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  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-17T17:07:45+02:00</dc:date>
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   <title>Transport : la SNCF met fin au paiement par chèques-vacances</title>
   <pubDate>Thu, 19 Sep 2024 17:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Axelle Ker</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La SNCF a pris la décision de définitivement supprimer le mode de paiement par chèques-vacances pour ses titres de transports. Une initiative justifiée par le fait que ce mode de paiement est plus coûteux qu'autre chose par la compagnie ferroviaire.     <div><b>Trop de traitement pour si peu de paiements </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/82909208-59417110.jpg?v=1726763205" alt="Transport : la SNCF met fin au paiement par chèques-vacances" title="Transport : la SNCF met fin au paiement par chèques-vacances" />
     </div>
     <div>
      À partir du 1ᵉʳ janvier 2025, la SNCF ne permettra plus aux voyageurs de régler leurs billets de train avec des chèques-vacances papier. Ce choix répond à la montée en puissance du numérique. Comme le souligne la SNCF, le traitement des chèques papier est devenu coûteux et complexe. <strong>En 2022, ces chèques représentaient encore 128 millions d'euros, mais la logistique qu'ils imposent ne correspond plus aux pratiques modernes de consommation.</strong> &nbsp; <br />   <br />   <br />  De manière générale, 45 % des utilisateurs préfèrent encore le format papier, selon l’Agence nationale pour les chèques-vacances, mais comme à<strong>&nbsp;tenu à le souligner</strong>&nbsp;le PDG de TGV-Intercité, Alain Krakovitch, sur X (EX-Twitter) : <strong>ce mode de paiement représente à peine 1 % des transactions enregistrées par la SNCF.</strong>&nbsp;<strong>&nbsp;</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des inquiétudes face à la numérisation forcée</b></div>
     <div>
      Cette décision de la SNCF a provoqué de nombreuses réactions. La&nbsp;<strong>Fédération nationale des associations d’usagers des transports&nbsp;a qualifié cette mesure de «<em>&nbsp;inadmissible</em>&nbsp;», dénonçant une discrimination envers les populations les plus vulnérables, les personnes âgées en particulier</strong>. En effet, ces dernières sont souvent les moins à l'aise avec les technologies numériques et risquent de se retrouver exclues d'un service essentiel. <br />   <br />   <br />  <strong>Près de la moitié des achats de billets de train réglés par chèques-vacances</strong>&nbsp;concernent encore des chèques papier. Leur suppression risque donc de compliquer l'accès aux transports pour une partie de la population.&nbsp;<strong>L'ANCV rappelle qu'elle propose la conversion des chèques papier en chèques numériques, mais...moyennant 10 euros par dossier.&nbsp;</strong>&nbsp; &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>SNCF : vers une grève le week-end de Noël</title>
   <pubDate>Tue, 14 Dec 2021 08:04:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une grève à la SNCF les 24-26 décembre 2021 semble inéluctable. Bien déterminés à obtenir une « prime Covid » et des revalorisations salariales, les cheminots espèrent peser de tout leur poids en programmant leur grève en ce week-end emblématique.     <div><b>Les cheminots réclament des revalorisations salariales et une « prime Covid »</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/61014593-44563228.jpg?v=1639499427" alt="SNCF : vers une grève le week-end de Noël" title="SNCF : vers une grève le week-end de Noël" />
     </div>
     <div>
      La SNCF risque de perdre beaucoup d’argent à Noël. En cette fin de 2021, une grève des cheminots se profile au sein de la compagnie ferroviaire. À la clé, trois revendications. Tout d’abord, des augmentations salariales. <strong>« <em>On va rentrer dans notre huitième année de blocage des salaires </em>», a fait remarquer Fabien Villedieu, du syndicat Sud-Rail, au micro de BFM TV le 14 décembre 2021.</strong> La deuxième : une « prime Covid » pour tous les cheminots. Malgré le fait de travailler sous de nouvelles contraintes, ils n’ont en effet pas touché de prime quelconque, à la différence de nombreux autres métiers travaillant au contact du public. Enfin, les cheminots réclament des embauches pour replacer leurs collègues ayant quitté l’entreprise. <br />   <br />  L’appel à la grève a été lancé simultanément par quatre syndicats : CGT-Cheminots, SUD-Rail, UNSA-Ferroviaire et FO-Cheminots. Le préavis devant être déposé au moins 48 heures avant le début d’une grève, les syndicats ont donc jusqu’au 15 décembre 2021 pour formaliser leurs intentions. Vu la fenêtre de tir extrêmement réduiTe, il est très peu probable qu’un accord puisse être trouvé et que cette grève puisse être annulée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Grève de Noël : les syndicats savent qu’ils sont en position de force</b></div>
     <div>
      L’appel à la grève concerne les réseaux TGV Sud-Ouest et TGV Sud-Est ainsi que le réseau TER de Nouvelle-Aquitaine : tant les conducteurs que les contrôleurs que les agents d’escale sont invités à faire grève à partir du vendredi 24 décembre 2021, jusqu’au soir du dimanche 26 décembre 2021. Si un accord n’est pas trouvé avec la direction de la SNCF d’ici-là, la grève devrait être reconduite les deux week-ends suivants. Le réseau TGV Atlantique devrait quant à lui être impacté le week-end de Noël au moins, les syndicats n’ayant pas fait savoir leurs intentions pour les week-ends suivants. <br />   <br />  Les syndicats savent qu’avec ce choix de dates, ils sont en position de force. <strong>Si cette grève a effectivement lieu, la SNCF subira d’importantes pertes financières. Certains trains sont déjà complets pour le week-end de Noël, d’autres quasi-complets.</strong> La SNCF sera obligée de rembourser d’importantes sommes à ses clients dont les trains seront annulés et va surtout les décevoir, ce qui est d’autant plus fâcheux en cette période d’ouverture à la concurrence.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.management-hebdo.fr/SNCF-vers-une-greve-le-week-end-de-Noel_a1532.html</link>
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   <title>Comment l'État compte-t-il aider la SNCF ?</title>
   <pubDate>Mon, 04 May 2020 13:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Olivier Sancerre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le gouvernement a entendu les demandes du patron de la SNCF qui, samedi, a évoqué un manque à gagner à hauteur de 2 milliards d'euros. Les pouvoirs publics attendent cependant de connaître avec précision l'ampleur des pertes.     <div><b>En attente des chiffres</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/45686070-36783721.jpg?v=1588591456" alt="Comment l'État compte-t-il aider la SNCF ?" title="Comment l'État compte-t-il aider la SNCF ?" />
     </div>
     <div>
      Jean-Pierre Farandou, le PDG de la SNCF, a expliqué ce week-end que <strong>le manque à gagner pour l'entreprise en cette période de confinement s'établissait à 2 milliards d'euros.</strong> « <em>La notion d'un plan d'aides à la SNCF ne me paraît pas déraisonnable</em> », a-t-il aussi avancé, alors que Renault et Air France en ont déjà bénéficié. Jean-Baptiste Djebarri, le secrétaire d'État aux Transports, lui a répondu dimanche sur <em>France 3</em> : « <em>Tant que nous n'avons pas une vision extrêmement précise du coût qu'aura porté le coronavirus sur la SNCF, d'ailleurs tant que nous ne connaissons pas non plus la dynamique de reprise, notamment de l'offre TGV, nous n'avons pas une vision suffisamment précise pour rentrer dans ce type de discussion avec la SNCF</em> ». Toute aide est conditionnée à des chiffres précis sur les pertes.&nbsp; <br />   <br />  La SNCF va produire une trajectoire financière à jour pour le ministère des Transports, a ajouté le secrétaire d'État. Puis, « <em>nous aurons cette discussion</em> », a-t-il indiqué. Invité de <em>Radio J</em> le même jour, Gérald Darmanin a apporté de plus amples explications sur le soutien de l'État envers l'entreprise publique : « <em>L'Etat a toujours été au rendez-vous pour soutenir d'abord des grandes entreprises nationales, c'est le cas d'Air France, et encore plus quand ça lui appartient, comme c'est le cas de la SNCF</em> ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>À chacun de faire des efforts</b></div>
     <div>
      En revanche, <strong>le ministre de l'Action et des Comptes publics a soutenu que chacun devait faire des efforts car « <em>l'Etat ne peut pas tout compenser à l'euro près pour tout le monde</em> ». </strong>Il a rappelé que 100.000 agents de la SNCF bénéficiait du chômage partiel payé par l'État. Ce n'est donc pas une fin de non recevoir, mais une précision d'importance et, peut-être, un bémol aux demandes de Jean-Pierre Farandou. <br />   <br />  À l'heure actuelle, Gérald Darmanin a souligné qu'il demeurait « <em>beaucoup d'inconnues quant à la façon dont les Français vont réagir au déconfinement</em> ». Or, « <em>c'est difficile de prévoir un plan (d'aides) dont on ne connaît pas le montant d'intervention</em> ». À la question de supprimer des emplois à la SNCF, qui n'est pas un tabou a expliqué le PDG de la SNCF, elle a été esquivée par le ministre de Bercy : « <em>ce qui est certain, c'est que quand l'Etat intervient, l'Etat est évidemment attentif au sort de l'emploi</em> ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>SNCF : un plan d'économies pour redresser la barre</title>
   <pubDate>Sat, 18 Jan 2020 19:03:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Olivier Sancerre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'heure est au bilan à la SNCF, alors que la grève contre la réforme des retraites commence finalement à s'essouffler. Jean-Pierre Farandou, le nouveau PDG de l'entreprise, a annoncé un plan d'économies.     <div><b>Près d'un milliard d'euros de manque à gagner</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/41905104-35067700.jpg?v=1579371820" alt="SNCF : un plan d'économies pour redresser la barre" title="SNCF : un plan d'économies pour redresser la barre" />
     </div>
     <div>
      Durant son premier conseil d'administration, le nouveau patron de la SNCF a fait les comptes et confirmé que le mouvement social contre la réforme des retraites représentait un manque à gagner de 22 millions d'euros par jour. Au titre de 2019, cela représente 600 millions d'euros qui ne rentreront pas dans les caisses de l'entreprise. Et pour 2020, jusqu'à ce jeudi 16 janvier (43e jour de grève), la perte supplémentaire est de 250 millions supplémentaires : <strong>« Au grand total, on ne sera pas très loin du milliard d’euros de pertes », relève Jean-Pierre Farandou</strong>. « S’il n’y avait pas eu la grève, on aurait fait une très bonne année 2019. Mais là, cela va faire mal, cela va nous abîmer », déplore-t-il. <br />   <br />  Le nouveau PDG, en place depuis le 1er novembre 2019 à la suite de Guillaume Pepy, a annoncé un plan d'économies. Selon le dirigeant, les 600 millions d'euros de 2019 sont « perdus ». Néanmoins, la SNCF va tenter de « rattraper une partie des quelque 300 à 350 millions de pertes » dues à la grève en 2020. Les propositions de la direction seront connues au prochain conseil d'administration du groupe, qui se tiendra à la fin du mois de février ou début mars.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plan d'économies et de reconquête de la clientèle</b></div>
     <div>
      Pas question de toucher à « l'emploi de production », assure Jean-Pierre Farandou, c'est-à-dire les postes sur le terrain. En revanche, les emplois administratifs pourraient être concernés. Les filiales de la SNCF en France comme à l'étranger (Eurostar, Keolis, Geodis…) ne devraient pas en souffrir, puisqu'elles sont rentables. Ce n'est pas le cas de la SNCF en tant que telle. <br />   <br />  L'autre piste envisagée par le nouveau patron des cheminots est de relancer et d'amplifier la reprise du trafic. La longueur de la grève et des perturbations à la SNCF ont poussé les usagers à revoir leurs habitudes de transport et l'entreprise cherche à les faire revenir vers le train. <strong>500 000 places à moins de 40 euros sont proposées.</strong> Ce plan de reconquête de la clientèle va néanmoins coûter cher, creusant ainsi des pertes déjà importantes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>SNCF, la « pire entreprise de l'année » pour 60 Millions de Consommateurs</title>
   <pubDate>Sat, 28 Dec 2019 20:58:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Olivier Sancerre</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La SNCF termine décidément bien mal l'année 2019. L'entreprise de transports, déjà fortement perturbée par le mouvement social contre la réforme des retraites, a reçu le « Cactus d'Or » décernée par 60 Millions de Consommateurs, synonyme de « pire entreprise de l'année » !     <div><b>La SNCF pointée du doigt par les consommateurs</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/41181443-34691688.jpg?v=1577564193" alt="SNCF, la « pire entreprise de l'année » pour 60 Millions de Consommateurs" title="SNCF, la « pire entreprise de l'année » pour 60 Millions de Consommateurs" />
     </div>
     <div>
      Aucune entreprise ne veut recevoir le « Cactus d'Or », une « récompense » décernée par l'association 60 Millions de Consommateurs pour pointer du doigt la pire entreprise de l'année. <strong>Après Engie qui l'avait reçu l'an dernier, c'est la SNCF qui en écope en 2019.</strong> L'association de consommateurs s'est basé sur les quelque 2 000 courriers de plaintes reçues chaque mois pour déterminer la société qui méritait d'être pointée du doigt. Et ce « trophée » n'a rien à voir avec la grève qui perturbe fortement les transports ferroviaires, souligne 60 Millions de Consommateurs… La principale difficulté relevée par les consommateurs cette année, c'est la fermeture des guichets. <br />   <br />  Cette décision a fortement impacté les usagers de la SNCF, qui doivent désormais patienter jusqu'à deux heures pour obtenir un ticket, relève Lionel Maugain, journaliste du magazine 60 Millions de Consommateurs, au micro de Franceinfo. Mais ces fermetures ne sont pas la seule irritation subie par les Français en 2019. Les nouvelles cartes de fidélité sont « moins avantageuses qu'avant », selon le journaliste.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ponctualité en berne, fermeture des guichets</b></div>
     <div>
      Il explique qu'avec « les cartes senior, les prix ont augmenté de 16% en première classe l’an dernier. Il y a des cartes comme Avantage ou Liberté qui ne fonctionnent pas dans certaines régions ». De quoi provoquer de l'incompréhension et de la colère de la part des usagers. La SNCF est également la « cinquième compagnie la plus chère sur 36 pays d’Europe » : le prix moyen pour 100 km est de 17,59 euros. <br />   <br />  L'entreprise souffre également de problèmes de ponctualité. Une étude européenne réalisée par la plateforme Prime montre que la SNCF pointe à la « onzième place sur treize au classement ». Le taux de ponctualité a été de 87% en 2019, c'est bien en dessous de la moyenne en Europe. En fait, seules la Belgique et l'Italie font pire… Pas de quoi pavoiser donc pour la SNCF qui a beaucoup d'efforts à faire pour séduire de nouveau les usagers, au-delà de la grève actuelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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