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  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
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   <title>Elon Musk demande au Pentagone de payer pour Starlink en Ukraine</title>
   <pubDate>Fri, 14 Oct 2022 08:25:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dirigeants]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Depuis le début de la guerre en Ukraine, et alors que la Russie a attaqué les principaux moyens de communication du pays, le service Internet par satellite d’Elon Musk a pris le relais. Lancé en avril 2022, un peu plus d’un mois après le début du conflit, il est désormais central pour l’armée ukrainienne et la population. Mais, selon CNN, Starlink ne veut plus le payer.     <div><b>Starlink aurait coûté 100 millions de dollars</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/68015878-47961308.jpg?v=1665756115" alt="Elon Musk demande au Pentagone de payer pour Starlink en Ukraine" title="Elon Musk demande au Pentagone de payer pour Starlink en Ukraine" />
     </div>
     <div>
      Elon Musk, dans un tweet en réponse à un article du <em>Financial Times</em> publié le 7 octobre 2022, a dévoilé le coût du déploiement de Starlink en Ukraine&nbsp;: près de 80 millions de dollars depuis le début de l’opération, et près de 100 millions de dollars prévus à fin 2022. <strong>SpaceX a en effet donné à l’Ukraine environ 20.000 terminaux satellitaires, selon les informations de <a class="link" href="https://edition.cnn.com/2022/10/13/politics/elon-musk-spacex-starlink-ukraine/index.html" rel="nofollow" target="_blank">CNN</a>.</strong> Et Elon Musk a précisé sur Twitter qu’une petite partie seulement a été payée. <br />   <br />  Ce coût, <a class="link" href="https://edition.cnn.com/2022/10/13/politics/elon-musk-spacex-starlink-ukraine/index.html" rel="nofollow" target="_blank">selon les informations de CNN</a> qui a pu consulter des documents envoyés par SpaceX au Pentagone, <strong>Elon Musk et son entreprise ne voudraient plus le supporter. </strong>Et ce bien que le fondateur de l’entreprise soit l’homme le plus riche du monde, avec une fortune estimée par Bloomberg à plus de 200 milliards de dollars au 14 octobre 2022.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>10 millions de dollars par mois réclamés au Pentagone</b></div>
     <div>
      Selon CNN, le directeur des ventes aux organismes gouvernementaux de SpaceX aurait déclaré que l’entreprise n’est plus «<strong><em> dans la position de donner plus de terminaux à l’Ukraine, ou de financer les terminaux existants pendant une durée indéterminée</em></strong> ». La lettre, envoyée en septembre 2022, vise à faire payer au gouvernement américain le coût de l’Internet en Ukraine. <br />   <br />  La facture serait salée : SpaceX estime que le coût de Starlink atteindrait encore 120 millions de dollars jusqu’à la fin de l’année 2022, et 400 millions de dollars dans les 12 mois suivants. Et ces révélations tombent au plus mauvais moment : Elon Musk a été vivement critiqué pour avoir tenté de trouver une solution « diplomatique » au conflit. Proposée sur Twitter, elle n’a convaincu que les soutiens de Vladimir Poutine <strong>en ce qu’elle proposait de nouveaux référendums pour les régions annexées en 2022 et le maintien de la Crimée au mains de la Russie.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>​Facebook at Work : le Club Med signe et adopte</title>
   <pubDate>Fri, 11 Dec 2015 14:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Le plus grand réseau social du monde, Facebook, lance enfin son nouveau réseau social professionnel : Facebook at Work. Actuellement en version de test dans plusieurs centaines d’entreprises dans le monde, l’idée séduit de plus en plus de géants. Dernier en date, le Club Med qui a annoncé un partenariat avec la firme de Menlo Park pour fournir ce nouveau type de Facebook à tous ses salariés.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/8645518-13638589.jpg?v=1449842185" alt="​Facebook at Work : le Club Med signe et adopte" title="​Facebook at Work : le Club Med signe et adopte" />
     </div>
     <div>
      Avec 13&nbsp;000 salariés dans le monde, le Club Med a un énorme intérêt à déployer Facebook at Work pour ses équipes puisque ce dernier permet de partager des informations tout en les laissant en dehors du réseau social public qu’est Facebook. Il s’agit, selon Anne Browadeys-Level, directrice générale Marketing et Digital du Club Med, d’un «&nbsp;outil est très simple d'utilisation et qui n’a pas besoin de formation. Il invente une nouvelle forme de communication et va faciliter le partage des idées et des meilleures pratiques, de manière transversale, quels que soient les niveaux hiérarchiques et les géographies&nbsp;». <br />   <br />  Pour l’instant le Club Med ne l’a déployé que pour 400 dirigeants de par le monde car le déploiement du système est long. Mais dans l’absolu le groupe aimerait en faire profiter l’intégralité de ses salariés connectés c’est-à-dire celles et ceux qui ont une adresse mail professionnelle au nom du Club Med. <br />   <br />  L’intérêt de ce nouveau système de communication intra-entreprise est qu’il reprend la grande majorité des fonctionnalités qui ont fait le succès de Facebook dans la sphère privée&nbsp;: les like, bien évidemment, mais également la notion de profil, d’amis. Et le chat est de la partie aussi ce qui permettra des conversations privées entre collègues et les bienfaits pour l’entreprise qu’on leur connaît.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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