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 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-17T10:33:12+02:00</updated>
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   <title>Google annonce de nouvelles salves de licenciements</title>
   <updated>2024-01-19T15:25:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Google-annonce-de-nouvelles-salves-de-licenciements_a1751.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2024-01-19T10:26:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Google, et plus généralement sa maison-mère Alphabet, a annoncé début 2024 une série de licenciements touchant plusieurs centaines de postes au sein de sa division publicitaire. La tendance à la destruction des emplois créés lors de la pandémie de Covid-19 se poursuit.     <div><b>Google supprime des milliers d’emplois depuis début 2024</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/77888617-56570636.jpg?v=1705657734" alt="Google annonce de nouvelles salves de licenciements" title="Google annonce de nouvelles salves de licenciements" />
     </div>
     <div>
      La décision de Google, annoncée mi-janvier 2024, de se séparer d’une partie de son équipe spécialisée dans la publicité n’est pas la première annonce de l’année 2024. <strong>Une semaine auparavant, un millier d'employés avaient déjà été débarqués. </strong>En 2024, Google a choisi de réduire ses effectifs, notamment dans l'équipe LCS (Large Customer Sales), qui s'occupe de la vente d'emplacements publicitaires aux grandes entreprises. <br />   <br />  Cette équipe avait déjà été affectée par une première vague de licenciements en octobre 2023. <strong>Par contraste, l'équipe GCS (Customer Solutions team) semble être moins impactée, Google envisageant même d'en faire le cœur de sa branche commerciale.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les suppressions d’emplois se multiplie dans la tech</b></div>
     <div>
      L'année 2023 a été marquée par des suppressions de postes significatives chez Google.<strong> En janvier 2023, Alphabet, la maison mère de Google, avait procédé à 12.000 licenciements, une coupe budgétaire considérable.</strong> Ces décisions s'inscrivent dans une volonté de simplifier l'organisation et d'investir dans les grandes priorités de l'entreprise. Sundar Pichai, le PDG de Google, a mentionné que ces suppressions de postes, bien que moins importantes que celles de l'année précédente, <strong>pourraient s'étaler tout au long de l'année.</strong> <br />   <br />  La nouvelle de ces licenciements a été accueillie avec une certaine amertume en interne. Malgré la hausse exceptionnelle de 50% du cours d'Alphabet en 2023, la direction a en effet décidé de procéder à de nouvelles suppressions d'emplois, affectant principalement les équipes d'ingénierie, Google Assistant ou hardware. <br />   <br />  Google explique ces licenciements par la nécessité de se recentrer sur ses « <em>plus grandes priorités en matière de produits </em>». <strong>L'intelligence artificielle figure en tête de liste, surtout depuis l'émergence de ChatGPT et le développement de technologies concurrentes comme Bard et Gemini de la part de Google.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Google : un salarié sur cinq restera en télétravail</title>
   <updated>2021-05-07T16:29:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Google-un-salarie-sur-cinq-restera-en-teletravail_a1469.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2021-05-07T09:27:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans le domaine de l’organisation du travail, la crise de la Covid-19 a fondamentalement changé les règles, imposant, soit du fait des gouvernements comme en France, soit du fait des patrons eux-mêmes, le télétravail à des centaines de millions de personnes. Alphabet, maison-mère de Google, juge désormais possible que certains employés ne reviennent plus travailler au bureau.     <div><b>Le télétravail à vie possible chez Alphabet</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/56113633-41845663.jpg?v=1620373668" alt="Google : un salarié sur cinq restera en télétravail" title="Google : un salarié sur cinq restera en télétravail" />
     </div>
     <div>
      L’annonce a été faite mercredi 5 mai 2021 par Sundar Pichai, PDG du géant Alphabet, maison-mère de Google&nbsp;: dans un mail envoyé à l’ensemble des équipes du géant de Mountain View il annonce tout simplement la possibilité, pour celles et ceux qui le veulent, de ne plus revenir au bureau pour travailler. <strong>Comme d’autres grandes entreprises de la high-tech, Alphabet instaure donc, de fait, la possibilité du télétravail à vie.</strong> <br />   <br />  Ce changement va concerner toutes les équipes réparties dans le monde, le groupe employant près de 140.000 personnes&nbsp;: que ce soit aux États-Unis, en Europe, au Brésil ou en Inde, la possibilité de télétravailler 7 jours sur 7 leur est offerte. Et le groupe s’attend à ce que ce nouveau mode de travail ait du succès <strong>puisqu’il prévoit qu’environ 20% de salariés optent pour ce nouveau système… soit près de 28.000 personnes.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une organisation hybride s’installe</b></div>
     <div>
      Mais Alphabet va plus loin et se dirige vers un mode de fonctionnement hybride<strong> avec une partie du travail réalisé au bureau et une partie réalisée depuis la maison. </strong>Le meilleure système, selon les spécialistes qui n’ont de cesse de rappeler que le télétravail 7 jours sur 7 a également de mauvais côtés, à commencer par le risque d’isolement des salariés. <br />   <br />  Autre mesure qui devrait être mise en place :<strong> la possibilité de télétravailler jusqu’à quatre semaines par an depuis le lieu de leur choix</strong>, ce qui leur permettra de mieux organiser leurs congés ou la garde d’enfants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Sundar Pichai, PDG de Google, a touché 100 millions de dollars en 2015</title>
   <updated>2016-03-30T15:55:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/​Sundar-Pichai-PDG-de-Google-a-touche-100-millions-de-dollars-en-2015_a561.html</id>
   <category term="Dirigeants" />
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   <published>2016-03-30T15:35:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Tandis qu'en France la rémunération du PDG de PSA, Carlos Tavares, fait scandale car elle a doublé en un an et a dépassé en 2015 les 5 millions de dollars, aux Etats-Unis la question ne se pose pas. Chez Google le PDG du moteur de recherche a touché le gros lot en 2015. Certes, la différence entre Google et PSA est que Google est une entreprise 100 % privée qui donc peut se permettre de payer ses salariés comme elle le souhaite.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/9224496-14719069.jpg?v=1459345084" alt="​Sundar Pichai, PDG de Google, a touché 100 millions de dollars en 2015" title="​Sundar Pichai, PDG de Google, a touché 100 millions de dollars en 2015" />
     </div>
     <div>
      Sundar Pichai a de quoi avoir le sourire : l'indien arrivé à la tête de Google en 2015 lors de la séparation du géant de Mountain View en une holding, Alphabet, et une série de filiales dont Google a touché la bagatelle de 100,5 millions de dollars en guise de salaire en 2015 selon les documents publiés par la SEC mardi 29 mars 2016. <br />   <br />  Cette rémunération, très élevée, se compose comme toujours en grande partie par des stock-options : elles représentent 99,8 millions de dollars que Sundar Pichai pourra retirer en 2017. Son salaire à proprement parler s'est établi à 652 500 dollars tandis que 22 935 dollars lui ont été payés en guise d'autres compensations, probablement des frais et autres dépenses secondaires. <br />   <br />  Sundar Pichai avait déjà créé la surprise en février 2016 en touchant le plus gros montant en stock-options de l'histoire de Google : 199 millions de dollars. Désormais à la tête de Google, le PDG est également entré aux côté des deux fondateurs historiques de Google dans les risques majeurs pour le groupe. Alphabet estime que si Sundar Pichai venait à démissionner ou à décéder, les plans à court et moyen terme de Google pourraient être compromis.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>​Sundar Pichai devient une personne qu'Alphabet ne peut pas perdre</title>
   <updated>2016-02-12T10:59:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/​Sundar-Pichai-devient-une-personne-qu-Alphabet-ne-peut-pas-perdre_a538.html</id>
   <category term="Dirigeants" />
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   <published>2016-02-12T10:56:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Arrivé à la tête de Google le 10 août 2015 après avoir été à la tête du développement d'Android, Sundar Pichai a encore pris du galon au sein d'Alphabet. Pour la première fois il est nommé en tant que personne que le groupe ne peut pas se permettre de perdre faute de quoi ses objectifs et son développement pourraient fortement être compromis.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/8937892-14173628.jpg?v=1455271119" alt="​Sundar Pichai devient une personne qu'Alphabet ne peut pas perdre" title="​Sundar Pichai devient une personne qu'Alphabet ne peut pas perdre" />
     </div>
     <div>
      La dernière publication du formulaire 10-K d'Alphabet, un formulaire que la SEC demande à toutes les entreprises américaines de remplir à la fin de chaque année, contient un changement majeur. <a class="link" href="http://uk.businessinsider.com/sundar-pichai-in-alphabet-10-k-2016-2" rel="nofollow" target="_blank">Le Business Insider</a>, qui a pu le consulter, remarque en effet que pour la première fois le nom de Sundar Pichai est inscrit tel quel... dans la catégorie des risques. <br />   <br />  Jusqu'à présent, soit avant le changement radical de structure de Google devenue Alphabet, seuls Larry Page et Sergey Brin, les deux cofondateurs du géant, ainsi que le directeur exécutif Eric Schmidt étaient présentés comme des personnes que Google ne pouvait se permettre de perdre. Sundar Pichai vient donc rejoindre le club des managers les plus importants du groupe de Mountain View. <br />   <br />  Alphabet explique clairement que la perte de l'une de ces quatre personnes pourrait "sérieusement porter atteinte" à son business. Pas étonnant, toutefois, que le PDG de Google soit aussi important : Google reste encore la principale source de revenus d'Alphabet dont les autres filiales sont plutôt en perte. <br />   <br />  Sundar Pichai a toutefois reçu un bonus conséquent en 2015 : 183 millions de dollars en stock-option d'Alphabet. Il les recevra dans le courant des quatre prochaines années ce qui devra garantir à Google qu'il ne quittera pas ses fonctions d'ici là.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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