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  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
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  <dc:date>2026-08-17T00:13:45+02:00</dc:date>
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   <title>Google : un salarié sur cinq restera en télétravail</title>
   <pubDate>Fri, 07 May 2021 09:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans le domaine de l’organisation du travail, la crise de la Covid-19 a fondamentalement changé les règles, imposant, soit du fait des gouvernements comme en France, soit du fait des patrons eux-mêmes, le télétravail à des centaines de millions de personnes. Alphabet, maison-mère de Google, juge désormais possible que certains employés ne reviennent plus travailler au bureau.     <div><b>Le télétravail à vie possible chez Alphabet</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/56113633-41845663.jpg?v=1620373668" alt="Google : un salarié sur cinq restera en télétravail" title="Google : un salarié sur cinq restera en télétravail" />
     </div>
     <div>
      L’annonce a été faite mercredi 5 mai 2021 par Sundar Pichai, PDG du géant Alphabet, maison-mère de Google&nbsp;: dans un mail envoyé à l’ensemble des équipes du géant de Mountain View il annonce tout simplement la possibilité, pour celles et ceux qui le veulent, de ne plus revenir au bureau pour travailler. <strong>Comme d’autres grandes entreprises de la high-tech, Alphabet instaure donc, de fait, la possibilité du télétravail à vie.</strong> <br />   <br />  Ce changement va concerner toutes les équipes réparties dans le monde, le groupe employant près de 140.000 personnes&nbsp;: que ce soit aux États-Unis, en Europe, au Brésil ou en Inde, la possibilité de télétravailler 7 jours sur 7 leur est offerte. Et le groupe s’attend à ce que ce nouveau mode de travail ait du succès <strong>puisqu’il prévoit qu’environ 20% de salariés optent pour ce nouveau système… soit près de 28.000 personnes.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une organisation hybride s’installe</b></div>
     <div>
      Mais Alphabet va plus loin et se dirige vers un mode de fonctionnement hybride<strong> avec une partie du travail réalisé au bureau et une partie réalisée depuis la maison. </strong>Le meilleure système, selon les spécialistes qui n’ont de cesse de rappeler que le télétravail 7 jours sur 7 a également de mauvais côtés, à commencer par le risque d’isolement des salariés. <br />   <br />  Autre mesure qui devrait être mise en place :<strong> la possibilité de télétravailler jusqu’à quatre semaines par an depuis le lieu de leur choix</strong>, ce qui leur permettra de mieux organiser leurs congés ou la garde d’enfants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Eric Schmidt laisse son poste de président du CA d’Alphabet</title>
   <pubDate>Fri, 22 Dec 2017 07:14:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dirigeants]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La décision est probablement plus symbolique qu’autre chose mais elle marque un tournant majeur dans l’histoire de Google, devenue depuis la holding Alphabet : Eric Schmidt a décidé de quitter son poste de président du Conseil d’Administration. C’est donc une des figures emblématiques de Google qui quitte ses fonctions de dirigeant.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/19062014-23097423.jpg?v=1513923209" alt="Eric Schmidt laisse son poste de président du CA d’Alphabet" title="Eric Schmidt laisse son poste de président du CA d’Alphabet" />
     </div>
     <div>
      Eric Schmidt est un des dirigeants les plus connus d’Alphabet&nbsp;: arrivé dans l’entreprise en 2001, soit seulement deux ans après qu’elle fut créée par Larry Page et Sergueï Brin, il ne l’a plus quittée. Désormais multimilliardaire avec une fortune estimée à 13,6 milliards de dollars, Schmidt annonce vouloir se consacrer à d’autres projets. Il veut notamment suivre les pas de Bill Gates et se consacrer à la philanthropie. <br />   <br />  Le milliardaire qui a fortement contribué au succès de Google dont il a été PDG de 2001 à 2011 avant de prendre le rôle de président du conseil d’administration ne va pas totalement quitter l’entreprise. S’il cède sa place de président, il reste membre du conseil d’administration et devient en outre «&nbsp;conseiller technique sur la science et la technologie&nbsp;» pour Alphabet. <br />   <br />  Désormais il devrait se consacrer à sa fondation, la Schmidt Family Foundation, créée en 2006 et, bien évidemment, à sa famille. « Ces dernières années, j’ai consacré beaucoup de temps à des sujets scientifiques et technologiques, et à la philanthropie, et je compte m’y consacrer encore davantage&nbsp;» écrit-il dans le communiqué annonçant son départ. <br />   <br />  Schmidt quittera ses fonctions en janvier 2018 mais on ne connaît pas encore le nom de son successeur. Alphabet devrait le dévoiler dans la foulée du départ d’Eric Schmidt afin de ne pas laisser un vide au sein de son management ce qui pourrait inquiéter la Bourse et les investisseurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Lyft, le concurrent d’Uber, pourrait entrer en Bourse</title>
   <pubDate>Fri, 20 Oct 2017 11:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alors qu’Uber est empêtrée avec Waymo, la filiale d’Alphabet spécialisée dans les voitures autonomes qui l’accuse de vol de technologies, le branche investissement du géant de Mountain View a décidé d’investir massivement dans son concurrent direct, Lyft. La start-up, dont la valorisation a dépassé les 10 milliards de dollars, serait même en train de réfléchir à entrer en Bourse alors qu’Uber n’y est pas encore.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/17759495-22156222.jpg?v=1508493402" alt="Lyft, le concurrent d’Uber, pourrait entrer en Bourse" title="Lyft, le concurrent d’Uber, pourrait entrer en Bourse" />
     </div>
     <div>
      Lyft a réalisé une nouvelle levée de fonds qui aurait, selon l’entreprise, atteint le milliard de dollars. Une réussite confirmée par un post officiel sur le blog de l’entreprise qui donne, en outre, une information capitale&nbsp;: l’un des plus gros investisseurs de cette levée de fonds n’est autre que CapitalG, la filiale d’Alphabet chargée des investissements. <br />   <br />  Grâce à cette nouvelle levée de fonds, Lyft est désormais valorisée 11 milliards de dollars alors qu’elle a passé le cap de la 500 millionième course et qu’elle annonce être disponible pour 95&nbsp;% de la population américaine (contre 54&nbsp;% début 2017). <br />   <br />  La croissance de Lyft, qui reste malgré tout un concurrent sérieux contre Uber et ses plus de 60 milliards de dollars de capitalisation, pourrait même porter la start-up à réaliser une entrée en Bourse. C’est le journal <a class="link" href="https://www.nytimes.com/2017/10/19/technology/lyft-capitalg-alphabet.html" rel="nofollow" target="_blank"><em>The New York Times</em></a> qui émet cette hypothèse en citant une source confidentielle et anonyme. <br />   <br />  Si la rumeur se confirme, ce sera une véritable course qui se lancera entre Uber et Lyft pour savoir laquelle des deux réussira la première et la meilleure introduction en Bourse. Uber y réfléchit depuis plusieurs années et les rumeurs lui prêteraient la volonté d’une IPO en 2018, mais le départ forcé de son fondateur, Travis Kalanick, et l’affaire du vol de technologies à Waymo risquent de repousser l’échéance. <br />   <br />  Lyft, de son côté, peut désormais se valoir d’un allié de taille&nbsp;: Alphabet. Grâce à cet investissement la maison-mère de Google et Waymo va obtenir un siège au conseil d’administration de Lyft. Avec, peut-être, l’intention de faire converger le service de VTC et ses voitures autonomes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>​Sundar Pichai, PDG de Google, a touché 100 millions de dollars en 2015</title>
   <pubDate>Wed, 30 Mar 2016 15:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dirigeants]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Tandis qu'en France la rémunération du PDG de PSA, Carlos Tavares, fait scandale car elle a doublé en un an et a dépassé en 2015 les 5 millions de dollars, aux Etats-Unis la question ne se pose pas. Chez Google le PDG du moteur de recherche a touché le gros lot en 2015. Certes, la différence entre Google et PSA est que Google est une entreprise 100 % privée qui donc peut se permettre de payer ses salariés comme elle le souhaite.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/9224496-14719069.jpg?v=1459345084" alt="​Sundar Pichai, PDG de Google, a touché 100 millions de dollars en 2015" title="​Sundar Pichai, PDG de Google, a touché 100 millions de dollars en 2015" />
     </div>
     <div>
      Sundar Pichai a de quoi avoir le sourire : l'indien arrivé à la tête de Google en 2015 lors de la séparation du géant de Mountain View en une holding, Alphabet, et une série de filiales dont Google a touché la bagatelle de 100,5 millions de dollars en guise de salaire en 2015 selon les documents publiés par la SEC mardi 29 mars 2016. <br />   <br />  Cette rémunération, très élevée, se compose comme toujours en grande partie par des stock-options : elles représentent 99,8 millions de dollars que Sundar Pichai pourra retirer en 2017. Son salaire à proprement parler s'est établi à 652 500 dollars tandis que 22 935 dollars lui ont été payés en guise d'autres compensations, probablement des frais et autres dépenses secondaires. <br />   <br />  Sundar Pichai avait déjà créé la surprise en février 2016 en touchant le plus gros montant en stock-options de l'histoire de Google : 199 millions de dollars. Désormais à la tête de Google, le PDG est également entré aux côté des deux fondateurs historiques de Google dans les risques majeurs pour le groupe. Alphabet estime que si Sundar Pichai venait à démissionner ou à décéder, les plans à court et moyen terme de Google pourraient être compromis.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Alphabet (Google) veut vendre Boston Dynamics après le départ d'Andy Rubin</title>
   <pubDate>Fri, 18 Mar 2016 15:10:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Boston Dynamics a souvent fait le buzz avec des vidéos montrant ses créations : l'entreprise spécialisée dans la robotique a développé de nombreux prototypes aux allures d'animaux capables de grandes prouesses technologiques. Propriété de Google, devenue depuis Alphabet, depuis 2013, Boston Dynamics serait mise sur le marché par le géant de Mountain View qui veut s'en séparer.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/9143627-14560618.jpg?v=1458311089" alt="​Alphabet (Google) veut vendre Boston Dynamics après le départ d'Andy Rubin" title="​Alphabet (Google) veut vendre Boston Dynamics après le départ d'Andy Rubin" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.bloomberg.com/news/articles/2016-03-17/google-is-said-to-put-boston-dynamics-robotics-unit-up-for-sale" rel="nofollow" target="_blank">C'est l'agence Bloomberg</a> qui dévoile le désir d'Alphabet de vendre Boston Dynamics. Lors de la réorganisation du groupe, en effet, l'entreprise n'a pas été placée sous la bannière de Google X, la filiale spécialisée dans la recherche et l'innovation de Google. Pourtant, la filiale qui développe la robotique chez le géant, Replicant et qui chapeautait Boston Dynamics depuis son rachat en 2013, fait bien partie de Google X. <br />   <br />  Boston Dynamics n'est pas devenue, non plus, une entreprise à part de la holding Alphabet. La vente était donc prévue de longue date et cette décision pourrait avoir été le résultat de l'architecte et ingénieur en chef de Replicant, Andy Rubin. <br />   <br />  Survenu en 2015, le départ d'Andy Rubin a complètement changé les plans de Boston Dynamics. Ayant perdu un membre clé de son équipe, l'entreprise a vu ses projets être retardés. Or, selon les plans de Google, le premier produit à destination du grand public aurait dû sortir en 2020. Ce ne sera probablement pas le cas. <br />   <br />  Mais Google serait, selon Coutney Hohne, porte-parole du groupe dont les propos ont été rapportés par Bloomberg, également inquiet de l'image que transmettent les robots. "Il y a l'excitation de la part de la presse spécialisée, mais nous commençons également à voir des avis négatifs disant que [les robots] sont dangereux, prêts à prendre le travail de l'homme" a-t-il déclaré sur un forum. <br />   <br />  Une telle mauvaise image ne plait pas à Google déjà attaqué sur le front de son optimisation fiscale et sur bien d'autres. En vendant Boston Dynamics, Google pourrait vouloir tenter d'effacer cette vision négative... tout en continuant de développer des robots chez Replicant, beaucoup moins connue du grand public.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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