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  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
  <link>https://www.management-hebdo.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-12T12:06:49+02:00</dc:date>
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   <title>L'absentéisme dans les entreprises en progression à cause de la crise sanitaire</title>
   <pubDate>Fri, 03 Sep 2021 09:38:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les conséquences du Covid-19 ont eu un effet significatif sur l'absentéisme dans les entreprises. Les salariés ont dû poser davantage d'arrêts de travail pour faire face l'an dernier.     <div><b> Les arrêts de travail en hausse</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/58697128-43261154.jpg?v=1630656031" alt="L'absentéisme dans les entreprises en progression à cause de la crise sanitaire" title="L'absentéisme dans les entreprises en progression à cause de la crise sanitaire" />
     </div>
     <div>
      Le taux d'absentéisme dans les entreprises a grimpé l'an dernier. L'étude du cabinet Gras Savoye Willis Tower, qui se base sur les données fournies par la Sécurité sociale<strong>, a calculé un taux de 5,04% en 2020, contre 4,18% l'année précédente.</strong> Une augmentation significative qui s'explique par les arrêts de travail nécessaires pour garder les enfants à la maison (les écoles ont dû fermer pendant de longues semaines). <br />   <br />  Les personnes les plus vulnérables ont également dû poser des arrêts de travail. Avec 6,08%, les femmes présentent un taux d'absentéisme plus élevé que les hommes (4,52%). <strong>En revanche, c'est bien l'absentéisme des hommes qui progressé davantage, de 23%, alors que celui des femmes a été plus contenu (+17%).</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dégradation « durable »</b></div>
     <div>
      Un employé sur trois a été arrêté en 2020, soit six points de plus qu'en 2019 ! C'est le signal très clair de l'impact de la crise sanitaire sur les capacités de travailler. <strong>La part des accidents du travail et des maladies professionnelles est resté stable dans le taux global d'absentéisme</strong>, ce qui n'est pas étonnant : pandémie ou pas, les chiffres dans ces catégories évoluent peu d'une année sur l'autre. Par contre, les arrêts maladies ont véritablement explosé en 2020 : +43%. Là aussi on peut y voir un lien de cause à effet direct avec la pandémie, les salariés ayant subi comme tous les Français les effets sur la santé de la Covid-19. <br />   <br />  Le cabinet indique que la tendance pour cette année est aussi orientée vers davantage d'absentéisme dans les entreprises. Une dégradation « durable », selon Gras Savoye Willis Tower, <strong>car les répercussions de la pandémie auront des effets de long terme sur les salariés. </strong>C'est une nouvelle réalité à laquelle les entreprises devront trouver des réponses. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>D’après les salariés, c’est au niveau du management que leur entreprise s’est le mieux adaptée à la crise</title>
   <pubDate>Tue, 18 May 2021 15:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   De tous les aspects, c’est sur celui du management que leur entreprise a su le mieux s’adapter à la crise sanitaire, estiment les 2.000 salariés français interrogés par le cabinet de conseil Génie des Lieux.     <div><b>Les salariés expriment des attentes fortes en matière de management</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/56400742-41988045.jpg?v=1621350417" alt="D’après les salariés, c’est au niveau du management que leur entreprise s’est le mieux adaptée à la crise" title="D’après les salariés, c’est au niveau du management que leur entreprise s’est le mieux adaptée à la crise" />
     </div>
     <div>
      Interrogés sur leur perception de l’adaptation de leur entreprise à la crise sanitaire, les salariés français ont très majoritairement (86%) cité l’aspect management en général. Un peu moins d’entre eux (61%) ont cité le télétravail et le soutien aux équipes (42%) (deux points qui font bien évidemment partie du management). Plus de la moitié (54%) ont salué l’évolution des outils informatiques d’entreprise, tandis que 29% ont noté des changements positifs sur l’occupation des espaces et le réaménagement des locaux. Ces chiffres ont été obtenus via un sondage réalisé par la société BuzzPress pour le compte du cabinet de conseil Génie des Lieux auprès de 2.000 salariés français. <br />   <br />  <strong>D’après le même sondage, les salariés continuent d’avoir des attentes fortes vis-à-vis de leur entreprise, concernant plus de souplesse (ou de liberté) d'organisation équipe par équipe (51%), un management plus responsabilisant, basé davantage sur la confiance (47%) et surtout une meilleure prise en compte des conditions de travail à domicile (58%).</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les salariés souhaitent pouvoir travailler ailleurs qu’au bureau</b></div>
     <div>
      Le télétravail est clairement passé par là : 66% des salariés souhaitent désormais pouvoir choisir librement leur lieu de travail. 61% souhaitent pouvoir travailler dans les locaux d'autres entreprises, 54% souhaitent pouvoir ouvrir les locaux de leur entreprise à leur famille ou amis pour qu'ils viennent y travailler, et 51% souhaitent pouvoir travailler dans un tiers-lieu qui serait mis à disposition par leur entreprise. <br />   <br />  <strong>Lorsque l'on interroge les salariés sur leur vision des environnements de travail, ils sont 58% à souhaiter des espaces de travail collectifs stimulants, modulables comme des espaces de brainstorming et des plateaux projets.</strong> 51% souhaitent plus de services attrayants et annexes comme une conciergerie ou un potager, par exemple. 49% expriment l'envie d'avoir des équipements en home office équivalents à ceux mis à leur disposition au travail, et 42% des bureaux aménagés en flex-office.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.management-hebdo.fr/D-apres-les-salaries-c-est-au-niveau-du-management-que-leur-entreprise-s-est-le-mieux-adaptee-a-la-crise_a1472.html</link>
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   <title>Confinement et solde des congés : l’inquiétude des entreprises</title>
   <pubDate>Fri, 02 Apr 2021 14:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’annonce du troisième confinement généralisé des Français par Emmanuel Macron le 31 mars 2021 pour un mois, jusqu’au 2 mai 2021 au minimum, a mis les entreprises dans une position délicate : elles craignent qu’à la réouverture, les salariés n’aient trop de congés à prendre… et qu’ils doivent en plus les solder.     <div><b>Un confinement qui tombe à un mauvais moment</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/55198937-41387408.jpg?v=1617367416" alt="Confinement et solde des congés : l’inquiétude des entreprises" title="Confinement et solde des congés : l’inquiétude des entreprises" />
     </div>
     <div>
      La question s’était déjà posée lors du premier confinement de mars 2020,<strong> et elle avait été résolue par une ordonnance</strong>, adoptée le 25 mars 2020. Mais ce troisième confinement la repose, avec plus d’urgence encore. <br />   <br />  Le problème est que les salariés doivent solder au 31 mai, date légale, les congés cumulés l’année précédente, soit N-1, ou ils les perdent, tout simplement. Or, avec une année 2020 marquée par deux confinements et des restrictions de déplacements en pagaille, certains salariés ont cumulé des jours et ont pris moins de vacances.<strong> Pour les entreprises, il y a donc un réel risque d’une demande massive de congés pour les semaines suivant le confinement, donc au moment de la réouverture.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Imposer des congés aux salariés, c’est possible</b></div>
     <div>
      Le patronat s’inquiète logiquement de se retrouver avec des équipes éparses lors de la réouverture, surtout si les salariés, contraints de rester chez eux, <strong>se mettent en arrêt pour garder les enfants, les écoles étant fermées.</strong> Les entreprises demandent de fait au gouvernement des mesures et des précisions sur ce qu’il leur est possible de faire, voire des aménagements des règles en vigueur. <br />   <br />  Car l’ordonnance du 25 mars 2020 est toujours applicable, et ce jusqu’au 30 juin 2021, date de fin de l’État d’urgence sanitaire, sauf prolongation. <strong>Elle permet d’imposer aux salariés de prendre jusqu’à 6 jours de congés avec seulement 24 heures de préavis, contre un mois en temps normal… mais sous réserve d’un accord d’entreprise ou de branche,</strong> situation qui n’est pas forcément celle de l’ensemble des 150.000 commerces fermés durant le Confinement 3. L’ordonnance permet également d’imposer aux salariés de prendre jusqu’à 10 jours de RTT avec un préavis de 24 heures, et ce même dans le cas d’une absence d’accord d’entreprise ou de branche.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.management-hebdo.fr/Confinement-et-solde-des-conges-l-inquietude-des-entreprises_a1459.html</link>
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   <title>Comment l'État compte-t-il aider la SNCF ?</title>
   <pubDate>Mon, 04 May 2020 13:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Olivier Sancerre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le gouvernement a entendu les demandes du patron de la SNCF qui, samedi, a évoqué un manque à gagner à hauteur de 2 milliards d'euros. Les pouvoirs publics attendent cependant de connaître avec précision l'ampleur des pertes.     <div><b>En attente des chiffres</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/45686070-36783721.jpg?v=1588591456" alt="Comment l'État compte-t-il aider la SNCF ?" title="Comment l'État compte-t-il aider la SNCF ?" />
     </div>
     <div>
      Jean-Pierre Farandou, le PDG de la SNCF, a expliqué ce week-end que <strong>le manque à gagner pour l'entreprise en cette période de confinement s'établissait à 2 milliards d'euros.</strong> « <em>La notion d'un plan d'aides à la SNCF ne me paraît pas déraisonnable</em> », a-t-il aussi avancé, alors que Renault et Air France en ont déjà bénéficié. Jean-Baptiste Djebarri, le secrétaire d'État aux Transports, lui a répondu dimanche sur <em>France 3</em> : « <em>Tant que nous n'avons pas une vision extrêmement précise du coût qu'aura porté le coronavirus sur la SNCF, d'ailleurs tant que nous ne connaissons pas non plus la dynamique de reprise, notamment de l'offre TGV, nous n'avons pas une vision suffisamment précise pour rentrer dans ce type de discussion avec la SNCF</em> ». Toute aide est conditionnée à des chiffres précis sur les pertes.&nbsp; <br />   <br />  La SNCF va produire une trajectoire financière à jour pour le ministère des Transports, a ajouté le secrétaire d'État. Puis, « <em>nous aurons cette discussion</em> », a-t-il indiqué. Invité de <em>Radio J</em> le même jour, Gérald Darmanin a apporté de plus amples explications sur le soutien de l'État envers l'entreprise publique : « <em>L'Etat a toujours été au rendez-vous pour soutenir d'abord des grandes entreprises nationales, c'est le cas d'Air France, et encore plus quand ça lui appartient, comme c'est le cas de la SNCF</em> ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>À chacun de faire des efforts</b></div>
     <div>
      En revanche, <strong>le ministre de l'Action et des Comptes publics a soutenu que chacun devait faire des efforts car « <em>l'Etat ne peut pas tout compenser à l'euro près pour tout le monde</em> ». </strong>Il a rappelé que 100.000 agents de la SNCF bénéficiait du chômage partiel payé par l'État. Ce n'est donc pas une fin de non recevoir, mais une précision d'importance et, peut-être, un bémol aux demandes de Jean-Pierre Farandou. <br />   <br />  À l'heure actuelle, Gérald Darmanin a souligné qu'il demeurait « <em>beaucoup d'inconnues quant à la façon dont les Français vont réagir au déconfinement</em> ». Or, « <em>c'est difficile de prévoir un plan (d'aides) dont on ne connaît pas le montant d'intervention</em> ». À la question de supprimer des emplois à la SNCF, qui n'est pas un tabou a expliqué le PDG de la SNCF, elle a été esquivée par le ministre de Bercy : « <em>ce qui est certain, c'est que quand l'Etat intervient, l'Etat est évidemment attentif au sort de l'emploi</em> ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.management-hebdo.fr/Comment-l-Etat-compte-t-il-aider-la-SNCF_a1368.html</link>
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