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  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-19T11:18:34+02:00</dc:date>
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   <title>Semaine de 4 jours : 67% des salariés français seraient contents</title>
   <pubDate>Fri, 01 Mar 2024 10:45:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En France, la question de la semaine de travail de quatre jours suscite un intérêt croissant, avec notamment certaines expérimentations déjà menées avec des succès divers. Une étude d'Indeed menée en collaboration avec OpinionWay dévoile que les salariés seraient plutôt favorables à un changement dans l’organisation de leur travail.     <div><b>La semaine de 4 jours : deux salariés sur trois favorables</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/78669324-57080713.jpg?v=1709287663" alt="Semaine de 4 jours : 67% des salariés français seraient contents" title="Semaine de 4 jours : 67% des salariés français seraient contents" />
     </div>
     <div>
      Selon cette étude menée en 2023, 67% des actifs français seraient enclins à adopter une semaine de quatre jours, même en conservant le même volume horaire hebdomadaire, en échange de journées plus longues. <strong>Ce qui, selon la terminologie exacte, reviendrait à faire une semaine « en » quatre jours, puisque la semaine « de » quatre jours implique une baisse du temps de travail hebdomadaire.</strong> Ce chiffre monte d’ailleurs à 82% si la réduction du temps de travail n'impactait pas la rémunération, une proposition qui intéresse tout particulièrement les jeunes de 18 à 30 ans, 88% d'entre eux se montrant favorables à cette option. <br />   <br />  Les bénéfices perçus d'une telle organisation du travail sont multiples :<strong> amélioration de la qualité de vie pour 77% des répondants, bien-être mental pour 71%, et une perception de pouvoir réaliser davantage d'activités personnelles pour 68% d'entre eux. </strong>Plus surprenant encore, 55% des salariés pensent qu'ils ne seraient pas plus fatigués malgré des journées de travail allongées, et 67% imaginent une motivation au travail renforcée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des inquiétudes sur un changement de l’organisation du travail</b></div>
     <div>
      Cependant, l'étude soulève également des préoccupations, notamment en ce qui concerne la stagnation potentielle des salaires (52% des répondants) et les défis organisationnels (51%).<strong> En outre, les salariés envisagent d'utiliser leur jour "gagné" principalement pour se reposer (47%), profiter de loisirs (46%), ou s'acquitter de tâches quotidiennes (44%).</strong> <br />   <br />  «<em> Les personnes aux catégories socio-professionnelles les plus élevées (CSP+) sont plus enclines à privilégier les loisirs / le plaisir (49% contre 43% dans les catégories populaires), l’investissement personnel dans de nouveaux projets (17% contre 11%) et la participation à la vie associative (10% contre 7%), tandis que les “CSP-” préfèrent le repos (50% contre 43% des catégories dites supérieures) et souhaitent davantage réaliser leurs tâches quotidiennes tranquillement (49% contre 39%) </em>», détaille l’étude.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Orpéa : une enquête pour délit d’initié ouverte</title>
   <pubDate>Tue, 15 Feb 2022 08:12:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dirigeants]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le scandale du groupe Orpéa, leader mondial des maisons de retraite, a pris une nouvelle tournure lundi 14 février 2022 : à la suite des révélations du Canard Enchaîné, une enquête préliminaire pour délit d’initié a été ouverte. Elle cible l’ancien directeur général du groupe, Yves Le Masne, au sujet d’une opération de vente d’actions en amont de la publication du livre-enquête.     <div><b> Yves Le Masne ciblé par une enquête</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/62358962-45222301.jpg?v=1644921282" alt="Orpéa : une enquête pour délit d’initié ouverte" title="Orpéa : une enquête pour délit d’initié ouverte" />
     </div>
     <div>
      La publication du livre-enquête de Victor Castanet, intitulé Les Fossoyeurs, au sujet des maltraitances dans les Ehpad du groupe Orpéa a créé un véritable séisme. <strong>Sans surprise, en Bourse, l’action s’est écroulée à mesure que le scandale se répandait jusqu’aux plus hautes sphères du pouvoir, plusieurs ministres et parlementaires s’en étant saisis.</strong> <br />   <br />  Or, selon les informations du <em>Canard Enchaîné</em> du 2 février 2022, <strong>Yves Le Masne aurait vendu pour près de 600.000 euros d’actions du groupe Orpéa quelques semaines après avoir été informé de la publication future du livre. </strong>Un livre dont il était certain qu’il allait secouer le secteur, Victor Castanet ayant même déclaré avoir reçu une proposition de plusieurs millions d’euros pour abandonner la publication.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le PNF s’intéresse à l’opération</b></div>
     <div>
      Le Parquet National Financier, lundi 14 février 2022, a annoncé s’intéresser à l’opération financière réalisée par Yves Le Masne dans le cadre d’une enquête préliminaire pour « délit d’initié ». Le PNF veut en effet savoir si la vente de ces actions alors que l’ancien directeur général du groupe Orpéa était au courant de la publication du livre,&nbsp;<strong>ne pourrait pas s’apparenter à une opération réalisée en ayant connaissance d’informations qui n’étaient pas accessibles au grand public et aux autres actionnaires.</strong> <br />   <br />  Yves Le Masne a néanmoins déclaré réfuter les accusations : la vente des actions, représentant un tiers de celles qu’il possédait à l’époque, <strong>n’aurait pas été liée à la publication à venir mais aurait été une opération habituelle,</strong> a-t-il expliqué dans un communiqué de presse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.management-hebdo.fr/Orpea-une-enquete-pour-delit-d-initie-ouverte_a1552.html</link>
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   <title>IKEA France condamné pour avoir enquêté sur ses salariés</title>
   <pubDate>Tue, 15 Jun 2021 13:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’ancien PDG d’IKEA France, Jean-Louis Baillot, a été condamné pour « recel de collecte de données à caractère personnel », pour avoir mandaté une société spécialisée à enquêter sur les salariés et candidats à l’embauche. Il écope de deux ans de prison avec sursis et d’une amende de 50.000 euros.     <div><b>En France, enquêter sur les candidats à l’embauche et salariés est illégal</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/57108798-42371468.jpg?v=1623758335" alt="IKEA France condamné pour avoir enquêté sur ses salariés" title="IKEA France condamné pour avoir enquêté sur ses salariés" />
     </div>
     <div>
      Si tous les spécialistes en sécurité d’entreprise vous diront que savoir qui sont vraiment vos salariés, fournisseurs, clients et partenaires est d’une importance capitale, en France ces impératifs ne passent pas. La justice vient de le confirmer : en enquêtant sur ses salariés, IKEA France a enfreint la loi. <strong>Son ancien PDG, Jean-Louis Baillot, vient d’être condamné à deux ans de prison avec sursis et à une amende de 50.000 euros par le tribunal correctionnel de Versailles.</strong> <br />   <br />  Si IKEA France a enquêté sur ses salariés depuis 2000, la justice s’est uniquement intéressée à la période 2009-2012. Au cours de ces trois années, une société spécialisée en sécurité d’entreprise mandatée par IKEA a enquêté sur une centaine de ses salariés et candidats à l’embauche. La justice y a vu un « <em>recel de collecte de données à caractère personne</em>l ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Affaire IKEA : la procureure voulait un « message fort » envoyé à « toutes les sociétés commerciales »</b></div>
     <div>
      Lors de l’audience du 30 mars 2021, la procureure Paméla Tabardel avait estimé que « l'enjeu » de ce procès était celui « <em>de la protection de nos vies privées par rapport à une menace, celle de la surveillance de masse</em> ». Dans son discours, elle demandait que la réponse pénale soit un « <em>message fort</em> » envoyé à « <em>toutes les sociétés commerciales</em> ». <br />   <br />  Les peines retenues par la justice sont néanmoins moins lourdes que celles demandées par la procureure. <strong>Si le tribunal était allé dans le sens de ses demandes, Jean-Louis Baillot aurait écopé de deux millions d’euros et jusqu’à 10 ans de prison.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.management-hebdo.fr/IKEA-France-condamne-pour-avoir-enquete-sur-ses-salaries_a1480.html</link>
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   <title>Piratage d’Equifax : le PDG sur le départ</title>
   <pubDate>Fri, 29 Sep 2017 10:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dirigeants]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’annonce n’est pas réellement une surprise : après le piratage massif d’Equifax, l’organisme qui gère les notes de crédit des Américains, il était évident que des têtes devaient tomber. Au final, entre autres, ce sera celle du PDG de l’entreprise qui aura été réclamée. Richard Smith a annoncé quitter ses fonctions bien qu’Equifax ne parle pas réellement de démission.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/17371130-21878309.jpg?v=1506672504" alt="Piratage d’Equifax : le PDG sur le départ" title="Piratage d’Equifax : le PDG sur le départ" />
     </div>
     <div>
      Le piratage d’Equifax a fait trembler l’entreprise&nbsp;: les données personnelles de 143 millions de personnes auraient été à la merci de hackers bien que l’on sache pas exactement combien ont fuité. Mais ce que l’on sait c’est que le piratage, découvert en juillet 2017, n’a pas été communiqué immédiatement aux clients et aux autorités. <br />   <br />  La justice américaine soupçonne désormais plusieurs cadres dirigeants d’Equifax de délit d’initié après avoir découvert la vente d’actions en amont de l’annonce du piratage massif, parmi les plus importants de l’Histoire. Or, en Bourse, l’action d’Equifax est passée de 140 à 95 dollars en quelques jours après l’annonce officielle du piratage. <br />   <br />  Une enquête interne a été ouverte au sein d’Equifax et la justice américaine s’est également saisie du dossier mais, en attendant, Richard Smith va quitter ses fonctions. Equifax a annoncé le départ de son PDG mardi 26 septembre 2017. «&nbsp;&nbsp;Cet incident de cybersécurité a affecté des millions de clients, et je me suis entièrement consacré à réparer les dégâts. A ce moment critique, je pense qu’il est dans l’intérêt de l’entreprise de renouveler sa direction pour aller de l’avant » écrit-il dans un communiqué de presse. <br />   <br />  Equifax parle officiellement d’un départ à la retraite de son PDG et non d’une démission. Néanmoins, Richard Smith a vu ses bonus et ses avantages gelés le temps de l’enquête sur le piratage. S’il n’est pas reconnu coupable il bénéficiera alors des avantages liés à sa fonction.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.management-hebdo.fr/Piratage-d-Equifax-le-PDG-sur-le-depart_a856.html</link>
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   <title>Un contrat aidé sur deux ne se transforme pas en contrat classique</title>
   <pubDate>Fri, 15 Jan 2016 17:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les contrats aidés ont été largement utilisés et publicisés par le gouvernement afin de tenter d'endiguer le chômage des jeunes. Le système, mis en place depuis plusieurs années, n'a toutefois pas convaincu l'ensemble de la classe politique et une étude du ministère du Travail sur le sujet, menée en 2013 et rapportée par les Echos, risque bien de mettre de l'huile sur le feu.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/8798072-13918923.jpg?v=1452874980" alt="Un contrat aidé sur deux ne se transforme pas en contrat classique" title="Un contrat aidé sur deux ne se transforme pas en contrat classique" />
     </div>
     <div>
      L'étude a été menée fin 2013, sur 11 000 entreprises ayant embauché un jeune en contrat aidé six mois auparavant. Le bon résultat est que sur l'ensemble des contrats, seuls 5% se sont terminés avant la fin, soit pour cause de licenciement soit de commun accord. Mais là où le bât blesse c'est qu'au niveau de la formation seul le minimum syndical était fourni. <br />   <br />  Bien que tous les jeunes aient été formés pour le poste, soit avant la prise de fonction soit pendant, seuls 44% d'entre eux ont pu bénéficier d'une seconde formation. Or la formation est justement le point essentiel des contrats aidés. Pas moins de 26% des entreprises n'avaient, au moment de l'enquête, pas prévu de nouvelle formation tandis que dans 30% des cas elle était "prévue" sans plus de précisions. <br />   <br />  Mais ce que met en évidence l'étude c'est surtout l'absence de résultats importants en termes d'embauche une fois le contrat aidé terminé. Seuls 46% des entreprises avaient prévu d'embaucher durablement le jeune en question. 35% avaient déjà décidé de ne pas renouveler le contrat sous forme de contrat classique, que ce soit en CDD ou CDI. <br />   <br />  Autre problème : alors que la majorité des contrats aidés (80%) est destinée au secteur non marchand, c'est dans le secteur marchand que les entreprises sont plus enclines à embaucher durablement les jeunes une fois le contrat aidé terminé. Ainsi, pour environ un jeune sur deux, une fois le contrat aidé arrivé à terme, le chômage est de nouveau à l'ordre du jour.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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