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  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
  <link>https://www.management-hebdo.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-17T12:58:41+01:00</dc:date>
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   <title>Thomas Savare : la reconquête pour moteur</title>
   <pubDate>Thu, 03 Sep 2015 10:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Dirigeants]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Discret dirigeant à la tête du Stade Français depuis 2011, Thomas Savare s’illustre également comme directeur général d’Oberthur Fiduciaire depuis 2008. Des tribunes du stade Jean Bouin au siège social d’un des leaders mondiaux de l’impression de haute sécurité, cet ingénieur de formation semble guidé par le même goût du défi et un certain sens de l’entrepreneuriat.     <div><b>Un meneur de jeu ambitieux</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/8223346-12850035.jpg?v=1441357397" alt="Thomas Savare : la reconquête pour moteur" title="Thomas Savare : la reconquête pour moteur" />
     </div>
     <div>
      Sacré champion de France en titre le 13 juin 2015, le Stade Français n’a pourtant pas toujours vu la vie en rose. Le 27 juin 2011, Thomas Savare succède à Max Guazzini à la tête d’un club affaibli par un déficit de près de 6 millions d’euros et menacé de perdre sa place dans le Top 14. La Direction Nationale d'aide et de Contrôle de Gestion (DNACG) en charge des clubs affiliés à la Fédération Française de Rugby (FFR) a accepté le plan de relance proposé par l’entrepreneur et ses investisseurs. Thomas Savare compte bien transformer l’essai sur ce nouveau terrain, comme il a su se démarquer sur la scène internationale en tant que chef d’entreprise. <br />  &nbsp; <br />  Redonner au club sa stature de leader au sein de l’Ovalie, tel est le challenge pour le nouveau président qui affiche depuis plus de trois ans le même objectif sportif: <em>«&nbsp;&nbsp;</em><a class="link" href="http://www.rugbyrama.fr/rugby/top-14/2013-2014/thomas-savare-stade-francais-on-ma-reproche-detre-un-president-trop-discret_sto4275955/story.shtml"><em>faire partie du Top 6&nbsp;</em></a>  ». Et à l’ère de la professionnalisation de la rugby-sphère, le défi est également de gérer un club devenu une véritable entreprise, une marque forte. <em>«&nbsp;Je suis un entrepreneur, pas un ancien champion de rugby </em>», rappelle <a class="link" href="http://www.lefigaro.fr/sport/2011/09/02/02001-20110902ARTFIG00601-thomas-savarel-adn-du-stade-francais-sera-conserve.php">Thomas Savare</a>  dont la priorité est de ramener une bonne santé financière au club. Pour la saison 2013-2014, l’entrepreneur a ainsi récolté un budget de près de 25 M€. «&nbsp;<em>Maintenant, c’est au Stade Français de trouver son modèle économique viable avec son stade, ses spectateurs, ses partenaires</em>» explique Thomas Savare qui veille à ce que le club génère ses propres ressources. <br />  &nbsp; <br />  Le manager mise notamment sur l’exploitation du nouveau stade Jean-Bouin. Pragmatique, ce centralien de formation confie que sans ce projet, il n'aurait «&nbsp;<em>absolument pas repris le </em><a class="link" href="http://www.rugbyrama.fr/rugby/top-14/2013-2014/thomas-savare-sans-jean-bouin-je-n-aurais-pas-repris-le-stade-francais_sto3898395/story.shtml"><em>Stade français</em></a>  <em>. (…), il n'est pas possible d'envisager d'avoir un club en Top 14 sans un outil de travail moderne, surtout à Paris&nbsp;</em>». Il s’agit de la plus grande enceinte dédiée au ballon ovale en France, pouvant accueillir 20&nbsp;000 personnes. Le stade rénové dispose également d’une cinquantaine de loges et de salons de réception. «&nbsp;<em>Ils sont déjà remplis aux deux tiers et peuvent générer des revenus comparables à l'ensemble de la billetterie grand public</em>&nbsp;» précise Thomas <a class="link" href="http://www.lejdd.fr/Sport/Rugby/Thomas-Savare-Il-y-a-pas-mal-de-cinema-703486">Savare</a>. Cette stratégie permet également de proposer un véritable lieu de vie, qui fédère le «&nbsp;pack&nbsp;» du président et les supporters autour de valeurs communes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La « méthode » Savare : l’âme d’entreprendre</b></div>
     <div>
      C’est d’ailleurs dans ces valeurs fortes, portées par le rugby, que Thomas Savare puise afin de mener sa stratégie de reconquête aussi bien au sein du Stade Français que chez Oberthur Fiduciaire. Sa signature est celle d’un manager qui assume les synergies entre ses responsabilités dans deux mondes qu’il ne considère pas si éloignés que cela. Ainsi, le nouveau président voit son rôle au Stade Français comme étant « <em>proche de ce qu'il se passe dans une entreprise&nbsp;: gérer l'humain, le groupe et la synergie entre les gens</em>» <a class="link" href="http://www.lefigaro.fr/sport/2011/09/02/02001-20110902ARTFIG00601-thomas-savarel-adn-du-stade-francais-sera-conserve.php">déclarait</a>  ainsi le PDG d’Oberthur Fiduciaire. &nbsp;<em>«&nbsp;Le rôle du leadership et du management est prépondérant. Fort heureusement au sein du Stade français comme au sein d’Oberthur Fiduciaire nous sommes grandement aidés par l’histoire et l’identité forte de ces structures. Au sein de l’un comme de l’autre, chacun a le sentiment d’être le dépositaire d’une tradition prestigieuse qu’il faut faire perdurer. C’est un atout immense que je m’attache à préserver&nbsp;</em>» <a class="link" href="http://www.entreprises-et-decideurs.fr/Thomas-Savare-d-Oberthur-Fiduciaire-au-Stade-Francais_a155.html">explique</a>  Thomas Savare. <br />  &nbsp; <br />  En effet, reconquérir, c’est aussi valoriser et consolider un héritage. Ainsi, sur tous les terrains, Thomas Savare s’attache à enrichir une histoire grâce à une stratégie taillée à l’épreuve d’un environnement toujours plus compétitif. Cette stratégie a fait ses preuves chez Oberthur Fiduciaire qui imprime aujourd’hui quelques 5 milliards de billets pour 70 banques centrales à travers le monde. Et si le dirigeant impose sa marque de fabrique, il compte bien rester fidèle au sillage tracé par son père, Jean-Pierre Savare, qui est à l’origine du rachat d’Oberthur Fiduciaire pour un franc symbolique en 1984. Ce dernier, d’un naturel assez discret mais dont le franc parler ressurgit ci et là au quart de tour, n’hésite pas non plus à dresser des analogies entre le monde de l’entreprise et l’univers sportif&nbsp;: «&nbsp;<em>Le groupe Oberthur est une équipe à laquelle nous appartenons. Or, Thomas [Savare] et moi-même&nbsp; ne sommes pas hommes à quitter le terrain en plein milieu du match.&nbsp;</em>» <br />  &nbsp; <br />  Ainsi, lorsqu’en 2014, une querelle familiale éclate avec ses filles quant au bienfondé de l’investissement d’Oberthur Fiduciaire dans le Stade Français, le patriarche s’empresse aussitôt de prendre la parole derrière le masque du meneur de pack qu’il incarne avec vigueur et un certain brio&nbsp;: «&nbsp;<em>Un fleuron industriel ne se gouverne pas dans la pagaille, et il m’appartient (…) de le préserver des vicissitudes de la vie actionnariale</em>.&nbsp;» Une façon de rappeler, pour qui en doute encore, que le ni Stade Français ni le groupe qu’il a fondés ne sont… des clubs de majorettes. <br />  &nbsp; <br />  Thomas Savare compte également rester fidèle à l’héritage laissé par Max Guazzini auquel il a rendu hommage lors de la passation de pouvoir. «&nbsp;<em>Max a donné au Stade Français une image que n'a aucun club du Top 14. Il a su se différencier et développer un capital sympathie très fort. Je souhaite capitaliser sur cette image, cette ambiance. On va conserver l'ADN du Stade Français</em>&nbsp;» atteste Thomas <a class="link" href="http://www.lefigaro.fr/sport/2011/09/02/02001-20110902ARTFIG00601-thomas-savarel-adn-du-stade-francais-sera-conserve.php">Savare</a>. <a class="link" href="http://www.francebleu.fr/infos/stadefrancaisparis/thomas-savare-invite-de-tribune-stade-francais-pour-une-emission-speciale-ce-jeudi-2296203">Récemment</a>, le président a affirmé que l’arrivée d’un nouvel équipementier la saison prochaine&nbsp;ne changera rien: «&nbsp;le rose (…) &nbsp;devenu depuis dix ans la marque de fabrique du club (…) restera. Thomas Savare sait d’où il vient et où il va. Et question image de marque, l’entrepreneur parle avec expérience. «&nbsp;<em>Les Français, qui souvent doutent de leur capacité à réussir dans la mondialisation, seraient étonnés de constater combien notre pays jouit généralement d’une bonne image à l’international. C’est là un atout que nous devrions davantage exploiter&nbsp;</em>» confie le dirigeant comme un conseil glissé aux entrepreneurs qui désirent, eux aussi, s’engager dans la mêlée.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les entreprises françaises face à la contrefaçon</title>
   <pubDate>Fri, 30 Jan 2015 06:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabien Cirelli</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En 2010, la contrefaçon représentait pour la France un manque à gagner de plus de 6 milliards d’euros, soit presque le montant du déficit de l’assurance maladie en 2013. Il est urgent de lutter activement contre ce fléau qui pèse lourd sur l’économie française. Les technologies de pointe sont sans doute la solution.     <div><b>Un constat mondial accablant qui n’épargne pas la France, loin de là</b></div>
     <div>
      On pourrait penser que la France est visée par la contrefaçon du fait de sa réputation dans le secteur du luxe. C’est exact, à un détail près&nbsp;: les <a class="link" href="http://www.journaldunet.com/economie/magazine/dossier/la-contrefacon-s-attaque-a-tous-les-secteurs/la-contrefacon-s-attaque-a-tous-les-secteurs.shtml">biens de consommation</a>  courante sont également touchés, à savoir, selon le <a class="link" href="http://www.economie.gouv.fr/lutte-contre-contrefacon">ministère de l’économie et des finances</a>, «&nbsp;<em>alimentation, jouets, cosmétiques, pièces détachées et médicaments</em>&nbsp;». Et comme indique encore l’Etat français, le «&nbsp;<em>fléau est en constante augmentation</em>&nbsp;». <br />   <br />  Au-delà d’un problème de fond très important qui parasite une partie des échanges commerciaux, le fait que la France soit gravement touchée par ce phénomène n’est pas anodin. La variété des savoir-faire comme l’histoire industrielle de la France ont permis à la nation de se faire une place économique. Alors, les copies fleurissent. Des produits d’aspect semblable ou approchant, mais qualitativement très éloignés, affichent un label convoité et facile à vendre : marques imités, logos plagiés ou appellations détournées.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En cause : une protection limitée</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/7392736-11385771.jpg?v=1422267827" alt="Les entreprises françaises face à la contrefaçon" title="Les entreprises françaises face à la contrefaçon" />
     </div>
     <div>
      Les contrefaçons n’obéissent évidemment pas aux mêmes cahiers des charges techniques que les produits originaux. Il suffit de scruter les accidents liés à ces «&nbsp;faux&nbsp;» comme les ersatz de <a class="link" href="http://www.leconomiste.com/article/888753-pieces-de-rechangebrmefiez-vous-de-la-copie-conforme">pièces détachées automobiles</a>  &nbsp;: les résultats sont parfois des accidents mortels, comme pour les <a class="link" href="http://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/contrefacon-faux-medicaments-vraies-menaces_1285097.html">médicaments</a>. <br />   <br />  Que faire&nbsp;? En France, la protection industrielle formalisée par L’INPI (Institut National de Protection Industrielle) a la charge de protéger toute invention, marque ou encore formule. Il suffit en principe d’une enveloppe <a class="link" href="http://www.inpi.fr/fr/services-et-prestations/enveloppe-soleau.html">Soleau</a>  pour être protégé en partie en indiquant bien qui est à l’origine d’une innovation. Mais cette&nbsp;législation purement nationale a ses limites et n’est pas infaillible. De plus, en cas d’exportations, la protection doit être déposée pays par pays. <br />   <br />  Le sujet est particulièrement sensible entre la France et la Chine. Le Ministère de l’Economie et des Finances <a class="link" href="http://lexpansion.lexpress.fr/entreprise/la-chine-premiere-source-des-contrefacons-en-france_230258.html">pointe ouvertement du doigt</a>  son partenaire commercial qui ne répond pas aux exigences internationales liées à la protection. Réponse du berger à la bergère&nbsp;: la République Populaire a instauré un enregistrement de propriété intellectuelle pour l’origine chinoise. Autrement formulé, seuls les <a class="link" href="http://economie.lefigaro.fr/chine-propriete-intellectuelle.html">produits et inventions chinoises</a>  seront reconnus dans le pays.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un combat technologique et marketing </b></div>
     <div>
      Reste donc la sécurisation par l’innovation, afin de conserver un coup d’avance. Le combat est tout d’abord technologique, et pas seulement dans l’industrie traditionnelle. Le fabricant français de billets de banque Oberthur fiduciaire en donne un bon exemple. Avec plusieurs brevets déposés au cours des dernières années, cette entreprise a développé un savoir-faire incontestable dans l’impression de haute sécurité. Certaines de ses technologies, à l’image de ses patchs à effets optiques ou de ses vernis sécurisés, sont utilisées partout dans le monde contre la contrefaçon des billets de banque. Oberthur Fiduciaire a toujours su garder plusieurs longueurs d’avance en complexifiant encore davantage ses produits. De la sorte, la production de faux billets devient de plus en plus coûteuse, compte-tenu de la constante actualisation des technologies mises en oeuvre et toujours plus difficiles à contourner. La <a class="link" href="http://www.ecb.europa.eu/euro/html/counterfeiting.fr.html">BCE</a>  (Banque Centrale Européenne) surveille ainsi de près l’évolution des faux billets saisis. Et si elle fait part d’une augmentation du nombre de faux billets <a class="link" href="http://www.rue89.com/2010/03/12/euro-le-nombre-de-faux-billets-a-explose-en-deux-ans-141620">saisis, c’est </a>  notamment parce que les faux sont plus aisément identifiables&nbsp;: les copies de bonne qualité sont devenues trop fastidieuses et trop coûteuses à réaliser. <br />   <br />  Le marketing sort également toute sa créativité comme pour de grandes marques, telle Lacoste. Dans le domaine du prêt à porter, les efforts ne portent pas tant sur les technologies, même si les qualités des textiles jouent leur rôle, que sur la créativité et le renouvellement des collections. Les contrefaçons suivent des logiques marketing similaires à celles des produits qu’elles imitent&nbsp;: les produits les plus à la mode ou «&nbsp;dernier cri&nbsp;» sont ceux qui se vendent le mieux. <br />   <br />  Pour enrayer la machine de la contrefaçon, l’entreprise Lacoste a pris le parti d’accélérer le renouvellement de ses collections&nbsp;: la marque au crocodile introduit à rythme soutenu des ruptures de style, tant sur les matériaux, la mode et la cible client. Mais elle a également repensé son <a class="link" href="http://www.meltyfashion.fr/lacoste-contrefacon-la-lutte-contre-les-faux-actu109661.html">réseau de distribution</a>  pour fiabiliser ses relation B2C. Pour une marque massivement contrefaite, compte tenu de la <a class="link" href="http://www.lemonde.fr/style/article/2012/05/31/la-contrefacon-nuit-elle-a-l-image-d-une-marque_1710231_1575563.html">place accordée</a>  au seul logo, l’enjeu économique est de taille. Et il ne saurait se passer d’une collaboration étroite avec d’autres acteurs de la lutte anti-contrefaçon.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’union fait la force : une solution gagnante</b></div>
     <div>
      Françoise Montenay, l’ancienne Présidente du <a class="link" href="http://www.comitecolbert.com/">comité Colbert</a>, qui regroupe 78 maisons de luxe françaises, a fait de cette lutte son combat, en insistant sur l’aspect criminel lié à la contrefaçon. La bataille est d’autant plus pertinente que le regroupement des entreprises à la fois françaises et étrangères s’avère une arme supplémentaire. Et ce n’est pas réservé qu’au secteur du luxe. Tous les secteurs sont concernés. <br />   <br />  Michel Pays, directeur de la division Fiduciaire Services d’Oberthur Fiduciaire, insiste sur son «&nbsp;<em>objectif de favoriser les échanges entre les instances légales qui luttent contre la contrefaçon&nbsp;». </em>Ainsi, le salon international dédié à la protection des marques <a class="link" href="http://www.ip-protectexpo.com/about-the-expo.htm">IP Protect Expo</a>, nouvellement créé, prend tout son sens. Dans cette manifestation se rencontrent spécialistes des technologies de pointe anti contrefaçons et industriels qui souhaitent protéger leurs produits, et par conséquent leur entreprise. <br />   <br />  La France a quelques atouts, avec notamment une <a class="link" href="http://www.economie.gouv.fr/lutte-contre-contrefacon">législation</a>  très sévère sur les plans pénal et douanier. Les <a class="link" href="http://www.techniques-ingenieur.fr/base-documentaire/genie-industriel-th6/la-tracabilite-un-outil-strategique-42527210/lutte-contre-la-contrefacon-tr980/">normes</a>  en matière de lutte contre la contrefaçon sont régulièrement remises à jour et adaptées pour être valides au niveau international. Mais la coordination internationale des actions, en termes de répression, est à parfaire. Tout le monde ne voit pas d’un mauvais œil la prolifération des contrefacteurs, et tant que le laisser-faire sera la norme dans certains pays, il nous restera des motifs d’inquiétudes légitimes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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