<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.management-hebdo.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.management-hebdo.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.management-hebdo.fr/</id>
 <updated>2026-10-09T03:08:39+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <icon>https://www.management-hebdo.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>Réseau sociaux : les hashtags, communication à double tranchant</title>
   <updated>2024-04-12T16:19:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Reseau-sociaux-les-hashtags-communication-a-double-tranchant_a1778.html</id>
   <category term="Management" />
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/79470983-57550775.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-04-12T10:32:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les réseaux sociaux façonnent les perceptions professionnelles de manière profonde, et des hashtags comme #GirlBoss et #WorkingMum jouent un rôle majeur dans cette dynamique. Toutefois, malgré une intention louable, selon une récente étude de Walters People, 52% des professionnels considèrent que ces hashtags renforcent les stéréotypes négatifs dans le milieu professionnel.     <div><b>Les hashtags comme vecteurs de stéréotypes dans le monde du travail</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/79470983-57550775.jpg?v=1712912120" alt="Réseau sociaux : les hashtags, communication à double tranchant" title="Réseau sociaux : les hashtags, communication à double tranchant" />
     </div>
     <div>
      Les hashtags sont à double tranchant : ils célèbrent certaines réussites tout en enfermant les individus dans des catégories stéréotypées. L'enquête de Walters People dévoilée début avril 2024 indique que 74% des sondés estiment que ces libellés renforcent les inégalités de genre au travail. Ce constat est particulièrement préoccupant lorsque des hashtags comme #CorporateQueen et #WorkingMum sont utilisés. «&nbsp;<strong><em>27% des professionnels estiment que ces hashtags sont préjudiciables pour ceux dont ils parlent, d’autant que la moitié (50%) pense qu’ils ciblent le plus souvent les femmes.</em></strong>&nbsp;» <br />   <br />  Les résultats de l'enquête montrent que seulement 26% des professionnels voient ces hashtags comme un moyen d'empowerment. Inversement,<strong> 74&nbsp;% jugent qu’ils renforcent les inégalités dans le monde du travail. </strong>«<em>&nbsp; Ce qui est le plus inquiétant – compte tenu de tout le travail qui est fait pour aborder la question de la diversité et de l'inclusion dans le monde de l’entreprise – c'est la façon dont certains hashtags jouent sur les stéréotypes, voire en créent de nouveau, en particulier pour les jeunes professionnels ou les femmes</em>&nbsp;», analyse Alexandro Navarro, directeur associé chez Walters People.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La Gen Z utilise les hashtags pour parler d’emploi</b></div>
     <div>
      La génération Z, qui est particulièrement active sur TikTok, utilise ces hashtags pour exprimer ses préoccupations professionnelles. Alexandre Navarro de Walters People note que<strong> </strong>des termes comme #QuietQuitting, qui dépeignent une réticence à s'engager au-delà des exigences minimales du poste,<strong> sont souvent interprétés à tort comme un manque d'ambition de la part des jeunes générations.</strong> <br />   <br />  L'enquête révèle une différence marquée dans la manière dont les générations abordent les frustrations professionnelles. Parmi les professionnels de plus de 30 ans, 68% préfèrent discuter de leurs frustrations avec des amis ou des collègues plutôt que sur les réseaux sociaux.<strong> En revanche, 40% de la génération Z choisissent de partager leurs expériences négatives sur les réseaux.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.management-hebdo.fr/Reseau-sociaux-les-hashtags-communication-a-double-tranchant_a1778.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le patron de TikTok démissionne sur fond de vente</title>
   <updated>2020-08-28T16:13:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Le-patron-de-TikTok-demissionne-sur-fond-de-vente_a1398.html</id>
   <category term="Dirigeants" />
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/49372662-38426594.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-08-28T14:47:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le conflit entre l’application TikTok, propriété de la licorne chinoise ByteDance, et les États-Unis, aura finalement fait une victime collatérale : le patron des activités de TikTok aux États-Unis, Kevin Mayer, a décidé de quitter le navire alors que CNBC dévoile qu’un acheteur aurait été trouvé pour l’application.     <div><b>Kevin Mayer quitte TikTok</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/49372662-38426594.jpg?v=1598619998" alt="Le patron de TikTok démissionne sur fond de vente" title="Le patron de TikTok démissionne sur fond de vente" />
     </div>
     <div>
      Il ne sera finalement pas resté longtemps à la tête du réseau social TikTok, malgré sa croissance sans précédents… et il juge que c’est la faute de Donald Trump. <strong>Kevin Mayer, nommé en mai 2020 à la tête des activités américaines de l’application, a annoncé qu’il démissionnait. </strong>Il juge que l’ultimatum donné par l’administration Trump à ByteDance de devoir vendre les activités nord-américaines et australiennes de TikTok l'empêche de faire son travail correctement. <br />   <br />  Selon certaines sources, toutefois, Kevin Mayer, anciennement à la tête du service de streaming de Disney, Disney+, <strong>aurait également été écarté de certaines discussions concernant le rachat de TikTok </strong>par les entreprises américaines intéressées, ce qui aurait pu précipiter sa décision. D’autant plus qu’un acheteur aurait été trouvé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Qui va racheter TikTok, et pour combien ?</b></div>
     <div>
      Le 28 août 2020, la chaîne américaine <a class="link" href="https://www.cnbc.com/2020/08/27/tiktok-likely-to-announce-sale-us-operations-in-the-coming-days.html?__source=iosappshare%7Ccom.apple.UIKit.activity.Mail" rel="nofollow" target="_blank"><em>CNBC</em></a>, annonce savoir qu'après des discussions entre TikTok et une entreprise américaine, un acheteur concernant les activités visées par l’ultimatum de Donald Trump aurait été trouvé. Le nom de cet acheteur ne serait pas connu, mais seulement deux entreprises sont susceptibles d’être dans la phase finale des discussions&nbsp;: <strong>soit le géant des logiciels Oracle, soit Microsoft, premier à s’être dit intéressé par TikTok,</strong> et qui, selon certaines rumeurs, se serait associé au géant de la distribution Wallmart pour l’opération. <br />   <br />  L’annonce finale, selon CNBC, pourrait être faite durant la première semaine de septembre,<strong> il ne resterait que le prix de rachat à discuter et qui tournerait aux alentours de 20 à 30 milliards de dollars</strong>. Si l’information de <em>CNBC</em> se confirme, le rachat aura été fait sur le gong, Donald Trump n’ayant donné que jusqu’au 15 septembre 2020 à ByteDance pour vendre son application avant un bannissement des États-Unis.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.management-hebdo.fr/Le-patron-de-TikTok-demissionne-sur-fond-de-vente_a1398.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Facebook prêt à lancer Reels, un concurrent à TikTok</title>
   <updated>2020-07-17T18:46:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Facebook-pret-a-lancer-Reels-un-concurrent-a-TikTok_a1386.html</id>
   <category term="Entreprises" />
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/48249953-37936091.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-07-17T18:35:00+02:00</published>
   <author><name>Paul Malo</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que les Etats-Unis réfléchissent à bannir le réseau social chinois, Facebook peaufine Reels, son concurrent.     <div><b>Des craintes de violations de la vie privée</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/48249953-37936091.jpg?v=1595004878" alt="Facebook prêt à lancer Reels, un concurrent à TikTok" title="Facebook prêt à lancer Reels, un concurrent à TikTok" />
     </div>
     <div>
      Après Huawei, TikTok ? La guerre commerciale entre Etats-Unis et Chine se joue aussi sur le terrain de la high tech. Ainsi, après avoir banni le constructeur de routeurs et de smartphones chinois, et obtenu de Boris Johnson le fait d’exclure Huawei de la 5G britannique, ce pourrait bien être au tour de TikTok, le réseau social d’échange de courtes vidéos adulé des jeunes, d’en payer le prix. <br />   <br />  En effet, alors que le service compte déjà plus de 30 millions d’utilisateurs rien que sur le sol américain, des questions se posent quant à l’usage fait par TikTok des données privées collectées sur ses amateurs. Le gouvernement américain estime que le réseau permettant de partager des vidéos de 15 secondes<strong> viole la vie privée de ses utilisateurs en partageant ses informations avec le gouvernement chinois. </strong>Si TikTok dément, c’est pourtant a priori une règle largement appliquée par l’ensemble des grandes entreprises chinoises.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une fonctionnalité déjà testée en France</b></div>
     <div>
      Alors que la Maison Blanche réfléchit désormais à bannir TikTok des Etats-Unis, ou à forcer sa maison mère ByteDance à vendre le service à une société non chinoise, en parallèle Facebook achève de peaufiner une offre concurrente, baptisée Reels. Intégrée à Instagram, cette fonctionnalité proche de ce que propose TikTok pourrait être lancée dans les semaines à venir. <br />   <br />  <strong>Instagram a en effet commencé à tester ce service l’an passé au Brésil, avant de le tester également en Allemagne et en France en juin dernier</strong>. L’épidémie de Covid-19 pourrait avoir retardé ses plans de déploiement, mais Reels, selon les informations de NBC News, pourrait être déployé en même temps aux USA, au Royaume-Uni et dans 50 autre pays, France comprise sans doute. Le service prendrait semble-t-il la forme d’une nouvelle icône dans Instagram,&nbsp; les posts Reels apparaîtraient dans le fil Instagram des utilisateurs. De quoi ouvrir à Reels d’emblée un potentiel planétaire, alors que Facebook compte près de 3 milliards d’utilisateurs. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.management-hebdo.fr/Facebook-pret-a-lancer-Reels-un-concurrent-a-TikTok_a1386.html" />
  </entry>
</feed>
