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  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
  <link>https://www.management-hebdo.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-08-19T13:22:30+02:00</dc:date>
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   <title>Coopératives SCIC et SCOP, de nouveaux modèles de management pour le développement durable</title>
   <pubDate>Tue, 26 Dec 2023 13:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’entreprise coopérative (SCIC ou SCOP) apparaît comme un cadre organisationnel particulièrement adapté à la mise en place de pratiques managériales innovantes, censées bénéficier tant l’environnement que le bien-être des salariés. Une récente étude s’est penchée sur les cas de deux entreprises œuvrant dans ce domaine.     <div><b>Mutualisation des tâches et prise de décisions commune</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/77498037-56325049.jpg?v=1703593883" alt="Coopératives SCIC et SCOP, de nouveaux modèles de management pour le développement durable" title="Coopératives SCIC et SCOP, de nouveaux modèles de management pour le développement durable" />
     </div>
     <div>
      Dans son étude publiée le 22 décembre 2023, le Centre d'études et de recherches sur les qualifications (Céreq), un think-tank placé sous la tutelle du ministère du Travail, examine deux entreprises coopératives, une SCIC et une SCOP, qui s’efforcent d’apporter au travail une dimension qui aille au-delà de la productivité et de la rentabilité. Ces structures, l'une dans la recherche, la formation et l'insertion, et l'autre dans la fabrication de thé et tisanes, incarnent une fusion innovante entre principes écologiques et pratiques managériales. <br />   <br />  Les deux entreprises adoptent une organisation du travail fondée sur des principes d'égalité et de justice sociale. Elles intègrent une gouvernance participative, une échelle de salaires équitable et s'efforcent de réduire les écarts de genre. <strong>La SCIC se distingue par des principes organisationnels uniques, favorisant les retours d'expérience et l'implication de tous les salariés.</strong> Les débats sur la régulation des normes de travail et la participation aux décisions sont courants, et le partage et la mutualisation des tâches sont encouragés. Dans cette structure, le recrutement se base sur un processus d'intégration progressif, débutant souvent par du bénévolat ou un contrat d'alternance. Ce parcours permet aux candidats de s'immerger dans les principes de la SCIC et de proposer un projet aligné sur les critères du développement durable.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Gouvernance participative et autonomie énergétique</b></div>
     <div>
      Quant à la SCOP, sa création a été accompagnée de modes de délibération spécifiques, intégrant à sa gouvernance participative les dimensions de justice salariale, de préservation de la santé, de l'environnement et des conditions de travail durables. <strong>Ces modes d'organisation favorisent l’autonomie des salariés et une créativité accrues au travail.</strong> Ils encouragent le développement et la transmission de connaissances diverses, générant une forme de « méta-compétence » intégrant les préoccupations environnementales à chaque étape d'un projet. Toutefois, cette approche génère également des tensions. L'objectif d'une participation égalitaire aux tâches n'est pas toujours atteint, et la polyvalence peut entrer en conflit avec les socialisations professionnelles antérieures. De plus, l'organisation horizontale nécessite une forte flexibilité des postes et tâches, souvent soutenue par un niveau de qualification élevé des salariés. <br />   <br />  Enfin, la SCOP vise l'autonomie énergétique de l'usine par le solaire et contribue, via des partenariats, à l'implantation d'autres structures de l'ESS sur son site.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Réchauffement climatique : Elisabeth Borne veut des engagements concrets des entreprises</title>
   <pubDate>Tue, 26 May 2020 10:19:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Olivier Sancerre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Agir sur le court et le long terme pour l'environnement, c'est ce qu'exige Elisabeth Borne auprès d'une centaine de grands patrons. Une conférence sur le sujet pourrait être organisée au mois de juin.     <div><b>Pour une « relance verte »</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/46487600-37120541.jpg?v=1590341905" alt="Réchauffement climatique : Elisabeth Borne veut des engagements concrets des entreprises" title="Réchauffement climatique : Elisabeth Borne veut des engagements concrets des entreprises" />
     </div>
     <div>
      Les 90 chefs d'entreprises qui ont signé une tribune dans <em>Le Monde</em> début mai, plaidant pour une « relance verte » après la crise sanitaire, sont pris au mot par Elisabeth Borne. Dans un courrier de trois pages, <strong>la ministre de la Transition écologique les enjoint à mettre en œuvre dès à présent des mesures de court terme</strong>, comme par exemple un forfait à 400 € pour aider les salariés se rendant au travail à vélo ou en covoiturage, ou encore pour remplacer les chaudières au fioul. Elisabeth Borne veut également des engagements sur le long terme, pour aider la France à atteindre la neutralité carbone et une économie 100% circulaire à l'horizon 2050. <br />   <br />  Les signataires de la tribune sont parmi les plus grands patrons de l'économie française. On y trouve les dirigeants d'Airbus, Thales, Michelin, Renault, EDG, Danone, des chefs d'entreprise des secteurs bancaires, du transport, du luxe, et même le président du Medef. Geoffroy Roux de Bézieux, le patron des patrons, ne craint pas la schizophrénie : son organisation a aussi demandé au gouvernement de retarder de six mois la mise en œuvre de mesures pour l'environnement pour protéger plusieurs des secteurs économiques les plus touchés par l'épidémie de coronavirus.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Engagements sur le court et le long terme</b></div>
     <div>
      Au<em> Journal du Dimanche</em>, la ministre assène : « <em>Je les appelle à démontrer leurs engagements avec des mesures concrètes que j'ai listées. Je souhaite être à la fois exigeante et constructive</em> ». Le courrier du ministère comprend une liste des mesures à appliquer rapidement et sur le plus long terme. Il reviendra aux entreprises et à leurs patrons de s'engager sur des dispositifs concrets et précis. <br />   <br />  Par ailleurs, <strong>Elisabeth Borne évoque une future conférence à laquelle les chefs d'entreprise seront conviés pour annoncer et officialiser les mesures qu'ils comptent mettre en œuvre pour lutter contre le réchauffement climatique</strong>. Une autre manière de mettre la pression sur les épaules de ces grands dirigeants… La rencontre devrait se tenir au ministère de la Transition écologique courant juin.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>​Pour Benoît Potier la France est « plate »</title>
   <pubDate>Fri, 02 Jan 2015 15:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dirigeants]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Benoît Potier, président directeur général d’Air Liquide et président de la Table Ronde Européenne des Industriels a récemment donné une interview au Financial Times dans laquelle il critique la France tout en restant somme toute assez positif. La France n’est pas en chute libre et s’en sort mieux que d’autres pays européens dans cette crise économique mondiale commencée en 2008. Mais elle reste, toutefois, « plate » selon l’industriel.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/7316020-11253953.jpg?v=1420209323" alt="​Pour Benoît Potier la France est « plate »" title="​Pour Benoît Potier la France est « plate »" />
     </div>
     <div>
      Pour M. Potier, la France n’est pas le mauvais élève de l’Europe car «&nbsp;il y a des pays qui ont chuté considérablement durant la crise&nbsp;», notamment dans le sud de l’Europe précise-t-il. Pour la France, la situation est un peu différente&nbsp;: «&nbsp;je ne pense pas que nous sommes malades. Je pense que la France, si vous regardez les chiffres, est plate&nbsp;». <br />   <br />  «&nbsp;Le problème de la France est de trouver le moyen d’être plus dynamique&nbsp;» précise le président d’Air Liquide. «&nbsp;De grandir et d’ajouter plus d’énergie au system, et de trouver les recettes pour ce faire&nbsp;». <br />   <br />  Les problèmes de la France, selon Benoît Potier, sont les mêmes que ceux pointés du doigt par le patronat en général&nbsp;: le marché du travail très fermé et complexe et un taux d’imposition trop élevé sur les entreprises. De quoi alimenter le moulin de ceux qui sont pour un retour aux 39 heures et pour une ultérieure baisse de la fiscalité des entreprises. <br />   <br />  Pour preuve, selon M. Potier, il suffit de regarder les performances des entreprises françaises&nbsp;à l’étranger&nbsp;: «&nbsp;Les groupes français s’en sortent très bien en dehors de la France […] alors pourquoi ne pas inventer en France l’environnent que nous trouvons dans le reste du monde&nbsp;?&nbsp;»
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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