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  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-12T15:32:16+01:00</dc:date>
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   <title>5e vague de Covid-19 : le retour du télétravail ?</title>
   <pubDate>Fri, 19 Nov 2021 10:59:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alors que le nombre de cas de Covid-19 sur le territoire français est en hausse depuis plusieurs semaines, Santé Publique France ayant recensé plus de 20.000 cas en 24 heures les 17 et 18 novembre 2021, la question du télétravail se pose. Ce système avait été fortement incité et même rendu obligatoire pour endiguer la pandémie, mais pour l’instant il ne semble pas être à l’ordre du jour.     <div><b> Le télétravail obligatoire ? Pas pour l’instant</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/60384676-44203572.jpg?v=1637317256" alt="5e vague de Covid-19 : le retour du télétravail ?" title="5e vague de Covid-19 : le retour du télétravail ?" />
     </div>
     <div>
      Si le télétravail a été utilisé comme solution pour limiter les contaminations au sein des entreprises en France, la ministre du Travail Élisabeth Borne, ne semble pas encline à le rendre à nouveau obligatoire. «<em>&nbsp;La situation n’est pas la même qu’au printemps dernier</em>&nbsp;», a-t-elle expliqué dans un entretien accordé au journal <a class="link" href="https://www.lopinion.fr/politique/elisabeth-borne-nous-allons-renforcer-les-controles-sur-le-respect-du-protocole-sanitaire-en-entreprise" rel="nofollow" target="_blank"><em>L’Opinion</em></a> jeudi 18 novembre 2021. De fait, «&nbsp;<strong><em>nous n’envisageons pas aujourd’hui de renforcer les règles sur le télétravail&nbsp;</em></strong>». <br />   <br />  Selon elle, le protocole en vigueur dans les entreprises est suffisamment « <em>exigeant&nbsp;</em>» pour limiter les cas de contamination et donc la propagation du virus sur le lieu de travail. Mais elle souligne «<strong><em>&nbsp;un certain relâchement ces derniers mois, notamment sur le port du masque&nbsp;</em></strong>», au sein des entreprises françaises et appelle à la remobilisation à ce sujet.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Delfraissy plutôt favorable au télétravail</b></div>
     <div>
      Si la Ministre ne semble pas favorable au télétravail, ce n’est pas l’avis de Jean-François Delfraissy, président du Conseil Scientifique, pour qui il est possible pour la France de faire « <em>face à la cinquième vague</em> » mais «<em> à condition d’utiliser tous les outils de la boîte à outils</em> ». Or, a-t-il souligné alors qu’il était l’invité de <a class="link" href="https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien-du-mercredi-17-novembre-2021" rel="nofollow" target="_blank">FranceInter</a> le 17 novembre 2021, «<strong><em> le télétravail est un des points de cette boîte à outil</em></strong> ». <br />   <br />  Pour l’instant, donc, les entreprises sont libres de fixer elles-mêmes, comme le prévoit le protocole en vigueur, le nombre de jours de télétravail imposés aux salariés. Mais la situation pourrait évoluer à tout moment, en fonction de la circulation du virus en France.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.management-hebdo.fr/5e-vague-de-Covid-19-le-retour-du-teletravail_a1525.html</link>
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   <title>Discothèques : la réouverture autorisée, mais nombreuses resteront fermées</title>
   <pubDate>Fri, 09 Jul 2021 14:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La fermeture des boîtes de nuit avait été annoncée en mars 2020 pour lutter contre la première vague de la Covid-19 que tout le monde, à l’époque, espérait être courte et, surtout, la seule. Trois confinements plus tard, l’heure de la réouverture est enfin arrivée pour les discothèques : vendredi 9 juillet 2021, elles peuvent rouvrir leurs portes. Mais la majorité resteront quand même fermées.     <div><b>Réouverture des discothèques : le Pass sanitaire obligatoire</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/57601880-42653315.jpg?v=1625835539" alt="Discothèques : la réouverture autorisée, mais nombreuses resteront fermées" title="Discothèques : la réouverture autorisée, mais nombreuses resteront fermées" />
     </div>
     <div>
      Si le gouvernement a maintenu la date du 9 juillet 2021 pour la réouverture des discothèques en France, cette dernière ne se fera pas sans un protocole sanitaire strict&nbsp;:<strong> le Pass sanitaire (vaccination, test PCR ou preuve de contamination) est obligatoire dès 50 clients</strong>. Et à cela s’ajoute une jauge de 75% pour à l’intérieur (100% à l’extérieur). <br />   <br />  Or, cela pose des problèmes au secteur du divertissement nocturne&nbsp;: <strong>leur coeur de cible, les 18-25 ans, sont peu vaccinés.</strong> Pas prioritaires lors des premières phases de distribution des vaccins début 2021, ils n’ont pu obtenir une première dose qu’en mai 2021, difficilement. Or, le Pass sanitaire impose les deux doses de vaccin pour être valable. De quoi freiner les ardeurs des fêtards, qui se voient obligés de prévoir un test PCR moins de 48 heures avant de se rendre en boîte de nuit s’ils ne sont pas intégralement vaccinés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>75% des discothèques en France resteront fermées</b></div>
     <div>
      Les patrons des boîtes de nuit sont donc très réticents à ouvrir leurs portes : la réouverture conduira à une baisse progressive des aides d’État, et ils ne sont pas convaincus d’avoir assez de clientèle, du fait du protocole sanitaire, pour survivre. « <strong><em>Sans touristes étrangers dans les grandes métropoles et avec toutes les contraintes, ils ont plutôt dans l’idée de rouvrir en septembre</em></strong> », explique au <a class="link" href="https://www.leparisien.fr/societe/covid-19-le-pass-sanitaire-impose-dans-les-boites-de-nuit-des-50-clients-09-07-2021-SU57TDLLI5FAJEZ6DHKTQSDVGY.php?ts=1625833694121" rel="nofollow" target="_blank"><em>Parisien</em></a> Aurélien Dubois, président de la Chambre syndicale des lieux musicaux, festifs et nocturnes. <br />   <br />  Une tendance confirmée par Patrick Malvaës, président du SNDLL (Syndicat national des discothèques et lieux de loisirs),<strong> qui estime que « <em>trois quarts des boîtes de nuit</em> » ne rouvriront pas cet été.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Douglas va fermer 20% de ses magasins, 62 Nocibé menacés</title>
   <pubDate>Fri, 29 Jan 2021 10:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La pandémie de Covid-19 a radicalement changé les habitudes de consommation et fait exploser le e-commerce, à la fois chez des acteurs classiques comme chez des spécialistes du magasin physique. Pour se recentrer sur ce nouveau canal de distribution, le géant de la parfumerie Douglas a annoncé, le 29 janvier 2021, la fermeture de 20% de ses magasins en Europe.     <div><b>2.500 postes supprimés partout en Europe</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/53482503-40479872.jpg?v=1611914857" alt="Douglas va fermer 20% de ses magasins, 62 Nocibé menacés" title="Douglas va fermer 20% de ses magasins, 62 Nocibé menacés" />
     </div>
     <div>
      Dans un communiqué de presse, le groupe allemand spécialisé dans les parfumeries, dont certaines qui portent son nom, surtout en Allemagne, a annoncé vouloir fermer près de 20% de ses magasins physiques. Sur les 2.400 magasins que compte le groupe allemand en Europe, 500 devraient donc baisser le rideau. <strong>Pas moins de 2.500 emplois partout où le groupe est présent seraient donc supprimés.</strong> <br />   <br />  Le géant prévoit ainsi de recentrer ses efforts sur le e-commerce, en plein boom depuis la pandémie de Covid-19. Un phénomène préexistant, explique l’entreprise, mais que les divers confinements et la peur du virus ont accéléré. Surtout dans le sud de l’Europe, précise Douglas, <strong>comme en Espagne où ce sont 40% de ses magasins qui fermeront.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Nocibé touchée, 62 magasins fermés</b></div>
     <div>
      En France, Douglas est présent par le biais des parfumeries Nocibé, réparties sur tout le territoire. L’enseigne compte 1.700 magasins en Europe, dont 600 en France, ce qui en fait le numéro un de la parfumerie en Hexagone.<strong> Plus de 10% de ces magasins devraient fermer, selon les annonces de Douglas.</strong> <br />   <br />  Le groupe allemand compte en effet fermer 62 magasins sur le territoire français, <strong>ce qui représenterait un total de 338 salariés dans les divers magasins, selon le syndicat CFTC, et 9 salariés au siège de l’entreprise.</strong> Les fermetures devraient être progressives, le plan de restructuration étant prévu pour se terminer à l’automne 2022.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.management-hebdo.fr/Douglas-va-fermer-20-de-ses-magasins-62-Nocibe-menaces_a1441.html</link>
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   <title>Réouverture des commerces : le nouveau protocole sanitaire dévoilé</title>
   <pubDate>Fri, 20 Nov 2020 14:31:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Au lendemain du succès de Bruno Le Maire dans sa volonté de reporter le Black Friday, le PDG d’Amazon ayant donné son aval et la nouvelle date ayant été fixée au 4 décembre 2020, soit une semaine après la date officielle, la réunion entre l’exécutif et les commerçants en vue de la réouverture des magasins a permis d’établir le nouveau protocole sanitaire qui sera à respecter.     <div><b>Le nerf de la guerre : éviter les foules</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/51641301-39591948.jpg?v=1605880276" alt="Réouverture des commerces : le nouveau protocole sanitaire dévoilé" title="Réouverture des commerces : le nouveau protocole sanitaire dévoilé" />
     </div>
     <div>
      Si les détails doivent être précisés, à la sortie de la réunion entre les commerçants et le gouvernement qui s’est tenue à Bercy vendredi 20 novembre 2020, il a été possible de découvrir quel sera le nerf de la guerre contre la Covid-19 lors de la réouverture des magasins. <strong>L’objectif affiché du gouvernement est en effet de lutter contre les foules pour que les distances de sécurité sanitaire soient respectées.</strong> <br />   <br />  Ainsi, la jauge maximum pour le nombre de personnes dans un magasin sera réduite de moitié&nbsp;: <strong>d’une personne pour 4 mètres carrés, elle passe à une personne pour 8 mètres carrés.</strong> Toutefois, afin de ne pas pénaliser les familles et les petits commerces, la jauge sera calculée sur l’ensemble de la surface de la boutique (et non sur la surface résiduelle sur laquelle il est possible de circuler)… et des exceptions seront faites, comme par exemple pour une mère et son enfant qui ne compteront que comme une personne et non deux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quelle date pour la réouverture ?</b></div>
     <div>
      Autre mesure&nbsp;: les magasins de plus de 400 mètres carrés auront une obligation de comptage. Mais le gouvernement n’a pas retenu le principe de l’obligation de réservation (qui reste conseillée) pour les services adaptés. <strong>Aucune obligation de télécharger l’application TousAntiCovid n’a été retenue</strong> tandis que, sans surprise, les gestes barrière, le gel hydroalcoolique et les masques seront de mise. <br />   <br />  Il reste désormais à connaître la date de réouverture qui n’a pas encore été fixée&nbsp;: ce sera avant le 4 décembre 2020, date du nouveau Black Friday…<strong> et il semblerait que le gouvernement penche pour le 28 novembre 2020. </strong>La date officielle sera annoncée la semaine du 23 novembre 2020 par Emmanuel Macron.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.management-hebdo.fr/Reouverture-des-commerces-le-nouveau-protocole-sanitaire-devoile_a1424.html</link>
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   <title>Chômage partiel : 45.000 contrôles, 400 procédures pénales</title>
   <pubDate>Fri, 04 Sep 2020 12:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Lors du confinement généralisé de la population pour cause de Covid-19, le gouvernement avait lancé un dispositif exceptionnel et inédit : le chômage partiel généralisé. Mais à l’époque, il avait prévenu les entreprises : les fraudes seraient durement sanctionnées. Élisabeth Borne, ministre du Travail, a dévoilé le 4 septembre 2020 les premiers chiffres des contrôles effectués.     <div><b>45.000 contrôles et des erreurs de bonne foi</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/49559257-38516211.jpg?v=1599218095" alt="Chômage partiel : 45.000 contrôles, 400 procédures pénales" title="Chômage partiel : 45.000 contrôles, 400 procédures pénales" />
     </div>
     <div>
      Fidèle à son principe du «&nbsp;droit à l’erreur&nbsp;», le gouvernement semble avoir décidé de ne pas sanctionner systématiquement les entreprises qui auraient fauté dans le cadre du chômage partiel. Ainsi, interrogée sur <em>FranceInfo</em> vendredi 4 septembre 2020,<strong> la ministre du Travail a souligné que sur les 45.000 contrôles effectués il y a eu des erreurs qui ont été repérées.</strong> <br />   <br />  «&nbsp;<em>Parfois les entreprises se sont trompées à leur avantage ou à leur désavantange&nbsp;</em>», a expliqué la ministre qui a précisé que, dans ce cas, «&nbsp;<em>on les aide à rectifier</em>&nbsp;». Une bonne nouvelle pour les professionnels alors que le chômage partiel était une mesure inédite et qui, de fait, ne rentrait pas dans les habitudes des services concernés. <strong>Surtout pour les petites entreprises où, parfois, l’administratif est géré par le chef d’entreprise lui-même </strong>et non par un département dédié.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>400 procédures pénales engagées</b></div>
     <div>
      Mais toutes les entreprises françaises n’ont pas joué le jeu et certaines ont tenté de profiter du système et de l’aubaine financière que représentait le chômage partiel. «&nbsp;<strong><em>Dans d’autres cas, il y a des fraudes, des escroqueries, et là, il s’agit d’une procédure pénale qui est engagée au tribunal</em></strong>&nbsp;», a souligné Élisabeth Borne sur <em>FranceInfo</em>. Les entreprises ayant fraudé risquent de lourdes sanctions&nbsp;: le remboursement des sommes perçues, une amende de 30.000 euros, deux ans d’emprisonnement et, surtout, l’interdiction de recevoir des aides pendant 5 ans. <br />   <br />  Les fraudes restent toutefois très rares&nbsp;: «&nbsp;<strong><em>près de 400 procédures ont été engagées&nbsp;</em></strong>», a dévoilé la ministre, sur 45.000 contrôles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.management-hebdo.fr/Chomage-partiel-45-000-controles-400-procedures-penales_a1400.html</link>
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