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 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-12T14:29:52+01:00</updated>
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   <title>La semaine de 4 jours ? C’est « non » pour les TPE</title>
   <updated>2024-07-19T10:41:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/La-semaine-de-4-jours-C-est-non-pour-les-TPE_a1805.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2024-07-19T10:40:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La semaine de quatre jours est un concept qui suscite des opinions divergentes parmi les dirigeants de Très Petites Entreprises (TPE) en France. Bien que certains voient en cette organisation du travail une opportunité pour améliorer la qualité de vie des employés, la majorité des patrons de TPE restent sceptiques.     <div><b>De nombreuses réserves sur la semaine de quatre jours chez les TPE</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/81642681-58775127.jpg?v=1721379783" alt="La semaine de 4 jours ? C’est « non » pour les TPE" title="La semaine de 4 jours ? C’est « non » pour les TPE" />
     </div>
     <div>
      Selon le 76e Baromètre des TPE réalisé par l'IFOP pour Fiducial, <strong>une majorité de 72 % des dirigeants de TPE se montrent défavorables à la semaine de quatre jours</strong>. Cette opposition est principalement motivée par la crainte d'une baisse de la productivité. Les patrons s'inquiètent de devoir compresser cinq jours de travail en quatre, ce qui pourrait entraîner une surcharge de travail pour les employés et une perte d'efficacité globale. <br />   <br />  Les dirigeants soulignent également les difficultés de coordination avec les clients. En effet, si ces derniers continuent de fonctionner sur un rythme de cinq jours, des décalages pourraient survenir, perturbant ainsi les relations commerciales et la satisfaction client. Par exemple, dans le secteur de l'hôtellerie,<strong> 54 % des patrons estiment que cette nouvelle organisation rendrait la couverture des heures de service plus complexe, ce qui pourrait impacter la qualité du service offert.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Différences selon les secteurs et profils des dirigeants</b></div>
     <div>
       <br />  L'adhésion à la semaine de quatre jours varie fortement selon les secteurs d'activité et les profils des dirigeants. Les jeunes patrons de moins de 35 ans, par exemple, se montrent plus ouverts à cette organisation, avec 53 % d'entre eux favorables à sa mise en place.<strong> Cette tendance est également observée chez les dirigeants de sensibilité politique de gauche, avec 40 % d'approbation.</strong> <br />   <br />  Par ailleurs, certains secteurs comme la technologie et les services aux entreprises sont plus enclins à adopter la semaine de quatre jours, voyant en elle une opportunité d'améliorer l'équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, ainsi que de réduire le stress des employés. Ces bénéfices sont particulièrement valorisés par 60 % des dirigeants favorables, qui y voient un moyen d'attirer et de retenir les talents dans un marché du travail compétitif. <br />   <br />  Si la semaine de quatre jours ne convainc pas, le télétravail apparaît comme une solution flexible pour de nombreuses TPE. Cependant, son adoption reste limitée, <strong>avec seulement 26 % des dirigeants de TPE autorisant le télétravail. </strong>Cette pratique est surtout présente dans les secteurs des services aux entreprises, où 58 % des patrons permettent le travail à distance. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Nucléaire : 100.000 emplois d’ici 2033 ?</title>
   <updated>2023-04-21T15:57:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Nucleaire-100-000-emplois-d-ici-2033_a1674.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2023-04-21T09:49:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que l’Allemagne a débranché, en avril 2023, les derniers réacteurs nucléaires en fonction sur son sol, la France a relancé un programme d’envergure. Le gouvernement veut lancer la construction d’au moins 6 EPR à l’horizon de fin 2027. Et il ne s’est pas interdit de programmer d’autres centrales par la suite. Mais ce chantier titanesque risque de faire face à un problème : celui de la main d’œuvre.     <div><b>La filière nucléaire futur pourvoyeur d’emplois ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/72309666-50332784.jpg?v=1682064702" alt="Nucléaire : 100.000 emplois d’ici 2033 ?" title="Nucléaire : 100.000 emplois d’ici 2033 ?" />
     </div>
     <div>
      Actuellement, la filière nucléaire emploie 220.000 personnes. Mais selon le rapport du Gifen, relayé par <a class="link" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/energie-environnement/la-relance-du-nucleaire-promet-de-creer-jusqua-100000-emplois-en-dix-ans-en-france-1936820" rel="nofollow" target="_blank"><em>Les Echos</em></a>, le projet de l’exécutif va nécessiter bien plus de travailleurs. Le nombre d’emplois total pourrait grimper de 25%, estime le syndicat professionnel des entreprises du nucléaire. <strong>Soit 50.000 à 60.000 emplois de plus.</strong> <br />   <br />  Et à ce besoin de main-d’oeuvre, qui recoupe l’ensemble de la filière et des entreprises, notamment les TPE, PME et ETI du secteur, il faut ajouter le remplacement des départs en retraite et les départs vers d’autres filières. Pour le Gifen, le scénario du pire, ou du meilleur selon les points de vue,<strong> pourrait conduire à une nécessité «<em>&nbsp;d’environ 100.000 recrutements équivalents temps plein</em>&nbsp;» dans le secteur.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le pic de recrutements vers 2030 ?</b></div>
     <div>
      Les recrutements s’étaleront de manière très différente en fonction des métiers<strong>. L’augmentation de la main d’oeuvre est nécessaire, selon le Gifen, dès aujourd’hui pour certains secteurs. </strong>La forge-fonderie, notamment, ou encore les machines tournantes. «<em> Ces activités sont très sollicitées par le parc actuel </em>», souligne Olivier Bard, délégué général du Gifen, interrogé par le journal <em>Les Echos.</em> <br />   <br />  Pour d’autres métiers, ce sera un peu plus tard que les recrutements deviendront nécessaires, à mesure de l’avancement des chantiers. <strong>Le pic est attendu entre 2027 et 2030, lors du lancement du chantier de l’EPR de Penly.</strong> <br />   <br />  Ce pourrait être un problème : les recrutements doivent être faits en amont, notamment pour des besoins de formation. Mais c’est un coût que les PME et ETI risquent de ne pas pouvoir supporter. « <em>Avec une forte accélération des recrutements telle qu'elle sera nécessaire dans les entreprises fournisseurs de la filière nucléaire,<strong> ce coût prend une proportion qui peut s'avérer incompatible avec leur bilan financier</strong> </em>», juge le Gifen.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les contrats à temps partiel sont les plus nombreux dans les TPE</title>
   <updated>2018-01-05T13:51:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Les-contrats-a-temps-partiel-sont-les-plus-nombreux-dans-les-TPE_a911.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2018-01-05T13:50:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La dernière étude de la Dares sur le monde du travail en France dévoile quelques détails sur le temps partiel dans l’Hexagone. Ce type de contrats est le plus utilisé dans les TPE, soit les entreprises de moins de 10 salariés, et surtout chez les     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/19301606-23243486.jpg?v=1515156611" alt="Les contrats à temps partiel sont les plus nombreux dans les TPE" title="Les contrats à temps partiel sont les plus nombreux dans les TPE" />
     </div>
     <div>
      L’étude, publiée jeudi 4 janvier 2018, fait le point sur les TPE en France à la fin de l’année 2016. Ces très petites entreprises emploient 3 millions de personnes et on en compte 1 million sur l’ensemble du territoire. De quoi faire une moyenne de 3 employés par entreprise même si, en réalité, l’étude de la Dares nous apprend que 36,6&nbsp;% de ces TPE ne comptent qu’un seul salarié. <br />   <br />  Sans surprise, les TPE travaillent essentiellement dans le secteur tertiaire (76,6&nbsp;%), suivi du secteur des BTP (14,5%) et enfin de celui de l’industrie, très peu représenté avec seulement 8,9&nbsp;% de l’ensemble des TPE. <br />   <br />  Au niveau des salariés eux-mêmes, on découvre que 28&nbsp;% d’entre eux sont à temps partiel mais de manière très inégale entre hommes et femmes. Alors que seulement 15,5&nbsp;% des hommes travaillant dans une TPE ne sont pas à temps plein, 41&nbsp;% des femmes dans les TPE sont en contrat à temps partiel. Les salariés à temps partiel, en France, travaillent en moyenne 18,8 heures par semaine dans une TPE, contre 36,3&nbsp;heures par semaine pour les salariés à temps plein. <br />   <br />  En termes de répartition hommes-femmes, les TPE s’en sortent bien&nbsp;: elles emploient 48,1&nbsp;% de femmes contre 51,9&nbsp;% d’hommes. Preuve de leur fragilité, les TPE utilisent beaucoup plus de contrats en CDD que les PME et les grandes entreprises&nbsp;: 13&nbsp;% contre 9,5&nbsp;% et 7,4&nbsp;% respectivement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Loi Travail : le gouvernement a écouté TPE et PME sur le licenciement économique</title>
   <updated>2016-04-08T13:34:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/​Loi-Travail-le-gouvernement-a-ecoute-TPE-et-PME-sur-le-licenciement-economique_a569.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2016-04-08T13:31:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Invoquer, pour justifier un licenciement, les problèmes économiques de l'entreprise n'est pas toujours chose aisée. Jusqu'à présent la loi restait floue et, parfois, les licenciements justifiés comme économiques par les entreprises étaient retoqués par les Prud'hommes ce qui causait beaucoup de problèmes. Jeudi 7 avril 2016 le député Christophe Sirugue, rapport du texte sur la Loi Travail, a toutefois réussi à faire adopter un amendement allant dans le sens des petites entreprises.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/9276343-14817023.jpg?v=1460115278" alt="​Loi Travail : le gouvernement a écouté TPE et PME sur le licenciement économique" title="​Loi Travail : le gouvernement a écouté TPE et PME sur le licenciement économique" />
     </div>
     <div>
      La facilité de licencier économiquement des salariés est un des points clé de la réforme de la Loi Travail et un des points les plus critiqués par les opposants. Mais malgré la fronde contre le texte et les manifestations le gouvernement continue de faire avancer le projet de loi. <br />   <br />  Parmi les avancées décidées par l'Assemblée Nationale, jeudi 7 avril 2016, il y a notamment la définition du licenciement économique et des conditions pour le justifier. Les PME et les TPE, qui demandaient plus de flexibilité, ont été entendues. <br />   <br />  Les TPE (moins de 10 salariés) pourront licencier économiquement si elles subissent une perte de chiffre d'affaires durant un trimestre. Les PME (entre 10 et 50 salariés) le pourront en cas de deux trimestres consécutifs de perte de chiffre d'affaires. Entre 50 et 300 salariés le nombre de trimestres dans le rouge permettant de justifier un licenciement économique est porté à 3 et il reste de 4 pour les entreprises de plus de 300 salariés. <br />   <br />  Le gouvernement a donc fait un pas, fortement acclamé, vers les petites et moyennes entreprises tout en allant également vers les syndicats : le temps de repos consécutif minimum de 11 heures ne sera finalement pas touché. Une manière, peut-être, de tenter de calmer la grogne et le mouvement de contestation qui s'est créé en France, notamment auprès des jeunes qui ont déjà rester mobilisés jusqu'au retrait du texte.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Les patrons de TPE peu enthousiastes pour la loi Macron</title>
   <updated>2015-02-27T18:44:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Les-patrons-de-TPE-peu-enthousiastes-pour-la-loi-Macron_a374.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2015-02-27T18:43:00+01:00</published>
   <author><name>Olivier Sancerre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le vote de la loi Macron censé relancer l’activité n’aide pas le gouvernement à s’attacher les faveurs des patrons de TPE. Le dernier baromètre Ifop pour Fiducial montre en effet que le texte, dont l’objectif est de libérer les énergies, ne va pas assez loin.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/7514352-11589526.jpg?v=1425059033" alt="Les patrons de TPE peu enthousiastes pour la loi Macron" title="Les patrons de TPE peu enthousiastes pour la loi Macron" />
     </div>
     <div>
      Un patron sur trois estime que le projet de loi va dans le bon sens, d’après l’étude consultée par Le Figaro. Mais à 55%, ils jugent aussi que les dispositifs que mettra la loi en place ne changera rien à la situation économique du pays. Ils ne sont toutefois que 8% à penser que la loi Macron est susceptible de mettre « en péril » les équilibres économiques et sociaux en France. <br />   <br />  Certaines mesures sont plus mal jugées que d’autres. C’est notamment le cas pour l’ouverture à la concurrence des professions réglementées (pas ou peu efficaces pour 59% des patrons interrogés), ou encore pour la libéralisation du transport en autocar (62% des patrons sont contre). <br />   <br />  Un peu plus rassurant pour le ministre de l’Économie, d’autres mesures sont mieux notées, comme l’extension des dimanches travaillés qui passent à 12 dimanches par an contre 5 actuellement (53% se disent favorable à ce dispositif). Idem pour les négociations branche par branche pour compenser le travail dominical. <br />   <br />  Pour le reste, l’action du gouvernement en matière économique est jugée très durement par les petits patrons. 45% d’entre eux entrevoient une récession, 28% une stagnation de la situation. Seuls 27% prévoient un rebond de l’économie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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