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  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
  <link>https://www.management-hebdo.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-19T11:29:11+02:00</dc:date>
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   <title>Voyages professionnels : les moins de 35 ans privilégient le face-à-face</title>
   <pubDate>Fri, 17 Jul 2026 16:47:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Contrairement à une idée largement répandue selon laquelle les jeunes générations privilégieraient les échanges numériques, une étude CSA réalisée pour Navan révèle qu'elles accordent une importance croissante aux voyages professionnels. Pour les moins de 35 ans, les rencontres en présentiel restent un puissant levier de collaboration, d'apprentissage et de culture d'entreprise.     <div><b>Les voyages et les déplacements professionnels restent un pilier de la collaboration</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/97379931-67826289.jpg?v=1784300891" alt="Voyages professionnels : les moins de 35 ans privilégient le face-à-face" title="Voyages professionnels : les moins de 35 ans privilégient le face-à-face" />
     </div>
     <div>
      À rebours des discours annonçant la fin des déplacements d'affaires sous l'effet du télétravail et des outils collaboratifs, les jeunes salariés apprécient les rencontres en face-à-face, peut-on lire dans une enquête Navan réalisée par l'institut CSA auprès de 809 actifs français. Plus largement, ils dessinent une évolution des usages qui interpelle directement les responsables des ressources humaines et les dirigeants d'entreprise. <br />   <br />  Toujours d'après cette étude, <strong>71% des actifs considèrent que les rencontres en face-à-face constituent un élément essentiel ou important de leur activité professionnelle</strong>. Dans les faits, plus d'un salarié sur deux, soit 51%, a effectué au moins un voyage d'affaires au cours des douze derniers mois. L'analyse générationnelle réserve toutefois plusieurs surprises. Les moins de 35 ans apparaissent comme les salariés les plus mobiles : 64% d'entre eux ont réalisé un déplacement professionnel durant l'année écoulée, contre seulement 38% des actifs âgés de 50 ans ou plus. Loin de considérer ces voyages comme une contrainte, ils y voient un véritable investissement dans leur parcours professionnel. <br />   <br />  L'idée selon laquelle les jeunes générations préféreraient systématiquement les échanges à distance est également remise en question. Pas moins de 86% des moins de 35 ans estiment que les déplacements professionnels permettent de renforcer les relations de travail et la culture d'entreprise. Cette proportion tombe à 64% chez les salariés les plus âgés. <br />   <br />  Le constat est similaire concernant le développement des compétences. <strong>Selon l'étude, 84% des jeunes actifs jugent que les voyages professionnels favorisent l'apprentissage et l'acquisition de nouvelles compétences, contre 66% des plus de 50 ans.</strong> Les rencontres physiques apparaissent ainsi comme un complément indispensable aux outils numériques. <br />   <br />  Pour Zahir Abdelouhab, Senior Vice President EMEA chez Navan, cette évolution est loin d'être paradoxale. « <em>Le constat le plus marquant de cette étude, c'est que les jeunes actifs accordent une immense valeur aux rencontres en personne. Le monde professionnel reposera toujours sur le contact humain</em> », explique-t-il. Le dirigeant ajoute que l'intelligence artificielle renforce même cette tendance en libérant du temps pour les interactions humaines plutôt qu'en les remplaçant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les voyages favorisent une nouvelle manière de travailler grâce aux déplacements</b></div>
     <div>
      Les résultats de l'étude montrent également que les jeunes actifs ne vivent plus les voyages professionnels selon les codes traditionnels. Ils cherchent davantage à concilier efficacité professionnelle, qualité de vie et découverte. Le phénomène du « <em>bleisure</em> », qui consiste à prolonger un déplacement d'affaires par quelques jours de loisirs, illustre parfaitement cette évolution. <strong>Parmi les salariés qui voyagent pour le travail, 65% des moins de 35 ans déclarent pratiquer régulièrement ou occasionnellement cette formule, contre seulement 24% des 50 ans ou plus.</strong> Mieux encore, 77% des jeunes interrogés indiquent qu'ils seraient prêts à adopter cette pratique si l'occasion se présentait. <br />   <br />  Les habitudes d'hébergement évoluent elles aussi. Si l'hôtel demeure la solution privilégiée par 42% des actifs et 45% des voyageurs réguliers, les jeunes générations recourent davantage aux plateformes de location de logements pour les séjours de plusieurs jours. Cette préférence concerne 18% des moins de 35 ans, contre 14% de l'ensemble des professionnels. <br />   <br />  Les motivations de déplacement restent néanmoins très orientées vers les échanges humains. <strong>Toutes générations confondues, les salons professionnels représentent la première raison de voyager, cités par 44% des répondants. Les séminaires et événements d'équipe arrivent en deuxième position avec 38%</strong>, confirmant que les entreprises continuent de miser sur les rencontres collectives pour renforcer la cohésion.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Voyages, transports et déplacements : des attentes différentes selon les générations</b></div>
     <div>
      L'étude met également en lumière des différences marquées dans les comportements de mobilité. <strong>À coût et durée équivalents, le train reste globalement préféré à l'avion. Toutefois, cette préférence est plus prononcée chez les professionnels de 50 ans ou plus, dont 60% choisissent le rail, contre 52% chez les moins de 35 ans.</strong> <br />   <br />  Les jeunes actifs ne privilégient pas uniquement la rapidité des déplacements. Ils recherchent également davantage de flexibilité. Lorsqu'ils organisent un voyage professionnel, 46% d'entre eux considèrent les billets modifiables comme un critère essentiel, contre 39% des salariés les plus âgés. <br />   <br />  La possibilité de rester productif pendant les trajets constitue également un facteur différenciant. Près de 39% des moins de 35 ans choisissent leur mode de transport en fonction de leur capacité à travailler durant le voyage, alors que cette préoccupation ne concerne que 28% des plus de 50 ans. <br />   <br />  Les priorités évoluent aussi lorsqu'il s'agit d'arbitrer entre confort et efficacité. <strong>Globalement, 52% des voyageurs privilégient le gain de temps, tandis que 40% préfèrent davantage de confort, quitte à rallonger leur trajet. Chez les cadres et les salariés expérimentés, la rapidité demeure le critère dominant.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les déplacements professionnels deviennent un enjeu de management</b></div>
     <div>
      Au-delà de la mobilité elle-même, l'étude apporte plusieurs enseignements utiles aux directions des ressources humaines. Si 68% des actifs estiment que l'organisation d'un déplacement professionnel ne présente pas de difficulté particulière, plus d'un salarié sur cinq juge encore cette démarche complexe. Les outils numériques semblent toutefois améliorer sensiblement l'expérience : 75% des répondants considèrent qu'ils facilitent tout ou partie de l'organisation des voyages, une proportion qui atteint 82% chez les voyageurs réguliers. <br />   <br />  <strong>Les difficultés rencontrées diffèrent selon les générations. Les moins de 35 ans citent principalement la gestion des notes de frais, évoquée par 41% d'entre eux.</strong> Ils sont également plus nombreux à pointer les lenteurs administratives liées aux validations internes ou aux modifications de réservation. <br />   <br />  À l'inverse, les salariés de 50 ans ou plus redoutent davantage les aléas opérationnels. Pour 44% d'entre eux, les retards, les annulations ou les imprévus dans les transports constituent la principale source de stress lors d'un déplacement professionnel. <br />   <br />  Ces résultats rappellent que les politiques de voyages ne relèvent plus uniquement de la logistique. Elles participent désormais pleinement à la stratégie de management, à l'attractivité des entreprises et au maintien d'une culture d'entreprise forte dans un environnement où le travail hybride s'est durablement installé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Déplacements professionnels : les femmes dépensent moins que les hommes</title>
   <pubDate>Tue, 27 Dec 2022 16:54:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Lorsqu’elles prennent l’avion dans le cadre professionnel, les femmes ont tendance à acheter leurs billets moins cher que les hommes, ont conclu Javier D. Donna, de l’Université de Floride, et Gregory F. Veramendi, de l’Université de Munich, tous deux professeurs d’économie.     <div><b>Pour différentes raisons, les femmes réservent plus à l’avance</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/69793984-48757987.jpg?v=1672158937" alt="Déplacements professionnels : les femmes dépensent moins que les hommes" title="Déplacements professionnels : les femmes dépensent moins que les hommes" />
     </div>
     <div>
      Lorsqu’elles partent en mission, les femmes paient systématiquement leurs billets d’avion moins cher que les hommes, apprend-on d’un article publié dans la revue The Journal of Human Resources. Pour arriver à cette conclusion, ses auteurs, Javier D. Donna, de l’Université de Floride, et Gregory F. Veramendi, de l’Université de Munich, tous deux professeurs d’économie, ont analysé deux millions de déplacements professionnels en avion au sein de 8.000 entreprises différentes à travers 60 pays. <br />   <br />  <strong>La principale raison de cette différence réside dans le fait que les femmes réservent plus à l’avance.</strong> Cela peut à son tour s’expliquer par le fait que les déplacements sont imposés aux femmes plus à l’avance, étant donné leurs plus importantes responsabilités familiales. Une autre explication pourrait être le fait que les femmes font plus attention lorsqu’elles sont amenées à dépenser de l’argent de leur entreprise et essaient de modérer ces dépenses.<!--cke_bookmark_107S--><!--cke_bookmark_107E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En Asie, ce sont les hommes qui dépensent moins que les femmes pour leurs déplacements</b></div>
     <div>
      En moyenne, les femmes réservent leurs billets 2,73 jours plus tôt que les hommes. <strong>Cela fait qu’elles économisent 18 dollars à leur entreprise.</strong> C’est 3,6% du prix médian d’un billet d’avion. <br />   <br />  Les différences les plus prononcées entre les hommes et les femmes s’observent aux États-Unis et en Europe. Elles sont moins prononcées en Amérique du Sud et proches de zéro en Australie. Dans les pays d’Asie, c’est le contraire qui s’observe : les femmes dépensent plus que les hommes pour leurs déplacements en avion.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.management-hebdo.fr/Deplacements-professionnels-les-femmes-depensent-moins-que-les-hommes_a1640.html</link>
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   <title>La frontière entre déplacements professionnels et vacances se brouille</title>
   <pubDate>Fri, 30 Sep 2022 15:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les déplacements professionnels qui se prolongent de quelques jours de vacances est une grande tendance du moment. Et les salariés sont demandeurs de ces séjours, comme le révèle un récent sondage.     <div><b>58% des voyageurs d’affaires ont choisi de rester plus longtemps sur place après avoir accompli leur mission</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/67703523-47813033.jpg?v=1664549576" alt="La frontière entre déplacements professionnels et vacances se brouille" title="La frontière entre déplacements professionnels et vacances se brouille" />
     </div>
     <div>
      Avez-vous entendu parler de « bleisure », ce mot-valise composé des mots anglais « business » et « leisure » ? À en croire un sondage Opinionway pour Kyriad (une marque de Louvre Hotels Group), c’est une tendance qui connaît un essor fulgurant depuis la fin des restrictions liées au Covid-19. Pour commencer, il faut expliquer que la majeure partie des séjours en hôtel correspondent à des déplacements dans un cadre professionnel. En 2019, 60% des séjours dans les hôtels correspondaient à des voyages professionnels. Après une chute prévisible en 2020 (37%), cette proportion est remontée en 2021 (51%), sans toutefois atteindre son niveau de 2019. <br />   <br />  <strong>En 2021, plus de la moitié (58%) des salariés interrogés dans le cadre de ce sondage ont donc déclaré être restés plus longtemps sur place lors d’un voyage d’affaires.</strong> Chez les CSP+ de moins de 35 ans, cette proportion monte même à 73%. En outre, parmi les salariés qui sont restés plus longtemps, 1 sur 4 a été rejoint par son conjoint ou partenaire à cette occasion.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La quasi-totalité des voyageurs d’affaires essaient de goûter aux spécialités culinaires locales</b></div>
     <div>
      Et même si tout le monde ne prend pas de jours supplémentaires pour rester sur place, une grande majorité des salariés qui partent en mission en profitent pour découvrir des spécialités culinaires propres à la destination (93%), visiter des lieux touristiques (89%) ou effectuer des activités locales (87%). À noter que les moins de 35 ans et les CSP+ sont particulièrement enclins à profiter d’un déplacement professionnel pour chercher à connaître les spécificités locales. <br />   <br />  <strong>De manière plus globale, lorsqu’ils choisissent un hôtel, les voyageurs d’affaires font avant tout attention aux avis clients (45%)</strong>, aux infrastructures de loisirs comme la piscine, le spa ou la salle de fitness (23%) et au design de l’hôtel (22%). <br />   <br />  <em>Ce sondage Opinionway pour Kyriad a été réalisé auprès d’un échantillon de 1.001 personnes âgées de 18 ans et plus ayant effectué un voyage d’affaires avec au moins deux nuitées à l’hôtel au cours des 4 dernières années. L’échantillon a été constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle, de catégorie d’agglomération et de région de résidence. Les interviews ont été réalisées du 28 juin au 9 juillet 2022.</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.management-hebdo.fr/La-frontiere-entre-deplacements-professionnels-et-vacances-se-brouille_a1617.html</link>
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   <title>« S’échanger les clients » : l’idée folle de Jobswapper qui a conquis les entreprises italiennes</title>
   <pubDate>Fri, 14 Mar 2014 13:46:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C’est un problème que connaissent surtout les travailleurs freelance mais également les entreprises de services : la distance entre le lieu de résidence et le lieu de travail, surtout si ce dernier nécessite un déplacement. Et ces déplacements coûtent cher en temps, en efficacité mais également en argent. Alors un informaticien de Turin a eu l’idée de lancer le concept de l’échange de clients.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6413194-9675508.jpg?v=1394801513" alt="« S’échanger les clients » : l’idée folle de Jobswapper qui a conquis les entreprises italiennes" title="« S’échanger les clients » : l’idée folle de Jobswapper qui a conquis les entreprises italiennes" />
     </div>
     <div>
      A 41 ans, Alessandro Zanet a lancé un moteur de recherche particulier tourné vers les professionnels et les entreprises&nbsp;: <a class="link" href="https://www.management-hebdo.fr/www.jobswapping.it" target="_blank">www.jobswapping.it</a>  (disponible uniquement en italien pour l'instant). L’idée sous-jacente est la possibilité d’échanger des clients en fonction du lieu de résidence de chaque utilisateur. Une manière d’optimiser les distances qui pourrait rapporter gros aux entreprises. <br />   <br />  Grâce à la géolocalisation, les professionnels freelance peuvent vérifier les opportunité de travail et d’échange de clients en fonction de leurs compétences et de la distance à parcourir. En somme, l’idée est simple&nbsp;: pourquoi faire faire 100 kilomètres à deux personnes si, en s’échangeant leurs clients, elles ne parcourent que 20 kilomètres chacune&nbsp;? <br />   <br />  Grâce à un algorithme spécial, les entreprises peuvent donc vérifier s’il n’y a pas moyen de réduire les distances de travail de leurs employés réduisant par là non seulement les frais de déplacement mais également l’impact écologique de ces déplacements. Moins il y a de kilomètres parcourus, moins il y a d’émissions de CO2. Optimiser les temps, les trajets et les moyens utilisés pour les déplacements semble donc une piste économique viable pour l’avenir. <br />   <br />  Une idée qui peut paraître farfelue et difficile à mettre en place mais qui, pourtant, pourrait entraîner de fortes économies. Selon une étude sur la délocalisation et le télétravail réalisée par le Polytechnique de Milan, les entreprises italiennes pourraient gagner pas moins de 27 milliards d’euros en profitant pleinement des technologies permettant une meilleure gestion de la délocalisation sur le territoire. Avec, en plus, quelques 10 milliards d’euros de réduction des coûts. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.management-hebdo.fr/S-echanger-les-clients-l-idee-folle-de-Jobswapper-qui-a-conquis-les-entreprises-italiennes_a162.html</link>
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   <title>Voyages d'affaires : pourquoi les PME lèvent le pied</title>
   <pubDate>Thu, 23 Aug 2012 16:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La crise a visiblement poussé les entreprises à réduire leurs frais de déplacements professionnels. En effet, American Express a réalisé une étude montrant qu'un tiers des PME et PMI ont revu leur budget voyages d'affaires à la baisse.     <div><b>Les entreprises modèrent désormais leurs déplacements</b></div>
     <div>
      Le budget voyage d'affaires depuis 2008 a été revu à la baisse par la majorité des PME et PMI. Ces dernières faisant la chasse aux dépenses ont donc assurément opté pour la modération au niveau des déplacements, notamment pour les réunions avec les services de l'entreprise. L'étude d'American Express révèle en effet que la majorité des déplacements professionnels en entreprise se font dans le cadre de réunions de travail (68,8&nbsp;%). Cela représente donc un budget plus important que celui attribué aux visites clients, qui représente tout de même un peu plus de la moitié des motifs de déplacement. Ainsi, depuis 2008, le budget accordé à ces deux types de déplacement a été revu à la baisse. Seuls les journées d'étude et les séminaires se sont tenus plus fréquemment, car ils ont l’avantage d’engendrer de faibles coûts. Mais c'est en matière de communication interne que les budgets ont été le plus réduits. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Place au low cost</b></div>
     <div>
      Les voyages d’affaires demeurant indispensables, les entreprises tendent à réduire leur frais, notamment en choisissant des compagnies low cost, pour les déplacements en avion. Les entreprises ne se contentent donc pas de réduire le nombre de déplacements, mais cherchent également à optimiser leurs coûts. Ainsi, l’on peut observer que six entreprises sur dix ont désormais une politique voyage alors qu’elles n’étaient que deux sur dix avant la crise. Et qui dit déplacement, dit aussi frais d’hébergement et de nourriture. Des frais sur lesquels les entreprises plafonnent également les dépenses. En effet, quelle que soit la fonction du salarié en déplacement, c’est désormais en hôtel deux étoiles maximum que ce dernier séjournera généralement. Et pour ce qui est de la nourriture et des boissons, il ne pourra pas dépenser plus de 100 euros par jour. Du moins, c’est là une politique sur laquelle la majorité des entreprises s’aligne désormais, mais sans oublier le confort des salariés. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le confort des employés en déplacement a son importance</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/4637989-6941780.jpg?v=1345733301" alt="Voyages d'affaires : pourquoi les PME lèvent le pied" title="Voyages d'affaires : pourquoi les PME lèvent le pied" />
     </div>
     <div>
      L’enquête d’American Express montre également que les entreprises se soucient du confort de leurs salariés en déplacement. Ce sont majoritairement des cadres qui partent en voyage d’affaires, et le fait de voyager dans de bonnes conditions est un facteur de productivité, dans la mesure où l’employé n’arrive pas épuisé. Ainsi, à l’arrivée comme au retour, l’employé est aussitôt disponible au travail. Il s’agit au final de gagner du temps, car une journée de perdue à récupérer de la fatigue du voyage coûte plus cher qu’un vol en classe affaires. La modération dont font preuve les entreprises françaises aujourd’hui se mesure donc en optimisation de coût de déplacement, mais aussi en temps de déplacement. Désormais, les entreprises n’hésitent plus à négocier le prix des billets ou chambres d’hôtel, une pratique rare avant la crise. <br />   <br />  L.M.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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