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  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
  <link>https://www.management-hebdo.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-13T09:34:50+02:00</dc:date>
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   <title>Le club des lyonnais : ces industriels qui ont foi en leur territoire</title>
   <pubDate>Fri, 22 Nov 2024 07:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Lyon abrite certains des plus grands noms de l’industrie française. Parmi eux, GL Events, SEB et BioMérieux incarnent un modèle singulier où ancrage territorial et ambitions globales se rencontrent. Ces entreprises démontrent que l’attachement à leur région n’entrave pas leur compétitivité internationale, bien au contraire. En mutualisant leurs efforts pour le développement économique local et en intégrant des stratégies d’innovation durable, ces trois leaders illustrent la capacité de l’industrie française à conjuguer croissance et responsabilité.     <div><b>Le club des lyonnais : un soutien actif au territoire et à l’emploi local</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/84440141-60303709.jpg?v=1732259856" alt="Le club des lyonnais : ces industriels qui ont foi en leur territoire" title="Le club des lyonnais : ces industriels qui ont foi en leur territoire" />
     </div>
     <div>
      Lyon et sa région bénéficient historiquement d’un fort ancrage industriel. GL Events, acteur majeur de l’événementiel, maintient son siège mondial à Lyon, rayonnant depuis la métropole pour organiser des événements internationaux. SEB, de son côté, conserve plusieurs sites de production en France, avec des centres logistiques récemment modernisés, notamment à Bully-les-Mines, dans le Pas-de-Calais. <br />   <br />  <strong>En termes d’emploi, ces entreprises jouent un rôle central. SEB, avec 3,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires sur les six premiers mois de 2024 et 100 millions d’euros de bénéfice net, continue de générer des milliers d’emplois en France.</strong> GL Events contribue à la formation et à l’emploi dans les métiers de l’événementiel et BioMérieux, leader mondial du diagnostic médical, investit dans ses infrastructures de production locales. Les trois groupes se démarquent également par des investissements conséquents. SEB a récemment inauguré deux plateformes logistiques modernes en France, optimisant sa chaîne d’approvisionnement locale. <strong>Parallèlement, GL Events développe des installations événementielles à haute valeur ajoutée pour renforcer l’attractivité de la région. BioMérieux investit dans des sites de recherche et de production en Auvergne-Rhône-Alpes, comme son centre de Craponne, afin de maintenir son avance technologique et industrielle.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Lyon : un centre industriel français qui rayonne</b></div>
     <div>
      Les trois groupes intègrent la durabilité dans leur ADN industriel.<strong> GL Events a initié une transition énergétique majeure en intégrant des générateurs hydrogène (GEH2®) dans ses opérations, réduisant ainsi son empreinte carbone. </strong>SEB privilégie des matériaux recyclés et des produits réparables, comme ses célèbres autocuiseurs, emblématiques de sa stratégie de durabilité. BioMérieux, de son côté, s’engage à limiter son impact environnemental à travers des chaînes de production plus respectueuses de l’environnement. <br />   <br />  Lyon se positionne comme un épicentre stratégique pour ces groupes. SEB continue d’étendre ses activités vers les marchés émergents, notamment en Asie du Sud-Est et en Afrique. GL Events attire chaque année des milliers de visiteurs internationaux à travers ses événements, dynamisant ainsi l’économie locale. <strong>Quant à BioMérieux, sa présence internationale, avec un chiffre d'affaires de 3,4 milliards d’euros, repose sur un solide ancrage lyonnais.</strong> <br />   <br />  <strong>GL Events, SEB et BioMérieux incarnent un modèle d’excellence où territoire et ambition mondiale s’entrelacent.</strong> Par leurs investissements, leurs innovations et leur engagement dans des projets durables, ces trois groupes démontrent que la fidélité à leurs racines lyonnaises peut être un atout stratégique. Ce "club des Lyonnais" contribue non seulement à renforcer l’attractivité industrielle de la région, mais aussi à affirmer la place de la France sur l’échiquier mondial.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Restauration : qui est à la tête de Tohana, une nouvelle franchise en vogue ?</title>
   <pubDate>Mon, 08 Apr 2024 08:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Tohana émerge comme une étoile montante dans le secteur de la gastronomie et de la franchise. Le groupe Tohana, entreprise familiale depuis 4 générations, a créé cette nouvelle enseigne en fusionnant deux de ses marques déjà existantes : Toasushi (sushi) et Pokévaïana (poké bowls). Déjà forte de 17 établissements, son directeur général, Olivier Gerardin, a pour ambition de faire de Tohana une référence en franchise dans le secteur de la restauration.     <div><b>Une nouvelle offre culinaire née d'une fusion stratégique</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/79383121-57500860.jpg?v=1712573590" alt="Restauration : qui est à la tête de Tohana, une nouvelle franchise en vogue ?" title="Restauration : qui est à la tête de Tohana, une nouvelle franchise en vogue ?" />
     </div>
     <div>
      <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">Le paysage gastronomique actuel exige innovation et diversité. <strong>Tohana répond à cette demande en proposant une offre fusion unique, où les sushis, les poké bowls et les gyozas se rencontrent pour créer une nouvelle expérience culinaire. </strong>La décision de fusionner Toasushi et Pokévaïana, deux marques existantes du groupe Toane, n'est pas anodine ; elle résulte d'une vision stratégique qui vise à enrichir et à diversifier son offre tout en capitalisant sur les forces qui ont fait le succès de ces deux enseignes. La refonte de l'identité visuelle et du design des restaurants traduit également cette ambition de renouvellement. Un îlot central, des matériaux recyclés, et une décoration inspirée à la fois de la Polynésie et du Japon, conçus par l'agence Tom &amp; Associés, illustrent le souci de Tohana pour l'environnement et son engagement envers une expérience client immersive et chaleureuse. <br />   <br />  « <strong><em>TOHANA fait partie de ces concepts trop rares qui offrent une véritable expérience à ses clients. Tohana répond aux attentes des clients d'aujourd'hui : un lieu immersif, une assiette savoureuse et instagrammable, et un service bienveillant</em></strong>&nbsp;», s'enthousiasme Bernard Botboul, PDG de Gira Conseil. Olivier Gerardin, directeur général associé en charge du développement, explique : «&nbsp;<strong><em>Côté produits, nous garderons le meilleur des deux ex-marques en les inscrivant dans les saveurs du Pacifique</em>.</strong> » Une approche qui permet à Tohana de proposer une carte variée, alliant qualité, fraîcheur et originalité avec des produits issus <span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">« <strong><em>de culture et d'élevages responsables</em> </strong>»</span>&nbsp;. Et cerise sur le gâteau, <strong>les produits proposés par l'enseigne tels que les sushis ou les gyozas sont faits minute et sont préparés devant les clients.</strong> <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">&nbsp; <br />    <h2 style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">&nbsp;</h2>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Olivier Gerardin : une croissance mesurée et un réseau de franchise humain</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/79383121-57500861.jpg?v=1712573766" alt="Restauration : qui est à la tête de Tohana, une nouvelle franchise en vogue ?" title="Restauration : qui est à la tête de Tohana, une nouvelle franchise en vogue ?" />
     </div>
     <div>
      <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">L'arrivée d'Olivier Gérardin au sein de Tohana comme directeur général ne doit rien au hasard. <strong>Ce dernier a en effet brillé chez Pitaya, le réseau européen de street food thaï, où il a joué un rôle crucial dans l'expansion de l'enseigne qui compte 150 restaurants et qui a enregistré un chiffre d'affaires de plus de 120 millions d'euros en 2022.</strong> Fort de son expérience et de son expertise, Olivier Gérardin a été particulièrement séduit par le concept de Tohana qui détient, selon lui, « <strong><em>un potentiel extraordinaire sur le marché du sushi, poke et gyoza, un secteur jusqu'ici plutôt intimiste, en apportant une touche de modernité indéniable</em></strong> ». Quatre franchises de Tohana vont ouvrir d'ici à la fin de l'année 2024. <strong>Le directeur général&nbsp;a pour objectif d'ouvrir 15 autres nouveaux établissements d'ici à la fin de l'année 2025, 20 supplémentaires en 2026 et compte atteindre les 50 restaurants d'ici à 2027. </strong>Une croissance ambitieuse donc, mais aussi mesurée. Et comme il tient à le souligner, « <em><strong>la solidité de notre modèle et une approche mesurée de l'expansion contribuent à bâtir un réseau robuste. Croyant en une croissance durable, nous accordons le temps nécessaire aux franchises pour s'épanouir</strong>. </em>» <br />   <br />  Pour Olivier Gérardin, un réseau de franchise ne peut s'étendre qu'à une seule condition : une confiance réciproque entre l'enseigne et ses franchisés. Les franchisés sont ainsi « <strong><em>soutenus par des outils de gestion performants, un accompagnement personnalisé et des processus (qui ont été) éprouvés</em></strong> » au sein de ses deux marques Toasushi et Pokévaïana. L'enseigne recherche activement des personnes qui souhaiteraient prendre part à cette aventure entrepreneuriale. Tohana fixe deux conditions à ses candidats : <strong>un ticket d'entrée de 35 000 euros et un apport personnel de 80 000 euros (hors prêt).</strong> Une fois ces exigences remplies, les franchisés s'engagent à reverser <strong>une redevance de 5 % de leur chiffre d'affaires à l'enseigne et de 2 % pour soutenir ses actions de communication et de marketing.</strong> <br />    <p style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);">&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Nike se réorganise et supprime 2 % de ses effectifs</title>
   <pubDate>Fri, 16 Jun 2017 14:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 15 juin 2017 le groupe Nike, l’un des leaders mondiaux des produits dédiés au sport, des classiques chaussures au équipements techniques, a annoncé un plan de réorganisation afin de s’adapter mieux aux demandes de la nouvelle génération de consommateurs que sont les « Millenials ». Une réorganisation qui passera également par une suppression massive d’emplois partout dans le monde.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/14770996-20448291.jpg?v=1497617284" alt="Nike se réorganise et supprime 2 % de ses effectifs" title="Nike se réorganise et supprime 2 % de ses effectifs" />
     </div>
     <div>
      Selon le plan, sur les quelque 70 700 personnes qui travaillent actuellement pour Nike, environ 1 400, soit 2 % des effectifs totaux du groupe, verront leur emploi être supprimé. Nike devrait en effet se concentrer sur un circuit de vente plus direct, du producteur au consommateur, de plus en plus apprécié par les acheteurs par rapport aux revendeurs tiers. <br />   <br />  Nike va également se concentrer sur l’innovation qu’il compte, selon son plan, «&nbsp;doubler&nbsp;». Ses prochaines créations, notamment dans le domaine des chaussures qui ont fait son succès, devraient embarquer de plus en plus de nouvelles technologies. Mais le temps de développement de ces technologies, selon Nike, sera divisé par deux grâce à un recentrage de sa gamme&nbsp;: le groupe veut réduire d’un quart le nombre de produits qu’il propose à la vente. <br />   <br />  Les produits seront disponibles plus rapidement à la vente grâce à la stratégie Express Lane déjà mise en place en Amérique du&nbsp;Nord et en Europe de l’Ouest et que le groupe va lancer sur les marchés porteurs asiatiques, notamment Shanghai, Séoul et Tokyo. Outre ces trois villes, Paris, New York, Londres, Pékin, Los Angeles, Milan ou encore Berlin feront partie des marchés les plus suivis par Nike. Le groupe compte que 80&nbsp;% de sa croissance d’ici à 2020 proviennent de ces grandes villes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>La cofondatrice de Google X embauchée par Apple</title>
   <pubDate>Thu, 05 May 2016 06:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Apple va faire face à une année 2016 qui sera difficile : baisse de la vente des iPhones, iPhone 7 attendu en septembre mais qui ne devrait pas apporter de grandes évolutions par rapport au 6, marché chinois qui ralentit... si le groupe de Cupertino est loin d'être en crise, il doit préparer son avenir car le marché des smartphones, qui a porté la firme depuis 2007, arrive à saturation. Avec cette nouvelle embauche Apple donne un aperçu de ce qu'il prépare pour la suite.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/9426013-15105406.jpg?v=1462423885" alt="La cofondatrice de Google X embauchée par Apple" title="La cofondatrice de Google X embauchée par Apple" />
     </div>
     <div>
      <p style="margin-bottom: 0cm">Mercredi 4 mai 2016 l'information est tombée&nbsp;: Yoky Matsuoka a été embauchée chez Apple. Une information relayée par de nombreux médias spécialisés et qui est confirmée par le profil LinkedIn de cette ingénieure d'origine japonaise. Ses fonctions au sein d'Apple ne sont toutefois pas encore connues, mais elle devrait prendre un poste à responsabilité. <br />    <p style="margin-bottom: 0cm">Peu connue du grand public, Yoky Matsuoka est très connue dans la Silicon Valley pour la simple raison qu'elle était chez Google et qu'elle a participé à un des projets majeurs du géant de Mountain View&nbsp;: elle est la cofondatrice de Google X, le laboratoire expérimental du géant devenu Alphabet qui a donné naissance aux Google Glass (entre autres). <br />    <p style="margin-bottom: 0cm">Par la suite, toujours chez Google, Yoky Matsuoka a pris la tête de Nest, la filiale spécialisée dans la domotique à laquelle ont doit un thermostat connecté. Mais désormais ce sera chez Apple qu'elle continuera sa carrière. <br />    <p style="margin-bottom: 0cm">Les rumeurs sur ses futures fonctions sont nombreuses et la plus récurrente, quelques jours après son embauche, est celle qui lui confère la charge du développement des projets santé chez Apple. La firme de Cupertino, qui a déjà développé des applications pour iPhone et Apple Watch dans le domaine de la santé, veut se positionner sur ce marché croissant et qui devrait peser des milliards dans les années à venir. <br />    <p style="margin-bottom: 0cm">&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>​Apple débauche, A123 porte plainte</title>
   <pubDate>Fri, 20 Feb 2015 07:57:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'offensive d'Apple pour récupérer les talents de la Silicon Valley aurait pris un nouveau tournant et commencerait à agacer sérieusement les entreprises visées par le groupe de Tim Cook. Pour la première fois une entreprise a décidé de porter plainte : A123, spécialisée dans le développement de batteries électriques au Lithium pour véhicules électriques.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/7487412-11542871.jpg?v=1424415561" alt="​Apple débauche, A123 porte plainte" title="​Apple débauche, A123 porte plainte" />
     </div>
     <div>
      Qu'Apple tente de piquer des salariés un peu partout n'est pas chose nouvelle, c'est de bonne guerre puisque d'autres tentent d'en piquer chez Apple. Dans la Silicon Valley ce serait monnaie courante : Tesla Motors, le constructeur d'Elon Musk, mais également Samsung SDI, LG, Toshiba... tous les grands groupes de l'électronique sont visés. <br />   <br />  Mais si certains résistent, comme l'a déclaré Elon Musk récemment, d'autres ne peuvent être compétitifs face aux offres d'Apple et à sa montagne de cash. Les ingénieurs visés, surtout dans les petits groupes comme A123, se voient offrir de gros salaires et passe donc chez la concurrence. <br />   <br />  Mais A123 en a eu marre : l'entreprise a donc porté plainte contre Apple pour une "campagne agressive" de recrutement menée auprès de ses ingénieurs en juin 2014 et qui a conduit au départ de cinq d'entre eux. Un départ qui a coûté cher à l'entreprise. <br />  Les ingénieurs ainsi débauchés par Apple étaient centraux pour les projets en développement... si bien que A123 a dû les arrêter. L'un des cinq concernés aurait même incité certains de ses collègues à partir et à passer chez Apple. <br />   <br />  A123 base sa plainte surtout sur le fait qu'Apple pourrait être en train de développer sa propre division "batteries", peut-être en vue de la production de la Apple Car qui pourrait être électrique. Or si c'est le cas les ingénieurs débauchés violeraient la clause de non-concurrence du contrat de travail de ces derniers.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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