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  <title>Management Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel du management]]></description>
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   <title>L'apprentissage profite aux jeunes les plus diplômés</title>
   <pubDate>Fri, 09 Jan 2015 10:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Baptiste Le Roux</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Entreprises]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Au sujet de l’apprentissage, il y a une bonne et une mauvaise nouvelle. Les effectifs des apprentis ont doublé en dix ans, mais cette voie professionnelle, destinée aux sans diplômes, profite davantage aux meilleurs diplômés.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/7336222-11290373.jpg?v=1420794778" alt="L'apprentissage profite aux jeunes les plus diplômés" title="L'apprentissage profite aux jeunes les plus diplômés" />
     </div>
     <div>
      <p class="p1">L’apprentissage, voie royale pour trouver un emploi aujourd’hui ? Oui, mais majoritairement pour les plus diplômés. D’après une étude publiée mercredi par le Conseil d’analyse économique, l’apprentissage n’est peut être pas le passeport pour l’emploi rêvé par les politiques pour les jeunes les moins diplômés.&nbsp; <br />    <p class="p2">&nbsp; <br />    <p class="p1">Alors que le nombre d’apprentis aurait doublé en l’espace de dix ans, de 211 000 en 1992 à 405 000 en 2013,le CAE révélait mercredi que l’apprentissage profiterait davantage aux jeunes les plus diplômés, c’est-à-dire à ceux issus de l’enseignement supérieur. Destiné initialement aux jeunes ayant quitté le parcours scolaire assez tôt, l’apprentissage profiterait donc aux jeunes les plus valorisés en ce qui concerne les diplômes. <br />    <p class="p2">&nbsp; <br />    <p class="p1">Un phénomène qui s’explique par l’essor de l’apprentissage dans l’enseignement supérieur, où cette voie est de plus en plus prônée. Entre 2004 et 2010, pas moins de 24 % des élèves de l’enseignement supérieur auraient choisi l’apprentissage. Pour inverser&nbsp; cette tendance et rendre à l’apprentissage sa vraie vocation, les experts du CAE plaident enfin pour une réforme de la formation professionnelle en alternance. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Un tiers des 18-34 ans veut quitter la France</title>
   <pubDate>Fri, 22 Aug 2014 15:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Baptiste Le Roux</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Etonnant ? Non, pas tant que cela. Les jeunes Français ont envie d’ailleurs. Le chômage en hausse, le coût et la complexité de la vie, les mauvais résultats économiques ont tué la motivation de s’implanter durablement dans l’Hexagone, pour un tiers d’entre eux.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6921078-10580989.jpg?v=1408714148" alt="Un tiers des 18-34 ans veut quitter la France" title="Un tiers des 18-34 ans veut quitter la France" />
     </div>
     <div>
      <p class="p1">  	Ce résultat, tiré d’une étude publiée en novembre dernier par Opinion Way pour Le Figaro Etudiant, ne s’est certes pas amélioré au cours des derniers mois. D’après ce sondage, un tiers des 18-34 ans voudrait quitter la France pour s’installer à l’étranger. En cause : une génération désenchantée, pessimiste quant à l’avenir. <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Encore plus alarmant, 41 % souhaitent partir définitivement de la France. Quitte à tout bâtir depuis l’étranger. Vie familiale, vie professionnelle. De plus en plus de jeunes envisagent de vivre cela hors de l’Hexagone. Pas étonnant qu’un quart des diplômés de grandes écoles obtiennent leur premier poste à l’étranger. Vivre à l’étranger est de plus en plus une des raisons principales pour entamer de longues études. <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Une manoeuvre qui permettrait donc de changer de cadre de vie, d’être sûr de trouver un bon job, et de quitter un pays qui pour ces jeunes n’est véritablement plus attractif. Les chiffres du chômage augmentant, les décisions économiques sonnant comme inutiles face à la crise et à la morosité ambiante, les jeunes d’aujourd’hui préfèrent tout plaquer pour reconstruire ailleurs. «&nbsp;Courage, fuyons&nbsp;» ! <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Travail : 46 % des jeunes diplômés sont des « Tanguy »</title>
   <pubDate>Fri, 25 Jul 2014 11:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Baptiste Le Roux</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Management]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   D’après une étude du ministère des Affaires sociales, 46 % des jeunes ayant décroché leur diplôme depuis trois ans vivraient encore chez leurs parents. Tanguy, ou un phénomène au départ isolé qui monte rapidement en puissance.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6850745-10471536.jpg?v=1406281842" alt="Travail : 46 % des jeunes diplômés sont des « Tanguy »" title="Travail : 46 % des jeunes diplômés sont des « Tanguy »" />
     </div>
     <div>
      <p class="p1">  	Alors que nombre d’adolescents rêvent quotidiennement d’indépendance, ils seront sûrement ravis d’apprendre qu’une fois les études achevées, les diplômés ont de plus en plus tendance à rester sous le toit parental. D’après une étude du ministère des Affaires sociales publiée jeudi 24 juillet, 46 % des diplômés depuis trois ans vivraient encore dans le nid des parents. <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Avec la crise, pas facile de couper le cordon et de prendre son envol. En effet l’activité réduite en France, avec la difficulté de trouver un emploi, stable, impose à nombre de jeunes diplômés de rester chez leurs parents avant de trouver une situation réellement stable. L’étude du ministère des Affaires sociales précise cependant que ce chiffre est en recul depuis le début de la crise. Signe d’une amélioration de la conjoncture ?&nbsp; <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Sur un autre plan, l’étude indique également que près de 70 % des jeunes chômeurs habitent toujours chez leurs parents. Pour ceux-là, la situation est évidemment compréhensible, même si la crise aidant, tous les parents n’ont pas forcément les moyens d’entretenir un enfant pendant de nombreuses années.&nbsp; <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Il n’empêche que sur ce plan, les diplômés de l’enseignement supérieur sont légèrement mieux lotis que leurs camarades sans diplôme. Alors que moins de 30 % des diplômés couchent encore chez leurs parents, ce sont plus de 80 % de jeunes sans diplômes qui demeurent toujours chez papa et maman. Et cela malgré un désir de plus en plus fort de prendre son indépendance. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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