<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
  <link>https://www.management-hebdo.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-12T11:54:40+02:00</dc:date>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.management-hebdo.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.management-hebdo.fr,2026:rss-55372965</guid>
   <title>Congé parental : malgré la réforme, les pères n’en prennent pas</title>
   <pubDate>Fri, 09 Apr 2021 13:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie GIRAUD</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En 2015, le gouvernement validait une réforme du congé parental pour inciter les nouveaux pères à arrêter de travailler pour s’occuper de leurs enfants, soulageant ainsi la mère de ce poids culturel. Mais six ans après, selon une étude de l’OFCE, le résultat est bien loin de celui espéré. En fait, sensiblement rien n’a changé.     <div><b>Moins de 1% des pères prennent un congé parental</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/55372965-41471213.jpg?v=1617970046" alt="Congé parental : malgré la réforme, les pères n’en prennent pas" title="Congé parental : malgré la réforme, les pères n’en prennent pas" />
     </div>
     <div>
      Lorsque la réforme avait été adoptée, les chiffres étaient clairs&nbsp;: alors que plus d’une mère sur dix prenait un congé parental, seulement 0,5% des pères faisaient pareil. La réforme se voulait donc une manière de rendre la société plus égale concernant la charge de l’éducation et de la garde des enfants en bas âge, <strong>et avait même pour objectif de porter à 25% la part des pères qui auraient pris ce congé.</strong> <br />   <br />  Six ans après, selon l’étude de l’Office français des conjonctures économiques, l’échec est cuisant. <strong>La part des pères optant pour le congé parental n’a quasiment pas changé, passant de 0,5% à 0,8%.</strong> En prenant en compte l’évolution des mentalités sur la charge mentale des femmes dans le foyer, on pourrait presque dire que la réforme n’a eu aucun effet, les 0,3% de plus pouvant être considérés comme une évolution normale de la société.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Un revenu peu attractif, mais aussi une question de genre</b></div>
     <div>
      Pour les auteurs, l’un des principaux freins au congé parental des pères est que<strong> la société voit toujours l’éducation des enfants en bas âge comme une tâche dont doit se charger la mère. </strong>Un frein de genre, donc, mais aussi un manque de connaissances de leurs droits de la part des pères sont donc en cause. <br />   <br />  Et, naturellement, il y a le frein économique&nbsp;: <strong>le congé parental n’offre qu’une indemnité de 399 euros par mois </strong>lorsqu’il est pris à temps plein, et ce quel que soit le revenu du salarié. Une baisse plus que notable du budget du ménage, alors que les frais explosent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/55372965-41471213.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.management-hebdo.fr/Conge-parental-malgre-la-reforme-les-peres-n-en-prennent-pas_a1461.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.management-hebdo.fr,2026:rss-50075412</guid>
   <title>Congé paternité : durée doublée et 7 jours obligatoires</title>
   <pubDate>Fri, 25 Sep 2020 09:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Mercredi 23 septembre 2020, le gouvernement a dévoilé la réforme visant à améliorer le congé paternité en France, jusque-là parmi les plus cours de l’Union européenne. Sa durée va doubler et une partie sera même rendue obligatoire pour inciter les jeunes pères à faire valoir leurs droits.     <div><b>28 jours de congé paternité en France dès 2021</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/50075412-38752787.jpg?v=1601020774" alt="Congé paternité : durée doublée et 7 jours obligatoires" title="Congé paternité : durée doublée et 7 jours obligatoires" />
     </div>
     <div>
      Emmanuel Macron a confirmé, le 23 septembre 2020, l’information donnée à la presse la veille&nbsp;:<strong> le congé paternité en France passera de 14 jours à 28 jours dès le 1er juillet 2021. </strong>Une date choisie pour que la majorité des pères des enfants conçus à partir du quatrième trimestre 2020 puissent en profiter. <br />   <br />  Mais le gouvernement a décidé d’aller plus loin&nbsp;: de ces 28 jours, 7 jours seront obligatoires, ce qui change radicalement la législation&nbsp;: actuellement, le congé paternité est totalement facultatif.<strong> Ce côté optionnel fait que seulement 67% des jeunes pères prennent des congés paternité en France</strong>, laissant l’accueil du bébé intégralement à la charge de la mère. En rendant une partie du congé obligatoire, le gouvernement espère que les jeunes pères soient mieux sensibilisés et optent pour une durée plus longue.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un coût de 500 millions d’euros et quelques critiques</b></div>
     <div>
      La réforme devrait coûter, en année pleine, 500 millions d’euros à la Sécurité sociale <strong>qui prendra intégralement en charge le congé paternité.</strong> Les entreprises conservent, à leur charge, le congé naissance de trois jours. <br />   <br />  La décision d’allonger le congé paternité a été accueillie de façon mitigée par les entreprises&nbsp;: si toutes sont concordes à dire qu’il s’agit d’une avancée sociale nécessaire, elles critiquent le surcoût en termes de cotisation mais également le côté obligatoire d’une semaine de congés. Mais c’est avant tout le timing de cette annonce qui laisse perplexe&nbsp;: <strong>alors que la crise économique s’annonce majeure, le congé paternité obligatoire et rallongé risque de mettre en difficulté certaines petites entreprises qui pourraient être privées d’un salarié stratégique durant plusieurs semaines.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/50075412-38752787.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.management-hebdo.fr/Conge-paternite-duree-doublee-et-7-jours-obligatoires_a1407.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
