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  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
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   <title>Requalification des chauffeurs en salariés : Uber et Lyft obtiennent un délai</title>
   <pubDate>Fri, 21 Aug 2020 14:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’affaire qui oppose les deux leaders des VTC aux États-Unis, Uber et Lyft, et l’État de Californie a connu une décision totalement inattendue être prise jeudi 20 août 2020. Finalement, ce n’est pas tout de suite que les deux géants devront mettre un terme à leur modèle économique. Mais rien n’est encore joué.     <div><b>Un délai… sur fond de menace d’interruption de service</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/49186674-38342446.jpg?v=1598015101" alt="Requalification des chauffeurs en salariés : Uber et Lyft obtiennent un délai" title="Requalification des chauffeurs en salariés : Uber et Lyft obtiennent un délai" />
     </div>
     <div>
      Les deux entreprises avaient été attaquées par l’État de Californie pour ne pas avoir respecté, dès le 1er janvier 2020, la nouvelle loi qui leur imposait d’accorder un statut moins précaire à leurs chauffeurs. <strong>Mais Uber et Lyft ne sont que le visage de la «&nbsp;gig economy&nbsp;» et de l’ensemble des entreprises qui emploient des indépendants</strong> pour ne pas avoir à réaliser des embauches en bonne et due forme. <br />   <br />  Le 10 août 2020, elles avaient perdu face au procureur général de Californie&nbsp;: elles avaient alors obtenu un ultimatum de 10 jours pour requalifier l’ensemble de leurs chauffeurs en salariés. <strong>En guise de réponse, Uber et Lyft, concurrentes, ont fait front commun menaçant d’interrompre leurs services </strong>jusqu’à une date bien précise&nbsp;: celle du vote de la Proposition 22. Une menace qui semble avoir porté ses fruits.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une manche gagnée… mais le conflit continue</b></div>
     <div>
      Afin d’éviter que les deux plateformes ne mettent à exécution leur menace, la même cour qui les avait condamnées à la requalification de leurs chauffeur leur a accordé, le 20 août 2020, un délai. <strong>Pour l’instant, les deux plateformes ne seront pas contraintes de requalifier leurs chauffeurs en salariés.</strong> <br />   <br />  Ce sera donc en octobre 2020 que tout devrait se jouer&nbsp;: <strong>Uber et Lyft veulent faire passer la «&nbsp;Proposition 22&nbsp;», une sorte de voie du milieu entre leur système actuel et la loi AB5 de l’État de Californie, qu’elles contestent.</strong> Les discussions devraient commencer le 13 octobre 2020. En attendant, les utilisateurs d’Uber et Lyft pourront continuer d’utiliser leurs services.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Obligées de requalifier leurs chauffeurs, Uber et Lyft passent aux menaces</title>
   <pubDate>Fri, 14 Aug 2020 10:21:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les tensions entre le gouvernement Californien et les deux entreprises de VTC Uber et Lyft ont passé un cap la semaine du 10 août 2020. Après une décision de justice qui leur a été très défavorable, les deux entreprises ont menacé de couper leur service.     <div><b>Obligation de requalifier les chauffeurs en salariés</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/48999405-38255723.jpg?v=1597394496" alt="Obligées de requalifier leurs chauffeurs, Uber et Lyft passent aux menaces" title="Obligées de requalifier leurs chauffeurs, Uber et Lyft passent aux menaces" />
     </div>
     <div>
      L’affaire est d’une importance majeure pour Uber et Lyft, car elle menace directement leur business-model basé sur les chauffeurs indépendants. L’État de Californie les accusait de ne pas respecter la réglementation, en vigueur depuis le 1er janvier 2020,<strong> qui leur imposait que les chauffeurs soient traités comme des salariés, avec les avantages sociaux que cela implique… et les surcoûts.</strong> <br />   <br />  Désormais, c’est une décision de justice, rendue lundi 10 août 2020 par la Cour supérieure de Californie, qui leur impose cette requalification… sous dix jours. Tous les chauffeurs devront bénéficier du salaire horaire minimum, d’un contrat de travail, d’une couverture sociale, du paiement des heures supplémentaires… Pour Uber et Lyft, c’est une catastrophe&nbsp;:<strong> leur business-model, comme celui de nombreuses start-ups utilisant massivement des indépendants, est remis en cause alors que, selon eux, leurs chauffeurs veulent en majorité rester indépendants.</strong> Des arguments qui n’ont toutefois pas convaincu le procureur général de Californie, ni le jury.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les plateformes menacent de suspendre leurs activités</b></div>
     <div>
      Face à cette décision de justice, qu’elles n’acceptent pas, Uber et Lyft ont tout simplement réagi par la menace&nbsp;: <strong>les deux plateformes ont fait appel de la décision du 10 août 2020 et, en attendant le nouveau jugement, pourraient suspendre leurs activités.</strong> <br />   <br />  Pour les chauffeurs, ce serait un coup très dur alors que la crise économique est sans précédents. Mais la décision pourrait également porter préjudice à Uber et Lyft de manière conséquente&nbsp;: <strong>les deux entreprises n’engrangent pas de bénéfices et la Californie est un de leurs principaux marchés.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>​Uber paiera 100 millions à ses chauffeurs pour ne pas les embaucher</title>
   <pubDate>Fri, 22 Apr 2016 13:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Uber est au centre d'un débat majeur : le statut de ses conducteurs et, de fait, son business model. Actuellement, les chauffeurs sont tous des indépendants ce qui signifie qu'Uber ne les paye pas directement et, surtout, ne leur vers ni salaire ni charges. Une manière pour le géant de réduire ses coûts et donc les prix de ses courses. Mais aux Etats-Unis ce système a été attaqué en justice.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/9355598-14967715.jpg?v=1461323524" alt="​Uber paiera 100 millions à ses chauffeurs pour ne pas les embaucher" title="​Uber paiera 100 millions à ses chauffeurs pour ne pas les embaucher" />
     </div>
     <div>
      Plusieurs dizaines de chauffeurs, réunis en Class Action, avaient attaqué Uber au tribunal californien et du Massachussetts : ils réclamaient la requalification de leur contrat en salariat. Si la justice leur avait donné raison, c'est le fonctionnement même d'Uber qui aurait été remis en cause et, de fait, sa viabilité à long terme. Le problème est double : Uber n'affichant pas encore des résultats dans le vert, le groupe n'aurait pas pu se permettre d'embaucher des milliers de personnes. <br />   <br />  Les chauffeurs semblaient, par ailleurs, bien partis pour gagner leur cause dans une Amérique qui commence à connaître des changements majeurs : salaire minimum augmenté, congés payés, congés parentaux... diverses décisions prises par les autorités locales vont depuis quelques mois dans le sens des salariés et améliorent leurs droits. <br />   <br />  Mais l'affaire Uber contre ses conducteurs n'arrivera pas au tribunal de Californie. Le groupe dirigé et fondé par Travis Kalanick a annoncé avoir trouvé un accord à l'amiable avec les plaignants. Il va débourser 100 millions de dollars, dont 84 millions immédiatement et 16 millions sous réserve que le groupe entre en Bourse et que sa valorisation dépasse un certain montant. <br />   <br />  En échange de ces sommes, Uber a obtenu des plaignants qu'ils restent travailleurs indépendants et qu'ils renoncent à devenir des salariés en bonne et due forme. Ainsi faisant, Uber sauve son business model.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​La Californie doublera le salaire minimum d'ici 5 ans</title>
   <pubDate>Tue, 29 Mar 2016 15:31:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La lutte pour une meilleure rémunération aux Etats-Unis continue malgré le lobby des industriels qui refusent une loi fédérale : toutes les tentatives d'en faire passer une ont été bloquées au Congrès, laissant le débat se dérouler dans chaque Etat. Plusieurs, toutefois, ont déjà augmenté le salaire minimum fixé, au niveau fédéral, à 7,5 dollars de l'heure. Dernier en date : la Californie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/9218088-14706652.jpg?v=1459258467" alt="​La Californie doublera le salaire minimum d'ici 5 ans" title="​La Californie doublera le salaire minimum d'ici 5 ans" />
     </div>
     <div>
      Le 28 mars 2016 le gouverneur de Californie, Jerry Brown, a annoncé un accord déjà considéré comme historique pour les militants et les associations de défense des droits des salariés : la Californie va adopter un plan d'augmentation du salaire minimum horaire en vigueur qui va, à terme, tout simplement doubler. <br />   <br />  "C'est une question de justice économique, ça fait sens" a commenté le gouverneur lors de son annonce. Et ce sont les 5,6 millions de salariés qui touchent le salaire minimum qui verront leur vie changer. <br />   <br />  La réforme, toutefois, se fera sur la durée afin de rassurer les entreprises et d'en vérifier l'impact sur le travail et la faisabilité. Une première augmentation aura toutefois lieu dès 2017 : la salaire minimum horaire passera de 7,5 dollars à 10,5 dollars dans tout l'Etat de Californie. <br />   <br />  Pour la suite, l'augmentation du salaire minimum horaire sera indexée sur l'inflation et d'autres variables économiques. On sait toutefois la date butoir fixée par le gouvernement de Californie : 2022, soit dans cinq ans. Cette année-là tous les salariés touchant le salaire minimum en Californie gagneront 15 dollars de l'heure. <br />   <br />  Tous... sauf les salariés des entreprises de moins de 26 salariés qui ont, de leur côté, une petite année de plus pour clore la réforme et se mettre en règle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Elon Musk, patron de Tesla, gagne le SMIC californien</title>
   <pubDate>Fri, 24 Apr 2015 11:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dirigeants]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alors qu'aux Etats-Unis un grand mouvement national pour demander la hausse du salaire minimum à 15 dollars de l'heure dans tous les Etats grossit de jour en jour, la publication des données financières du constructeur Tesla montre que son patron est payé très peu : à peine le SMIC en vigueur dans le pays. Mais les autres dirigeants du groupe ne peuvent pas en dire autant.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/7716394-11941152.jpg?v=1429867855" alt="​Elon Musk, patron de Tesla, gagne le SMIC californien" title="​Elon Musk, patron de Tesla, gagne le SMIC californien" />
     </div>
     <div>
      Selon les données financières du groupe Tesla Elon Musk n'a gagné que 37 440 dollars en 2014 soit le SMIC en vigueur en Californie. C'est un peu plus que ce qu'il avait touché en 2013 (à cause de l'augmentation du salaire minimum) mais beaucoup moins que son salaire de 2012 qui avoisinait alors les 70 000 dollars. Mais il ne peut pas se plaindre pour autant. <br />   <br />  Si Elon Musk ne touche pas plus que le SMIC, cela n'en fait pas moins de lui le centième homme le plus riche du monde selon Forbes avec une fortune estimée à 12,5 milliards de dollars. Une fortune essentiellement composée des 26,7% de capital qu'il détient chez Tesla et qui valent quelques 7,6 milliards de dollars auxquels s'ajoutent les autres investissements du groupe et notamment ce qu'il a gagné en fondant le groupe de paiement dématérialisé Paypal racheté par eBay. <br />   <br />  Chez Tesla, toutefois, la modération salariale n'est pas de mise partout. Ainsi Jeffrey Strauble, responsable des technologies du constructeur, aurait touché 17,13 millions de dollars en 2014 tandis que Deepak Ahuja, directeur financier du groupe, a vu son salaire s'établir à 3,78 millions de dollars. <br />   <br />  Ces salaires sont évidemment essentiellement composés de stock-options du groupe Tesla, comme c'est souvent le cas lorsqu'on parle de salaires atteignant plusieurs millions de dollars.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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