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  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-09-16T21:32:39+02:00</dc:date>
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   <title>Emploi salarié : la création nette de postes toujours en hausse</title>
   <pubDate>Fri, 10 Jun 2022 08:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>François Lapierre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’emploi salarié n’a pas manqué de dynamisme durant les trois premiers mois de l’année, mais la progression du nombre de création de postes a marqué le pas selon l’Insee.     <div><b>Prise en compte de l’alternance</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/65284014-46615635.jpg?v=1654842748" alt="Emploi salarié : la création nette de postes toujours en hausse" title="Emploi salarié : la création nette de postes toujours en hausse" />
     </div>
     <div>
      Au premier trimestre, ce sont 69.500 créations nettes d’emplois qui ont été enregistrées par l’Insee, soit une progression de 0,3% par rapport aux trois derniers mois de 2021. Un chiffre sans surprise, puisque c’est le même que l’estimation donnée par l’institution début mai. <strong>La comparaison avec fin 2019 est pertinente, puisque c’était le dernier trimestre avant le déclenchement de la crise sanitaire : l’emploi salarié dépasse ce niveau de 3,3%, soit 651.700 emplois.</strong> <br />   <br />  Néanmoins, il y a eu du changement dans la méthode de calcul de l’Insee, qui prend désormais en compte les alternants qui « relèvent sans ambiguïté de l'emploi, selon les définitions du Bureau international du travail (BIT) ». <strong>C’est ce qui explique la croissance de la création de postes au quatrième trimestre 2021 : +0,8%, au lieu de la précédente estimation de 0,6%. </strong>Entre fin 2019 et fin 2020, la révision conduit à comptabiliser 240.000 créations d'emplois supplémentaires. Cette nouvelle donne aboutit à un emploi salarié 3,6% plus important au premier trimestre par rapport à la même période de 2021 (soit 724.900 emplois).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Coup de fatigue pour l’intérim</b></div>
     <div>
      Merci l’alternance : le tiers de cette hausse s’explique en effet par le dynamisme des contrats en alternance, notamment en apprentissage, souligne l’Insee. Si sur le papier tout semble aller pour le mieux, des nuages pointent à l’horizon. <strong>Entre janvier et fin mars, l’intérim a reculé de 1,7%, soit 13.800 emplois en moins. </strong> <br />   <br />  Or, l’intérim, c’est la « boussole » du marché de l’emploi : <strong>ce premier recul après sept trimestres consécutifs de hausse pourrait marquer la fin de la progression de l’emploi salarié en France. </strong>Une mauvaise nouvelle pour le gouvernement qui espère toujours atteindre le plein emploi durant le second quiquennat d'Emmanuel Macron.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Microsoft ne s’opposera pas à la création d’un syndicat</title>
   <pubDate>Fri, 03 Jun 2022 08:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans le monde de la high-tech américaine, les employés sont de plus en plus tentés par la création de syndicats pour protéger leurs intérêts et peser face à leurs patrons. Des initiatives plutôt mal perçues par les entreprises, certaines faisant même appel à des cabinets spécialisés pour les contrer et éliminer la menace en amont. Mais Microsoft semble prendre le contre-pied de ce type de management.     <div><b>Microsoft reconnaît le droit à se syndiquer</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/65099423-46530821.jpg?v=1654247879" alt="Microsoft ne s’opposera pas à la création d’un syndicat" title="Microsoft ne s’opposera pas à la création d’un syndicat" />
     </div>
     <div>
      Les initiatives des salariés pour créer un syndicat ont donné lieu à des tensions dans le monde de la high-tech, et Microsoft veut tout simplement éviter le même problème. Dans <a class="link" href="https://blogs.microsoft.com/on-the-issues/2022/06/02/employee-organizing-engagement-labor-economy/" rel="nofollow" target="_blank">un post sur le blog</a> de l’entreprise, publié par le président Brad Smith, le groupe annonce la couleur&nbsp;: <strong><em>«&nbsp;Nous reconnaissons que les employés ont le droit légal de choisir si créer ou rejoindre un syndicat&nbsp;».</em></strong> <br />   <br />  Une révolution dans un secteur plutôt hermétique, comme la majorité des entreprises américaines, à ce que les employés rejoignent un syndicat. <strong>Le patronat américain voit généralement cette pratique comme une menace, et Amazon a été le fer de lance de cette vision anti-syndicaliste.</strong> Le géant fondé par Jeff Bezos a même été accusé de menacer les salariés qui auraient l’intention de rejoindre des syndicats.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La firme de Redmond ne veut pas être un exemple</b></div>
     <div>
      L’annonce de Microsoft pourrait également être une réponse à celle de<strong> la création d’un syndicat chez l’éditeur de jeux-vidéo Activision Blizzard, secoué par des scandales sexuels. </strong>Les salariés y ont créé un syndicat, reconnu par l’entreprise… et Microsoft a racheté l’éditeur. Le groupe ne pouvait guère concéder à une de ses filiales un droit que la maison-mère n’aurait pas donné. <br />   <br />  Toutefois, Microsoft estime que sa décision ne doit pas forcément être prise en exemple. «<strong><em> Nous reconnaissons que l’approche juste chez Microsoft peut être différente de celle qui est la meilleur pour les autres.</em></strong> »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.management-hebdo.fr/Microsoft-ne-s-opposera-pas-a-la-creation-d-un-syndicat_a1583.html</link>
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   <title>Les créations d’emploi en France ralentissent</title>
   <pubDate>Fri, 05 Nov 2021 13:59:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’emploi salarié en France continue de progresser au troisième trimestre 2021 selon une première estimation flash publiée par l’Insee le 5 novembre 2021. Toutefois, par rapport aux deux trimestres précédents, il est possible de remarquer un ralentissement, ce qui n’empêche pas les créations d’emploi d’être supérieures aux attentes.     <div><b>L’emploi salarié progresse encore dans le privé en France</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/60048480-44006852.jpg?v=1636118419" alt="Les créations d’emploi en France ralentissent" title="Les créations d’emploi en France ralentissent" />
     </div>
     <div>
      Dans son estimation flash de l’emploi salarié pour le troisième trimestre 2021, publiée vendredi 5 novembre 2021, l’Insee souligne une nouvelle progression du nombre d’emplois créés en France. Une bonne nouvelle pour le gouvernement, autant concernant la relance économique que sur le front du chômage. <strong>Selon l’Insee, 96.100 créations d’emplois nettes ont été enregistrées entre juillet et septembre 2021.</strong> <br />   <br />  Cette bonne nouvelle vient s’ajouter à celles des deux trimestres précédents&nbsp;: <strong>en France, respectivement au premier et au deuxième trimestres, ce sont 153.800 et 265.100 créations d’emplois nettes qui ont été relevées.</strong> Depuis le début de l’année, ce sont donc plus de 500.000 nouveaux postes qui ont été ajoutés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un ralentissement, mais un nombre d’emplois supérieur à 2019</b></div>
     <div>
      Toutefois, le troisième trimestre montre ce qui pourrait être un début de ralentissement dans la création d’emplois en France,<strong> avec une baisse d’environ 30% d’un trimestre sur l’autre.</strong> Si le ralentissement se confirmait au quatrième trimestre 2021, cela pourrait remettre en question la stratégie du gouvernement, et notamment la question de la réforme de l’Assurance chômage dont les nouvelles règles de calcul visent à inciter les chômeurs à reprendre un travail le plus rapidement possible. <br />   <br />  Reste que grâce à ces plus de 500.000 nouveaux postes créés depuis le début de l’année 2021, la crise a été effacée. Selon l’Insee,<strong> fin septembre 2021, la France comptait 185.600 emplois de plus que fin 2019, soit une hausse de 0,9%.</strong> <br />   <br />  Du côté des secteurs, c’est le tertiaire marchand qui tire l’emploi vers le haut comptabilisant 110.000 emplois de plus fin septembre 2021 que fin 2019. <strong>Inversement, l’industrie a détruit 45.000 emplois sur la même période.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.management-hebdo.fr/Les-creations-d-emploi-en-France-ralentissent_a1521.html</link>
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   <title>Plus de 350.000 emplois salariés détruits en 15 mois</title>
   <pubDate>Fri, 12 Mar 2021 11:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ce sera le problème majeur du gouvernement en 2021 : le chômage. Car si les mesures de sauvegarde de l’emploi auront permis d’éviter le cataclysme en 2020, l’impact de la crise sanitaire est rude sur le nombre de postes en France. Et l’Insee prévoit que la destruction de postes se poursuivra au moins durant les trois premiers mois de l’année 2021.     <div><b>La crise aura détruit plus de 350.000 emplois</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/54621984-41080464.jpg?v=1615546448" alt="Plus de 350.000 emplois salariés détruits en 15 mois" title="Plus de 350.000 emplois salariés détruits en 15 mois" />
     </div>
     <div>
      Entre le secteur public et le secteur privé, le niveau de l’emploi n’aura pas évolué de la même manière en France en 2020&nbsp;: <strong>alors que le second a créé, sur l’année, 36.200 postes, le premier en détruisait 320.300, selon les données publiées par l’Insee le 9 mars 2021.</strong> Le solde est donc fortement négatif, même s’il est loin du cataclysme annoncé&nbsp;: certaines estimations portaient à 700.000 voire à un million le nombre de postes que la crise sanitaire aurait finalement détruits en un an. <br />   <br />  Mais si le pire est évité, il reste que 283.900 emplois ont été supprimés en France en 2020, selon l’Insee. Un arrêt net alors que 2017, 2018 et 2019 avaient vu le nombre de postes augmenter dans l’Hexagone, <strong>au point que le gouvernement espérait faire chuter le chômage à 7% avant la présidentielle de 2022. </strong>Un objectif depuis logiquement abandonné.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plus d’emplois détruits en 2020 que d’emplois créés en 2019</b></div>
     <div>
      Or l’Insee, dans sa note de conjoncture publiée le 11 mars 2021, n’offre pas une perspective positive au gouvernement sur le front de l’emploi&nbsp;: <strong>elle estime que plus de 75.000 postes seront supprimés en France au premier trimestre 2021, notamment à cause de la fin progressive des aides. </strong>Si la prévision se confirme, ce seront donc plus de 350.000 emplois qui auront été détruits entre le 1er janvier 2020 et le 31 mars 2021, soit en 15 mois. <br />   <br />  Un nombre à mettre en perspective avec les créations de postes de 2019 qui avaient été 263.100 selon l’Insee. <strong>La crise sanitaire aura donc détruit près de 100.000 postes de plus que le nombre créé en 2019</strong>, faisant reculer le niveau de l’emploi en France à la mi-2018.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Le création d'entreprises marque le pas en octobre</title>
   <pubDate>Sat, 16 Nov 2019 22:03:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Olivier Sancerre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alors que les incertitudes qui pèsent sur l'économie n'avaient eu aucun effet sur le rythme de la création de nouvelles entreprises en France, en octobre l'Insee a enregistré un petit trou d'air. La tendance reste toutefois largement positive.     <div><b>Immatriculations en hausse de 1% seulement</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/39609047-34016509.jpg?v=1573939253" alt="Le création d'entreprises marque le pas en octobre" title="Le création d'entreprises marque le pas en octobre" />
     </div>
     <div>
      <strong>En octobre, la croissance globale des créations de nouvelles entreprises a été de 1% seulement pour un total de 71.427 entités sur les douze derniers mois.</strong> C'est une progression en net recul par rapport au rythme enregistré au mois de septembre, qui avait été de 4,5%. Les micro-entreprises en particulier ont marqué le pas avec une baisse inattendue de -0,4% (soit 33.499), alors que la croissance avait été très vigoureuse en septembre (+7,3%). Si les micro-entreprises ont tiré le rythme de création vers le bas en octobre, les entreprises classiques restent bien orientées avec une progression de 2,3%, pour un total de 37.929 nouvelles entités (+0,2 point par rapport à septembre). <br />   <br />  Malgré cette baisse surprise, <strong>le rythme de création de nouvelles entreprises est particulièrement solide sur l'année puisqu'il s'affiche à 15,7%.</strong> Avec un tel taux, il est logique que toutes les catégories soient dans le vert, qu'il s'agisse des micro-entrepreneurs (+23,3%), des entreprises individuelles classiques (+11,5%) ou des sociétés (+8,1%). Globalement, ce sont donc les micro-entreprises qui représentent la plus forte croissance des immatriculations.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'industrie manufacturière en pleine forme</b></div>
     <div>
      L'Insee observe un véritable boom pour la création d'entreprises dans l'industrie, avec un chiffre en progression de 2,6% en octobre et de 45,1% sur le troisième trimestre, en comparaison de la même période l'année passée. <strong>C'est l'industrie manufacturière qui en bénéficie tout particulièrement.&nbsp;</strong> <br />   <br />  Le secteur du soutien aux entreprises est lui aussi en pleine forme, avec un total de 26.900 immatriculations supplémentaires. Les activités de conseil pour les affaires et la gestion affichent la plus forte croissance avec 6.900 créations. Les économistes surveilleront tout particulièrement l'évolution des prochains mois, alors que la croissance devrait subir un ralentissement au dernier trimestre (+0,2% seulement selon la Banque de France).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.management-hebdo.fr/Le-creation-d-entreprises-marque-le-pas-en-octobre_a1291.html</link>
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