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  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
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  <dc:date>2026-06-15T22:33:32+02:00</dc:date>
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   <title>La Poste condamnée pour harcèlement sexuel et moral</title>
   <pubDate>Fri, 18 May 2018 11:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Marie-Eve JAMIN</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le groupe La Poste a été lourdement condamné par le Conseil de prud'hommes de Paris pour harcèlement sexuel et moral d'une employée par l'un de ses supérieurs hiérarchiques.     <div><b>Une employée de La Poste harcelée pendant des années par un supérieur</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/22306845-25070902.jpg?v=1526646011" alt="La Poste condamnée pour harcèlement sexuel et moral" title="La Poste condamnée pour harcèlement sexuel et moral" />
     </div>
     <div>
      Pendant 14 ans, une employée de La Poste affirme avoir été victime de harcèlement sexuel et de tentatives de viol de la part de son supérieur. La salariée accuse son employeur d’avoir protégé le suspect, qui est parti en retraite sans être inquiété. Le Conseil de prud'hommes de Paris l'a suivie, en condamnant lourdement le groupe La Poste.&nbsp; <br />   <br />  Ainsi, le groupe La Poste a été condamné à verser&nbsp;au total plus de 126.000 euros à la victime, dont 30.000 euros pour harcèlement sexuel, 25.000 euros pour harcèlement moral et 10.000 euros pour non respect de l'obligation de sécurité de l'employeur. En outre, le tribunal a également prononcé la résiliation judiciaire de son contrat aux torts de La Poste, et à l'affichage du jugement dans tous les établissements du groupe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Deux tentatives de viol</b></div>
     <div>
      Dès son embauche, à 19 ans, en 2001, alors qu'il s'agit de son premier emploi, cet homme, raconte-t-elle, lui a fait subir des gestes déplacés, des agressions sexuelles et deux tentatives de viol. De peur de perdre son emploi, elle ne révélera sa situation qu’en mars 2015 au syndicat SUD-PTT qui alerte alors la direction. Une attente de quatorze ans donc. Au final, l'homme part tout de même à la retraite sans être inquiété. Mais cela pourrait bien changer. En effet, comme une&nbsp;bonne nouvelle n'arrive jamais seule : ce jeudi 18 mai, la police a convoqué la jeune femme au sujet de sa plainte au pénal pour harcèlement sexuel contre son agresseur, déposée en 2016, pour la période échappant à la prescription.&nbsp; <br />   <br />  Pour rappel, près d’une femme sur trois (32 %), en France, dit avoir été victime d’une forme de harcèlement sexuel au cours de sa carrière, selon un sondage IFOP pour le site <a class="link" href="https://viehealthy.com/enquete-ifop-harcelement-sexuel-travail/" target="_blank">VieHealthy.com</a>, publié mercredi 28 février 2018. Les formes verbales ou visuelles de harcèlement sont les atteintes les plus répandues, à commencer par les sifflements, gestes ou commentaires grossiers (34 % des femmes interrogées disent en avoir été victimes au moins une fois), suivis des remarques gênantes sur la tenue ou le physique (27 %).&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Bordeaux, la ville la plus attractive pour les salariés français</title>
   <pubDate>Fri, 22 Aug 2014 14:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Baptiste Le Roux</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Garonne et le vin rouge semblent deux atouts de charme pour exercer une activité professionnelle. D’après le palmarès de l’institut Great Place to Work, Bordeaux serait la ville la plus attractive pour les salariés français.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6920987-10580834.jpg?v=1408712450" alt="Bordeaux, la ville la plus attractive pour les salariés français" title="Bordeaux, la ville la plus attractive pour les salariés français" />
     </div>
     <div>
      <p class="p1">  	Bordeaux serait donc la ville la plus séduisante pour s’installer et… travailler. D’après un palmarès réalisé par l’institut Great Place to Work, la ville de Garonne serait plébiscitée par 39 % des salariés, pour ses conditions jugées optimales par les sondés. Et cela malgré des chiffres moroses, comme un taux de chômage de 14,4 % (en 2009).&nbsp; <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	La ville ne manquerait donc pas d’avantages comme une température agréable, des parcs, des transports en commun à foison, la proximité avec la mer, le Cap Ferret et le bassin d’Arcachon. Bref un cadre de vie idéal pour un grand nombre de salariés français. La ville aquitaine n’est cependant pas la seule à faire rêver les travailleurs. En seconde position, on retrouve Toulouse, suivie de Montpellier, Aix-en-Provence et Lyon.&nbsp; <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	A l’inverse, des villes&nbsp; comme Amiens, Le Havre et Villeurb<span class="Apple-tab-span"> </span>anne n’attirent vraiment pas, et terminent en bas de l’échelle. Paris séduit également de moins en moins, malgré ses opportunités professionnelles. Le coût de la vie et le triptyque «&nbsp;métro-boulot-dodo&nbsp;» faisant fuir les Français qui en période de crise, recherchent particulièrement un cadre de vie serein. Plus serein en tout cas que le climat économique actuel. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Paris flatte les créateurs de start-up</title>
   <pubDate>Fri, 15 Nov 2013 16:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Baptiste Le Roux</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une pépinière d'entreprise est née ce vendredi, à Paris, en plein coeur du Sentier. Numa, c'est son nom, est financée par la ville et la région et a pour but d'aider de jeunes entrepreneurs à faire naître leur projet.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6051045-9027658.jpg?v=1384528983" alt="Paris flatte les créateurs de start-up" title="Paris flatte les créateurs de start-up" />
     </div>
     <div>
      Après le lancement de "1000 start-up" à la Halle Freyssinet, sous la houlette de Xavier Niel, le patron d'Iliad, c'est au tour de Numa, une autre pépinière, d'ouvrir ses portes dans la capitale, dans un bâtiment de 1 500 mètres carré. <br />   <br />  Accueillant les sites de la Cantine (premier espace de coworking de France) et du Camping (premier accélérateur de start-up), Numa peut accueillir près de 600 personnes, soit 200 start-up. Jeudi soir, une grande soirée réunissait tout ce petit monde autour de concerts, et d'élus. N'oublions pas que les municipales approchent à grand pas, et que l'investissement et l'implantation d'entreprises sur Paris sera un des thèmes piliers, en ces temps de crise. <br />   <br />  Quelques grandes entreprises, partenaires de la pépinière, étaient également présentes, comme ce fut le cas pour Google, Orange et la BNP, aux côtés de Bertrand Delanoë, le maire de Paris, et Jean-Paul Huchon, le président de la région Ile-de-France. Cela fait deux ans que Paris a investi 1,3 million d'euros et la région 2,5 millions d'euros dans ce projet, alors que les industriels ont placé quant à eux 300 000 euros annuels pendant 3 ans sur Numa. <br />   <br />  Pour eux, l'objectif est clair. Faire de Numa le plus grand lieu d'innovation sur la place parisienne. Une manière de montrer qu'ils soutiennent l'emploi et la création d'entreprise. Ce qui n'est pas une mince affaire en cette période de chômage soutenu. L'idée, à terme, pour les gros investisseurs, est de développer un véritable écosystème où la création d'entreprise serait voulue, encouragée, aidée, sortant ainsi des fameux poncifs de la création d'entreprise, avec les risques que cela comprend.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.management-hebdo.fr/Paris-flatte-les-createurs-de-start-up_a87.html</link>
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   <title>Le management des hôpitaux de l'AP-HP en crise</title>
   <pubDate>Fri, 15 Nov 2013 16:02:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Baptiste Le Roux</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dirigeants]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   37 hôpitaux, 100 000 salariés. L'Assistance publique/Hôpitaux de Paris est le fer de lance de l'hospitalisation publique de France, mais aussi d'Europe en tant que plus important pôle hospitalier de la région. A l'heure où Martin Hirsch en prend la direction, l'organisation est plombée par de nombreux handicaps.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6051003-9027574.jpg?v=1384527947" alt="Le management des hôpitaux de l'AP-HP en crise" title="Le management des hôpitaux de l'AP-HP en crise" />
     </div>
     <div>
      Aujourd'hui personnel soignant et syndicats mettent en cause les années de direction précédent l'arrivée de Martin Hirsch. Les balles doivent déjà siffler à ses oreilles, et pour cause. Tous les directeurs de l'AP/HP pouvaient témoigner d'un parcours plutôt brillant. Enarques, issus des meilleurs écoles de commerce, le pedigree des directeurs de l'AP-HP est racé. <br />   <br />  Seulement voilà, tous ne sont pas restés assez longtemps pour préparer les réformes structurelles dont a besoin l'organisme. Au niveau mondial, l'AP-Hp fait figure aujourd'hui de monstre et sa survie dépend de réformes indispensables. De plus, et c'est le principal problème de l'Assistance publique, les politiques se sont immiscés dans son fonctionnement, faisant d'elle un véritable objet électoral. Les élections municipales de 2014 n'échapperont pas à la règle. <br />   <br />  Et qu'importe les problèmes financiers, le déficit de la structure. De nombreux directeurs ont donc été purement et simplement remerciés, pour la seule raison que certains politiques parisiens ne les soutenaient pas dans leur volonté de réformer en profondeur. L'exemple de la fermeture de l'Hôtel-Dieu est parlant. On voudrait croire que le départ de Mireille Faugère, la précédente directrice, n'est pas liée aux municipales mais en vain... <br />   <br />  Martin Hirsch arrive dans cette usine à gaz avec un regard et une image plus compassionnel pour les salariés et les politiques. Il met le doigt dans l'engrenage d'une machine formidable, mais sur le déclin, qui doit aujourd'hui lutter contre un endettement croissant (malgré un budget de 7 milliards d'euros) et des syndicats hostiles à toute évolution. Une évolution plus que nécessaire... <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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