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  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-17T18:11:47+02:00</dc:date>
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   <title>RSE : la rémunération variable des patrons soumise à conditions ?</title>
   <pubDate>Fri, 30 Dec 2022 13:05:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dirigeants]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le prochain conflit qui opposera le gouvernement au patronat, et tout particulièrement au Medef et à l’Afep, risque de porter sur la RSE. L’exécutif voudrait renforcer les objectifs RSE des entreprises en modulant la part variable des patrons. Une décision anticipée par les représentants du patronat, qui toutefois se limitent à conseiller de ce faire.     <div><b>La RSE : une future contrainte pour les patrons ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/69840781-48790774.jpg?v=1672403290" alt="RSE : la rémunération variable des patrons soumise à conditions ?" title="RSE : la rémunération variable des patrons soumise à conditions ?" />
     </div>
     <div>
      Lorsque, mi décembre-2022, l’Afep et le Medef ont dévoilé leur nouveau code de gouvernance, ils ont anticipé le gouvernement et ses projets. Comme l’expliquent <a class="link" href="https://www.lesechos.fr/economie-france/social/le-camp-macron-veut-accelerer-le-verdissement-du-salaire-des-patrons-1891981" rel="nofollow" target="_blank"><em>Les Echos</em></a>, le nouveau code recommande l’intégration de critères RSE quantifiables dans les critères d’attribution des parts variables des salaires des patrons.<strong> En somme&nbsp;: la part variable devient dépendante des résultats et mesures RSE prises par l’entreprise.</strong> <br />   <br />  Une manière de convaincre les patrons à mieux intégrer la RSE dans leur stratégie de développement.<strong> Et les deux syndicats des patrons espèrent que, lors des Assemblées générales du printemps 2023, ces nouvelles recommandations soient discutées et intégrées. </strong>Mais ce n’est qu’un espoir, ce qui pourrait ne pas suffire à l’exécutif.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une loi pour obliger à faire de la RSE</b></div>
     <div>
      Car <strong>rien que dans les entreprises du CAC40, toutes n’ont pas intégré de RSE dans la part variable de la rémunération de leur patron.</strong> Or ces dernières sont censées montrer l’exemple, et sont aussi celles dont les patrons sont les mieux payés. Leur rémunération, d’ailleurs, a fortement augmenté entre 2020 et 2021, ce qui n’a pas manqué d’être pointé du doigt alors que les salaires ont peu évolué. La polémique concernant la rémunération de Patrick Pouyanné, PDG de TotalEnergies, est emblématique à ce sujet. <br />   <br />  Le gouvernement pourrait donc forcer les choses… en instaurant une règle dans la loi. «&nbsp;<em> Le code Afep-Medef est insuffisant. Il faut que nous en discutions avec le gouvernement,<strong> mais nous ne nous interdisons pas au sein de la majorité parlementaire de porter nous-même cette mesure dans les prochains mois.</strong> Le plus tôt sera le mieux</em>&nbsp;», explique Mathieu Lefèvre, coordinateur du groupe Renaissance au sein de la commission des finances de l'Assemblée, interrogé par Les Echos.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Le code a le vent en poupe</title>
   <pubDate>Wed, 08 Nov 2017 13:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Olivier Sancerre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le métier de développeur d'application et pour le web, et plus largement le métier d'informaticien a le vent en poupe. Les entreprises se les arrachent ! Les parents français en ont conscience et demandent à l'Éducation nationale de s'adapter.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/18089820-22382302.jpg?v=1510143662" alt="Le code a le vent en poupe" title="Le code a le vent en poupe" />
     </div>
     <div>
      Selon un sondage Kantar TNS pour Orange, 74% des Français ont conscience de la place centrale que le code informatique va représenter dans le monde du travail. Pour plus de la moitié d'entre eux (54%), savoir coder est aussi important que connaitre une langue étrangère. Ils sont encore plus nombreux (58%) à estimer que les enfants devraient apprendre la programmation à l'école.&nbsp; <br />   <br />  Si l'Éducation nationale doit jouer un rôle dans l'apprentissage du code, les Français pensent aussi, à 67%, que les entreprises devraient « accompagner les enfants dans l'appropriation du code ». Pour les parents d'ados de 11 à 15 ans, ce chiffre est même plus élevé de dix points, signe de l'influence des smartphones, tablettes et autres PC à la maison — et surtout, des applications qui permettent de jouer, apprendre et se divertir. Le code est aujourd'hui très concret, tous les Français ou presque en bénéficie aujourd'hui. <br />   <br />  Apprendre le code est donc important, mais il est encore plus important d'ouvrir les horizons. À l'échéance de quelques années, l'intelligence artificielle prendra largement sa part dans la programmation, en automatisant des tâches qui sont jusqu'à présent dévolues aux développeurs. Il y aura toujours besoin de codeurs, mais ces derniers devront se montrer créatifs et agiles. Et cela ne s'apprend pas que sur les bancs de l'école.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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