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 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-15T23:01:03+02:00</updated>
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   <title>Starbucks : la nomination du nouveau PDG incompatible avec la RSE ?</title>
   <updated>2024-08-23T11:42:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Starbucks-la-nomination-du-nouveau-PDG-incompatible-avec-la-RSE_a1815.html</id>
   <category term="Dirigeants" />
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   <published>2024-08-23T08:00:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’arrivée de Brian Niccol à la tête de Starbucks en septembre 2024 marque un tournant stratégique pour l’entreprise. Ancien PDG de Chipotle, Brian Niccol est réputé pour ses performances exceptionnelles en matière de croissance et de rentabilité. Cependant, sa prise de fonction s’accompagne d’une polémique notable : ses déplacements réguliers en jet privé entre sa résidence en Californie et le siège de Starbucks à Seattle. Des trajets qui paraissent incompatibles avec les engagements écologiques de la marque et les valeurs qu'elle souhaite véhiculer.     <div><b>Télétravail et déplacements en jet privé : Starbucks accepte des conditions exceptionnelles</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/82356283-59103453.jpg?v=1724405792" alt="Starbucks : la nomination du nouveau PDG incompatible avec la RSE ?" title="Starbucks : la nomination du nouveau PDG incompatible avec la RSE ?" />
     </div>
     <div>
      Brian Niccol, en acceptant le poste de PDG de Starbucks, a négocié des conditions de travail particulières.<strong> Contrairement à ses prédécesseurs, il ne résidera pas près du siège de l'entreprise à Seattle, mais continuera de vivre à Newport Beach, en Californie.</strong> Ce qui rendra obligatoires des déplacements réguliers qui se feront en jet privé. Chaque vol émettra plusieurs tonnes de CO2, et le PDG sera amené à en faire des dizaines. <br />   <br />  Cette situation pose un dilemme évident pour Starbucks, une entreprise qui s'est efforcée de promouvoir des pratiques durables et de réduire son empreinte carbone. Les initiatives récentes de la marque, telles que la réduction de l'utilisation des plastiques et l'encouragement à l'utilisation de gobelets réutilisables, contrastent fortement avec les choix personnels de son nouveau dirigeant. <strong>Avec le risque d’affaiblir la crédibilité de Starbucks en matière de responsabilité sociale et environnementale (RSE) et de ternir l'image de la marque aux yeux des consommateurs soucieux de l'écologie.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Impact sur l’image de marque et perception publique</b></div>
     <div>
      L'impact de cette décision sur l'image de Starbucks ne peut être sous-estimé. <strong>Dans un contexte où la transparence et la cohérence des pratiques des entreprises sont scrutées de près, les choix de mobilité du PDG peuvent être perçus comme un signe de déconnexion entre les discours publics de la marque et les actions de ses dirigeants. </strong>Pour une entreprise qui a construit une partie de son image sur des valeurs de durabilité et de responsabilité, ces incohérences peuvent susciter des critiques acerbes de la part des consommateurs et des observateurs de l'industrie. <br />   <br />  De plus, l'empreinte carbone associée aux déplacements de Brian Niccol est en contradiction avec les objectifs climatiques que de nombreuses entreprises, dont Starbucks, se sont fixés pour contribuer à la lutte contre le changement climatique. La dépendance accrue aux voyages aériens privés, particulièrement énergivores, soulève des questions sur l'engagement réel de Starbucks envers les pratiques durables <strong>et pourrait potentiellement encourager des mouvements de boycott ou des campagnes de pression de la part des activistes écologistes.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>RSE : la rémunération variable des patrons soumise à conditions ?</title>
   <updated>2022-12-30T15:35:00+01:00</updated>
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   <published>2022-12-30T13:05:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le prochain conflit qui opposera le gouvernement au patronat, et tout particulièrement au Medef et à l’Afep, risque de porter sur la RSE. L’exécutif voudrait renforcer les objectifs RSE des entreprises en modulant la part variable des patrons. Une décision anticipée par les représentants du patronat, qui toutefois se limitent à conseiller de ce faire.     <div><b>La RSE : une future contrainte pour les patrons ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/69840781-48790774.jpg?v=1672403290" alt="RSE : la rémunération variable des patrons soumise à conditions ?" title="RSE : la rémunération variable des patrons soumise à conditions ?" />
     </div>
     <div>
      Lorsque, mi décembre-2022, l’Afep et le Medef ont dévoilé leur nouveau code de gouvernance, ils ont anticipé le gouvernement et ses projets. Comme l’expliquent <a class="link" href="https://www.lesechos.fr/economie-france/social/le-camp-macron-veut-accelerer-le-verdissement-du-salaire-des-patrons-1891981" rel="nofollow" target="_blank"><em>Les Echos</em></a>, le nouveau code recommande l’intégration de critères RSE quantifiables dans les critères d’attribution des parts variables des salaires des patrons.<strong> En somme&nbsp;: la part variable devient dépendante des résultats et mesures RSE prises par l’entreprise.</strong> <br />   <br />  Une manière de convaincre les patrons à mieux intégrer la RSE dans leur stratégie de développement.<strong> Et les deux syndicats des patrons espèrent que, lors des Assemblées générales du printemps 2023, ces nouvelles recommandations soient discutées et intégrées. </strong>Mais ce n’est qu’un espoir, ce qui pourrait ne pas suffire à l’exécutif.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une loi pour obliger à faire de la RSE</b></div>
     <div>
      Car <strong>rien que dans les entreprises du CAC40, toutes n’ont pas intégré de RSE dans la part variable de la rémunération de leur patron.</strong> Or ces dernières sont censées montrer l’exemple, et sont aussi celles dont les patrons sont les mieux payés. Leur rémunération, d’ailleurs, a fortement augmenté entre 2020 et 2021, ce qui n’a pas manqué d’être pointé du doigt alors que les salaires ont peu évolué. La polémique concernant la rémunération de Patrick Pouyanné, PDG de TotalEnergies, est emblématique à ce sujet. <br />   <br />  Le gouvernement pourrait donc forcer les choses… en instaurant une règle dans la loi. «&nbsp;<em> Le code Afep-Medef est insuffisant. Il faut que nous en discutions avec le gouvernement,<strong> mais nous ne nous interdisons pas au sein de la majorité parlementaire de porter nous-même cette mesure dans les prochains mois.</strong> Le plus tôt sera le mieux</em>&nbsp;», explique Mathieu Lefèvre, coordinateur du groupe Renaissance au sein de la commission des finances de l'Assemblée, interrogé par Les Echos.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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