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  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
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   <title>L’Allemagne compte forcer les entreprises à nommer des femmes à la direction</title>
   <pubDate>Fri, 18 Aug 2017 13:36:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le gouvernement allemand a décidé de hausser le ton contre les entreprises afin que l’égalité hommes femmes chez les cadres dirigeants avance. Il faut dire qu’en 2016, selon l’Institut économique DIW, les femmes ne représentaient que 6,5 % des membres des directoires des 106 plus grosses entreprises du pays.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/16575216-21335155.jpg?v=1503056241" alt="L’Allemagne compte forcer les entreprises à nommer des femmes à la direction" title="L’Allemagne compte forcer les entreprises à nommer des femmes à la direction" />
     </div>
     <div>
      Lors d’un entretien accordé au groupe de journaux Redaktionsnetzwerk Deutschland (RND) la ministre allemande de la Famille, des Personnes âgées, des Femmes et de la Jeunesse, Katarina Barley, a posé un ultimatum aux entreprises allemandes. Elle considère qu’elles ne font pas assez d’efforts pour que les femmes soient mieux représentées dans les hautes sphères. <br />   <br />  Du coup, elle donne tout simplement un an pour que les grandes entreprises du pays nomment plus de femmes à leurs têtes. Si au bout de ce laps de temps rien n’est fait ou pas assez, la ministre estime tout à fait possible d’utiliser la coercition et, plus précisément, une loi allant dans ce sens&nbsp;: «<em>&nbsp;<span style="font-style: normal"><em>Je n'aurais pas de problème avec un quota de femmes contraignant pour les directoires d'entreprises</em>&nbsp;» a-t-elle déclaré aux journaux.</span></em> <br />   <br />  <em><span style="font-style: normal">Cette décision serait alors la deuxième en Allemagne concernant les femmes dans les entreprises&nbsp;: depuis janvier 2016 une centaine de sociétés </span></em><em><span style="font-style: normal">cotées</span></em><em><span style="font-style: normal"> en Bourse ont l’obligation d’employer au moins 30&nbsp;% de femmes dans leur conseil de surveillance. Fin 2016, selon l’institut DIW, les conseils de surveillance des 106 plus grosses entreprises allemandes n’étaient, au final, que composés à 27&nbsp;% de femmes.</span></em> <br />   <br />  <em><span style="font-style: normal">L’annonce de Katarina Bailey a fait beaucoup de bruit mais elle pourrait n’être qu’une annonce de campagne&nbsp;: le SPD, son parti actuellement allié du CDU d’Angela Merkel, ne part pas favori pour les élections de septembre 2017 outre-Rhin. Annoncer une telle obligation pour les entreprises pourrait faire gagner quelques voix.</span></em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les heures sup’ plafonnées à 100 par mois au Japon</title>
   <pubDate>Fri, 21 Apr 2017 14:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Japon est un des rares pays, si ce n’est le seul, à avoir un terme définissant le fait de mourir d’avoir trop travaillé : « karoshi ». Un terme qui est emblématique d’une société où la place du travail est tellement importante que la santé n’est pas prioritaire. Les Japonais sont en effet connus pour travailler beaucoup et, surtout, beaucoup plus que la durée légale hebdomadaire fixée par la loi.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/12459689-19543867.jpg?v=1492777781" alt="Les heures sup’ plafonnées à 100 par mois au Japon" title="Les heures sup’ plafonnées à 100 par mois au Japon" />
     </div>
     <div>
      La loi nippone fixe la durée légale du travail à 40 heures par semaine. Côté heures supplémentaires, la loi fixe un maximum de 45 heures par mois. Mais cette loi peut être contournée par les entreprises via un accord interne&nbsp;: le nombre mensuel d’heures supplémentaires autorisées peut alors grimper en flèche et c’est le cas dans de nombreuses grandes entreprises du pays. <br />   <br />  Cette possibilité est couplée à la vision qu’ont les Japonais du travail et de la performance&nbsp;: un employé doit être en mesure de travailler beaucoup s’il veut être considéré comme bon. Une politique du dépassement de soi qui a malheureusement de plus en plus de conséquences dramatiques&nbsp;: le nombre d’employés qui se suicident d’avoir trop travaillé est élevé et les problèmes de santé sont courants. <br />   <br />  Le gouvernement de Shinzo Abe a donc trouvé un accord avec les syndicats des travailleurs et le patronat pour proposer la première loi qui fixe définitivement un maximum d’heures supplémentaires. Une loi qui devra toutefois être adoptée pour qu’elle soit appliquée. <br />   <br />  A peine présentée, le 19 avril 2017, la loi est déjà vivement critiquée. Elle fixe à 80 heures par mois la limite des heures supplémentaires mais cette limite peut être poussée à 100 heures pendant plusieurs mois si l’activité le demande. Une limite jugée largement trop élevée pour les défenseurs des droits des travailleurs et les associations de lutte contre le phénomène karoshi&nbsp;: le ministère de la Santé japonais estime qu’il y a un risque pour l’employé dès lors qu’il travaille 80 heures par mois en plus des 40 heures par semaine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Travail le dimanche : ce sera le maire qui décidera, même à Paris</title>
   <pubDate>Fri, 24 Jun 2016 14:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La loi Macron a augmenté le nombre de dimanches durant lesquels les magasins peuvent ouvrir en les faisant passer de 5 à 12. Une manière, selon le ministre, d'augmenter le chiffre d'affaires et la consommation. Si les résultats de cette réforme ne sont pas encore connus, elle a fait l'objet d'un changement majeur à la suite d'une Question Prioritaire de Constitutionnalité soulevée par la Mairie de Paris.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/9736329-15702569.jpg?v=1466772533" alt="​Travail le dimanche : ce sera le maire qui décidera, même à Paris" title="​Travail le dimanche : ce sera le maire qui décidera, même à Paris" />
     </div>
     <div>
      Anne Hidalgo, lors de la publication du décret de loi sur l'ouverture le dimanche, avait identifié un problème : l'article L3132-26 du code du travail fixe la possibilité d'ouverture à 12 dimanches par an et donne le pouvoir de décision aux maires. C'était le cas partout en France sauf dans la capitale. A Paris cette décision revenait au Préfet. Une dérogation qui n'a pas plus à Anne Hidalgo. <br />   <br />  La maire de Paris a donc saisi le Conseil Constitutionnel pour changer cette dérogation préfectorale et rendre à la Mairie de Paris son pouvoir décisionnel. Les Sages lui ont donné raison. <br />   <br />  "Le fait que la ville de Paris soit soumise à un régime particulier en raison de sa qualité de siège des pouvoirs publics ne la place pas dans une situation différente des autres communes au regard de l'objet des dispositions contestées, qui désignent l'autorité compétente pour déterminer les règles de repos hebdomadaire dominical des salariés des établissements de commerce de détail" ont-ils déclaré. <br />   <br />  Ils rendent donc, et ce avec effet immédiat, les pouvoir à la Maire de Paris car " aucun motif d'intérêt général ne justifie que la ville de Paris soit traitée différemment de toutes les autres communes" sur la question des autorisations d'ouverture dominicales.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Après la Californie, l'Etat de New York augmente son salaire minimum</title>
   <pubDate>Fri, 01 Apr 2016 15:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les Etats-Unis connaissent de plus en plus un mouvement visant à augmenter le niveau de vie de ses habitants et qui passe par une augmentation du salaire minimum. La Californie a été, vendredi 25 mars 2016, le dernier Etat à faire passer la loi permettant au salaire minimum de grimper jusqu'à 15 dollars de l'heure. L'Etat de New York a suivi le mouvement ce jeudi 30 mars 2016, quelques heures après l'adoption définitive de la loi en Californie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/9236825-14742293.jpg?v=1459516092" alt="​Après la Californie, l'Etat de New York augmente son salaire minimum" title="​Après la Californie, l'Etat de New York augmente son salaire minimum" />
     </div>
     <div>
      Le gouverneur Andrew Cuomo de l'Etat de New York et les législateurs sont parvenus à un accord pour augmenter le salaire minimum des employés à 15 dollars de l'heure en trois ans à partir du 1<sup>er</sup> janvier 2017, contre les 9 dollars actuels. Mais l'augmentation ne sera pas la même partout sur le territoire, contrairement à ce qui a été décidé en Californie. <br />   <br />  L'augmentation du salaire minimum a été adoptée en même temps que le nouveau budget de l'Etat de New York qui prévoit également 4,2 milliards de dollars de baisses d'impôts et l'allongement des congés familiaux à 12 semaines payées. Mais c'est surtout le salaire minimum augmenté qui va intéresser les salariés. <br />   <br />  Le salaire de 15 dollars de l'heure va s'appliquer pour les grosses entreprises et uniquement dans la ville de New-York et sa proche banlieue pour l'instant. Les petites entreprises et les territoires plus reculés ne devraient connaître qu'une augmentation du salaire minimum que jusqu'à 12,5 dollars. Par la suite, et après un audit de la part du gouvernement, le salaire minimum pourra être augmenté, ou pas, à 15 dollars de l'heure. <br />   <br />  Ce détail a été la clé pour convaincre les opposants à la réforme et faire passer la loi : la différence entre les deux salaires permet de ne pas faire peser l'augmentation sur les petites entreprises qui risqueraient, le cas échéant, de fermer.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.management-hebdo.fr/​Apres-la-Californie-l-Etat-de-New-York-augmente-son-salaire-minimum_a565.html</link>
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   <title>​La Californie doublera le salaire minimum d'ici 5 ans</title>
   <pubDate>Tue, 29 Mar 2016 15:31:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La lutte pour une meilleure rémunération aux Etats-Unis continue malgré le lobby des industriels qui refusent une loi fédérale : toutes les tentatives d'en faire passer une ont été bloquées au Congrès, laissant le débat se dérouler dans chaque Etat. Plusieurs, toutefois, ont déjà augmenté le salaire minimum fixé, au niveau fédéral, à 7,5 dollars de l'heure. Dernier en date : la Californie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/9218088-14706652.jpg?v=1459258467" alt="​La Californie doublera le salaire minimum d'ici 5 ans" title="​La Californie doublera le salaire minimum d'ici 5 ans" />
     </div>
     <div>
      Le 28 mars 2016 le gouverneur de Californie, Jerry Brown, a annoncé un accord déjà considéré comme historique pour les militants et les associations de défense des droits des salariés : la Californie va adopter un plan d'augmentation du salaire minimum horaire en vigueur qui va, à terme, tout simplement doubler. <br />   <br />  "C'est une question de justice économique, ça fait sens" a commenté le gouverneur lors de son annonce. Et ce sont les 5,6 millions de salariés qui touchent le salaire minimum qui verront leur vie changer. <br />   <br />  La réforme, toutefois, se fera sur la durée afin de rassurer les entreprises et d'en vérifier l'impact sur le travail et la faisabilité. Une première augmentation aura toutefois lieu dès 2017 : la salaire minimum horaire passera de 7,5 dollars à 10,5 dollars dans tout l'Etat de Californie. <br />   <br />  Pour la suite, l'augmentation du salaire minimum horaire sera indexée sur l'inflation et d'autres variables économiques. On sait toutefois la date butoir fixée par le gouvernement de Californie : 2022, soit dans cinq ans. Cette année-là tous les salariés touchant le salaire minimum en Californie gagneront 15 dollars de l'heure. <br />   <br />  Tous... sauf les salariés des entreprises de moins de 26 salariés qui ont, de leur côté, une petite année de plus pour clore la réforme et se mettre en règle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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