payer. De l’autre, les propriétaires bailleurs s’étaient présentés comme lésés par cette perte inattendue de revenus. Après avoir essuyé un refus de la part de leurs locataires, les propriétaires ont donc saisi la justice.<strong> La Cour de cassation a tranché en leur faveur, jeudi 30 juin 2022.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La fermeture du magasin n’est pas suffisante pour ne pas payer</b></div>
     <div>
      Le verdict de la Cour de cassation ne laisse pas de place au doute : les bailleurs ne sont pas responsables de la mesure sanitaire ayant conduit à la fermeture des magasins dits « non essentiels ». Et, de plus,<strong> les locataires n’étaient pas empêchés d’accéder aux locaux : ils ne pouvaient en réalité pas ouvrir et accueillir du public.</strong> <br />   <br />  Pour les juges, <strong><em>« les commerçants n'étaient donc pas en droit de demander une réduction de leur loyer</em></strong> », et encore moins une annulation pure et simple. Une décision qui pourrait faire jurisprudence et pourrait conduire à des jugements similaires partout en France, plusieurs contentieux entre bailleurs et locataires étant en cours de jugement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/65774515-46862730.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.management-hebdo.fr/Fermeture-pour-confinement-et-loyers-les-commercants-doivent-payer_a1591.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.management-hebdo.fr,2026:rss-53482503</guid>
   <title>Douglas va fermer 20% de ses magasins, 62 Nocibé menacés</title>
   <pubDate>Fri, 29 Jan 2021 10:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La pandémie de Covid-19 a radicalement changé les habitudes de consommation et fait exploser le e-commerce, à la fois chez des acteurs classiques comme chez des spécialistes du magasin physique. Pour se recentrer sur ce nouveau canal de distribution, le géant de la parfumerie Douglas a annoncé, le 29 janvier 2021, la fermeture de 20% de ses magasins en Europe.     <div><b>2.500 postes supprimés partout en Europe</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/53482503-40479872.jpg?v=1611914857" alt="Douglas va fermer 20% de ses magasins, 62 Nocibé menacés" title="Douglas va fermer 20% de ses magasins, 62 Nocibé menacés" />
     </div>
     <div>
      Dans un communiqué de presse, le groupe allemand spécialisé dans les parfumeries, dont certaines qui portent son nom, surtout en Allemagne, a annoncé vouloir fermer près de 20% de ses magasins physiques. Sur les 2.400 magasins que compte le groupe allemand en Europe, 500 devraient donc baisser le rideau. <strong>Pas moins de 2.500 emplois partout où le groupe est présent seraient donc supprimés.</strong> <br />   <br />  Le géant prévoit ainsi de recentrer ses efforts sur le e-commerce, en plein boom depuis la pandémie de Covid-19. Un phénomène préexistant, explique l’entreprise, mais que les divers confinements et la peur du virus ont accéléré. Surtout dans le sud de l’Europe, précise Douglas, <strong>comme en Espagne où ce sont 40% de ses magasins qui fermeront.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Nocibé touchée, 62 magasins fermés</b></div>
     <div>
      En France, Douglas est présent par le biais des parfumeries Nocibé, réparties sur tout le territoire. L’enseigne compte 1.700 magasins en Europe, dont 600 en France, ce qui en fait le numéro un de la parfumerie en Hexagone.<strong> Plus de 10% de ces magasins devraient fermer, selon les annonces de Douglas.</strong> <br />   <br />  Le groupe allemand compte en effet fermer 62 magasins sur le territoire français, <strong>ce qui représenterait un total de 338 salariés dans les divers magasins, selon le syndicat CFTC, et 9 salariés au siège de l’entreprise.</strong> Les fermetures devraient être progressives, le plan de restructuration étant prévu pour se terminer à l’automne 2022.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/53482503-40479872.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.management-hebdo.fr/Douglas-va-fermer-20-de-ses-magasins-62-Nocibe-menaces_a1441.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.management-hebdo.fr,2026:rss-42987996</guid>
   <title>Le constructeur Renault va-t-il fermer des usines en France ?</title>
   <pubDate>Fri, 21 Feb 2020 09:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’année 2019 a été compliquée pour Renault : le groupe l’a terminée dans le rouge tandis que son image a été mise à mal par la fuite de son ex-PDG, Carlos Ghosn, du Japon pour se soustraire à la justice du pays qui l’accuse de malversations financières. De quoi faire craindre le pire : la directrice par intérim n’a pas exclu des fermetures d’usines.     <div><b>2019 : une année difficile pour Renault et Nissan</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/42987996-35633044.jpg?v=1582274607" alt="Le constructeur Renault va-t-il fermer des usines en France ?" title="Le constructeur Renault va-t-il fermer des usines en France ?" />
     </div>
     <div>
      La publication des résultats 2019 de Renault a fait état d’une année compliquée avec, pour la première fois depuis 2009, des comptes dans le rouge. Le groupe a vendu 3,4% de véhicules de moins, vu sa marge opérationnelle chuter à 2,66 milliards d’euros (environ 1 milliard de moins qu’en 2018) <strong>et, surtout, a enregistré une perte nette de 141 millions d’euros.</strong> <br />   <br />  Du côté de ses partenaires, Nissan fait pire : <strong>les ventes du constructeur japonais ont chuté de 8,4% sur un an</strong> et il a réduit sa participation financière chez Renault à 242 millions d’euros, contre 1,51 milliard en 2018. Le constructeur français se prépare donc à devoir faire des choix stratégiques pour garantir sa survie, alors que Moody’s a déjà baissé la note de la dette en catégorie spéculative.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des fermetures d’usines en France ?</b></div>
     <div>
      Si rien n’est décidé, rien n’est exclu a fait savoir la directrice de Renault par intérim, Clotilde Delbos, qui a pris la tête de l’entreprise en attendant l’arrivée de Luca de Meo, débauché chez Seat, prévue pour le 1er juillet 2020. Au programme,<strong> il y aurait des fermetures d’usines et donc des suppressions d’emploi, dont certaines en France.</strong> Tout du moins, cette hypothèse n’est pas exclue. <br />   <br />  Forcément, le gouvernement risque de s’en mêler, l’État étant actionnaire à 15% du constructeur français et ayant fait de l’emploi un combat prioritaire du quinquennat d’Emmanuel Macron. La fermeture d’usines en France pourrait être un coup dur pour l’image du Président.<strong> Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, a immédiatement réagi annonçant que le gouvernement sera très vigilant.</strong> <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/42987996-35633044.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.management-hebdo.fr/Le-constructeur-Renault-va-t-il-fermer-des-usines-en-France_a1340.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.management-hebdo.fr,2026:rss-10311468</guid>
   <title>L'avenir du site de Belfort d'Alstom va-t-il se jouer mardi 4 octobre 2016 ?</title>
   <pubDate>Fri, 30 Sep 2016 14:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'annonce, de la part d'Alstom, de fermer le site historique de Belfort pour relocaliser la production dans d'autres usines en France a toujours du mal à passer. Après de nombreuses manifestations de la part des ouvriers et plusieurs annonces, contradictoires, du gouvernement et de la direction du fleuron de l'industrie française, c'est une réunion qui pourrait finalement clore le débat. Mais tout reste incertain...     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/10311468-16852807.jpg?v=1475238519" alt="L'avenir du site de Belfort d'Alstom va-t-il se jouer mardi 4 octobre 2016 ?" title="L'avenir du site de Belfort d'Alstom va-t-il se jouer mardi 4 octobre 2016 ?" />
     </div>
     <div>
      Les syndicats d'Alstom sont fortement mobilisés contre la fermeture du site historique du groupe industriel français. Alstom voudrait fermer le site de Belfort tout en garantissant l'emploi : les ouvriers devraient se voir proposer des postes ailleurs, dans les autres sites de France, mais une telle option risque de provoquer de la casse sociale. Il faudrait en effet que le personnel concerné déménage avec toute sa famille. <br />   <br />  Mardi 27 septembre 2016 une réunion à l'Elysée entre le gouvernement, Martin Bouygues et le PDG d'Alstom, Henri Poupart-Lafarge, n'a pas permis de trouver de solution. Depuis l'annonce, le 7 septembre 2016, de l'intention d'Alstom de fermer le site de Belfort à l'horizon de 2018, l'avenir du site reste incertain et les 400 salariés concernés ne savent toujours pas ce qu'il adviendra d'eux. <br />   <br />  Christophe Sirugue, secrétaire d'Etat à l'Industrie, a annoncé vendredi 30 septembre 2016 qu'une nouvelle réunion entre le gouvernement, les syndicats et la direction se tiendra sur le site de Belfort mardi 4 octobre 2016. Il participera à cette réunion et précise qu'elle a vocation à donner "des éléments de réponse". <br />   <br />  Aucune option n'est à ce jour privilégiée bien qu'Alstom penche plutôt pour un maintien de son plan de fermeture. Le gouvernement, de son côté, doit réussir à faire changer d'avis la direction du fleuron français de l'industrie s'il ne veut pas que ce dossier pèse sur l'élection 2017.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/10311468-16852807.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.management-hebdo.fr/L-avenir-du-site-de-Belfort-d-Alstom-va-t-il-se-jouer-mardi-4-octobre-2016_a654.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
