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 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-17T10:41:10+02:00</updated>
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   <title>Évolution du discours en entreprise : la fin des tabous ?</title>
   <updated>2024-08-30T15:08:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Evolution-du-discours-en-entreprise-la-fin-des-tabous_a1817.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2024-08-30T09:12:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le monde de l'entreprise a toujours été un espace où les règles implicites dictaient la manière dont les collaborateurs interagissaient. Cependant, l'évolution des mentalités et des législations semble peu à peu changer la donne, en particulier en ce qui concerne les sujets traditionnellement tabous. Un sondage mené par Hellowork auprès de 1 072 salariés dévoile que les habitudes sont en plein changement.     <div><b>Salaire et sujets sensibles : des barrières qui tombent</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/82491304-59168798.jpg?v=1725003322" alt="Évolution du discours en entreprise : la fin des tabous ?" title="Évolution du discours en entreprise : la fin des tabous ?" />
     </div>
     <div>
      Le salaire, longtemps considéré comme un sujet délicat à aborder, n'est plus un tabou aussi marqué qu'auparavant.<strong> En 2024, 54 % des répondants se disent à l'aise pour discuter de leur rémunération avec leurs collègues, un chiffre en forte progression par rapport aux 17 % observés en 2019. </strong>Cette évolution peut être attribuée à une législation plus transparente en matière salariale et à une culture d'entreprise en mutation, où la transparence devient une valeur clé. <br />   <br />  En revanche, les discussions sur des sujets comme la politique et la religion demeurent plus réservées. <strong>Bien que l'on observe une légère diminution de la réticence à aborder ces thèmes (45 % des salariés en parlent désormais contre 39 % en 2019), la majorité des employés préfère encore éviter ces sujets potentiellement polémiques. </strong>Les données montrent une réduction du tabou autour de la religion, mais elle reste un domaine sensible pour 53 % des salariés, contre 58 % en 2019.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La frontière vie privée - vie professionnelle : un fossé qui se creuse</b></div>
     <div>
      Si les interactions entre collègues se sont intensifiées sur certains aspects, une séparation claire entre vie professionnelle et vie privée se dessine de plus en plus. <strong>En effet, 60 % des salariés évitent de parler de leur vie privée au bureau, un chiffre en augmentation par rapport aux 46 % en 2019.</strong> Cette réserve s'étend également aux réseaux sociaux, où 54 % des répondants n'ajoutent pas leurs collègues, et 81 % se gardent bien d'y inviter leurs supérieurs. <br />   <br />  Les afterworks restent populaires, avec<strong> 62 % des salariés qui apprécient ces moments de détente entre collègues.</strong> Toutefois, la majorité d'entre eux maintiennent une distance en dehors du travail : 57 % ne voient jamais leurs collègues en dehors du cadre professionnel.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>La tenue de travail en période de chaleur : un défi pour les entreprises</title>
   <updated>2023-06-30T16:17:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/La-tenue-de-travail-en-periode-de-chaleur-un-defi-pour-les-entreprises_a1692.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2023-06-30T11:24:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Face à la montée des températures, la question de la tenue de travail adéquate se pose avec acuité. Entre le respect du code vestimentaire et le confort des employés, les managers et les DRH sont confrontés à un véritable casse-tête.     <div><b>Le dilemme de la tenue de travail estivale</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/73793212-51335583.jpg?v=1688118431" alt="La tenue de travail en période de chaleur : un défi pour les entreprises" title="La tenue de travail en période de chaleur : un défi pour les entreprises" />
     </div>
     <div>
      Dans de nombreuses entreprises, la question de la tenue de travail en période de chaleur est loin d'être résolue. Alors que certains employés n'ont pas d'autre choix que de porter une tenue de sécurité avec un pantalon<strong>, d'autres se posent la question du port du bermuda ou du short.</strong> <br />   <br />  Des initiatives comme celle de l'association Kebati, qui a lancé une campagne "Osez le bermuda", <strong>cherchent à encourager les employeurs et les employés à adopter des tenues plus confortables en période de chaleur. </strong>Cependant, de nombreux salariés hésitent à franchir le pas, souvent par auto-censure plutôt que par interdiction formelle de l'employeur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le cadre légal et les restrictions possibles</b></div>
     <div>
       <br />  Selon l'article L1121-1 du Code du travail, les restrictions apportées aux droits des personnes et aux libertés individuelles et collectives doivent être justifiées par la nature de la tâche à accomplir et proportionnées au but recherché. <strong>Ainsi, l'employeur peut imposer une tenue de travail pour des raisons d'hygiène ou de sécurité. </strong>Il peut également restreindre la liberté vestimentaire si l'employé est en contact avec la clientèle. <br />   <br />  Les restrictions sont donc encadrées par la loi, et doivent être justifiées. <strong>Les employeurs et les DRH ont tout intérêt à simplifier les relations avec les salariés, en autorisant autant que possible les vêtements courts.</strong> Cette autorisation permettra une meilleure image de l’entreprise et améliorera le confort des salariés, et donc leur productivité. <br />   <br />  Dans tous les cas, ces restrictions doivent être clairement énoncées. En cas de sanction pour le port d'une tenue jugée non conforme, <strong>l'employé peut contester cette sanction devant le conseil de prud'hommes.</strong> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​L'amour sur le lieu de travail c'est pour 1 salarié sur 4</title>
   <updated>2015-10-02T13:40:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/​L-amour-sur-le-lieu-de-travail-c-est-pour-1-salarie-sur-4_a477.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2015-10-02T13:34:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
A l'occasion de la journée "j'aime l'entreprise" ce jeudi 1er octobre 2015 un sondage a été réalisé par Opinionway. Il concerne la question de l'amour au travail. Une question compliquée autant en termes d'ambiances sur le lieu de travail que de gestion des emplois du temps ou encore de la productivité. Or que les managers le sachent : l'amour sur le leu de travail est plutôt commun en France.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/8338725-13063716.jpg?v=1443786026" alt="​L'amour sur le lieu de travail c'est pour 1 salarié sur 4" title="​L'amour sur le lieu de travail c'est pour 1 salarié sur 4" />
     </div>
     <div>
      Selon le sondage OpinionWay, c'est simple : pas moins d'un salarié sur quatre a déjà trouvé l'amour sur le lieu de travail, montrant que les relations professionnelles entre collègues peuvent assez facilement devenir quelque chose de plus. Pour 7% des salariés français interrogés ça s'est même produit plusieurs fois. <br />   <br />  D'ailleurs, ce sont les hommes qui sont le plus susceptibles de tomber amoureux sur le lieu de travail : c'est arrivé à 29% des interrogés contre seulement 21% des femmes. En Ile-de-France c'est encore plus commun : 35% des interrogés ont déclaré avoir eu le coup de foudre pour une ou un collègue. Forcément ça peut générer quelques soucis (surtout si la relation s'arrête). <br />   <br />  Toutefois, ce qui ressort de ce sondage OpinionWay est que l'amour au sens large est un moteur premier de l'entreprise et de la motivation des salariés qui sont tout simplement 72% à estimer devoir être "aimés" de leur patron pour se donner à fond ; pour 79% c'est l'amour des collègues qui compte. <br />   <br />  Les salariés ne le rendent toutefois pas à leur boss qu'ils sont seulement 51% à aimer, ni même à leur entreprise : seuls 66% des salariés aiment l'entreprise pour laquelle ils travaillent. <br />   <br />  Question motivation, ce qui prime c'est l'intérêt pour le travail accompli (44%), l'autonomie et l'ambiance (28%) tandis que les perspectives de carrière comptent peu : 13%
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Relations d'affaires internationales : se délivrer des préjugés</title>
   <updated>2012-08-23T16:36:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Relations-d-affaires-internationales-se-delivrer-des-prejuges_a24.html</id>
   <category term="Dirigeants" />
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   <published>2012-08-23T16:30:00+02:00</published>
   <author><name>La Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Mondialisation ne rime pas avec uniformisation. Les identités comptent et doivent être prises en considération par les entreprises, surtout celles qui ambitionnent de travailler à l’échelle mondiale. C’est ce qu’affirme Pankaj Ghemawat, professeur de management stratégique dans un récent article de la Harvard Business Review. Une opinion d'ailleurs partagée par la plupart des dirigeants ayant relevé avec succès le défi de l’internationalisation.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/4637965-6941733.jpg?v=1345732527" alt="Relations d'affaires internationales : se délivrer des préjugés" title="Relations d'affaires internationales : se délivrer des préjugés" />
     </div>
     <div>
      «&nbsp;Le succès global exige des firmes qu’elles prennent en compte la diversité et la distance plutôt que de faire comme si elles n’existaient pas ou chercher à les éliminer.&nbsp;» Tel est le conseil que donne Pankaj Ghemawat aux dirigeants qui veulent emmener leurs entreprises sur la voie de l’international. Pour ce professeur de management stratégique enseignant à la Harvard Business School et à l’IESE de Barcelone, il faut en effet en finir avec les rêveries sur un monde devenu soudainement «&nbsp;plat&nbsp;» sous l’effet de la libéralisation des échanges (1). <br />  &nbsp; <br />  Contre la vision de Kenichi Ohmae, gourou du management stratégique annonçant la fin des Etats-nations et un monde dans lequel l’économie et les entreprises ignorent les frontières (2), Pankaj Ghemawat&nbsp; plaide pour un rapide retour au réel. « Pour chaque livre ou article que vous lirez, décrivant un monde plat, vous pouvez en lire un autre mettant l’accent sur l’émergence du capitalisme d’Etat et la rivalité économique entre la Chine, l’Inde et les Etats-Unis. On ne saurait mieux souligner que le monde n’est ni une collection de nations autonomes, ni parfaitement plat mais qu’il est ‘semiglobalisé’&nbsp;», écrit-il. <br />  &nbsp; <br />  Selon lui, dans une telle configuration, plutôt que de chercher à devenir apatrides, les firmes et leurs dirigeants doivent donc plutôt prendre en compte leur propre identité et celles de leurs clients dans leurs stratégies de développement à l’international. Une posture qu’il définit par le concept subtil de «&nbsp;cosmopolitisme enraciné&nbsp;» et qui passe par l’abandon du «&nbsp;modèle de la citoyenneté globale souvent implicite dans la rhétorique managériale&nbsp;». Parce que, bien qu’elles s’en défendent, les firmes restent enracinées dans une culture et surtout parce qu’&nbsp;«&nbsp;il n’y a pas que les entreprises qui restent profondément enracinées. C’est également le cas des gens qui sont leurs clients, leurs employés, leurs investisseurs et leurs fournisseurs.&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  Qu’en pensent les dirigeants français&nbsp;? Nous avons posé la question à Thomas Savare, directeur général d’Oberthur Fiduciaire, une entreprise française d’un millier de salariés. Depuis des années, &nbsp;il arpente le monde pour vendre les mérites et le savoir-faire de son entreprise. Avec un réel succès&nbsp;: spécialisée dans l’impression de billets de banque, Oberthur Fiduciaire compte en effet, parmi ses clients, quelques 70 pays dans le monde. Ce qui fait de son directeur général un des meilleurs connaisseurs français des relations d’affaires internationales et même des relations internationales puisque, particularité de son secteur, la plupart de ses clients sont des États. <br />  &nbsp; <br />  «&nbsp;Je me suis délivré très tôt de la fiction trop répandue du village global dans laquelle les façons de faire et de penser seraient devenues homogènes. Car la réalité de terrain est tout autre&nbsp;», affirme ce jeune dirigeant de 44 ans. Il précise&nbsp;: «&nbsp;Bien sûr, il y a des normes communes&nbsp;: tous nos clients, quelle que soit leur nationalité, jugent de la validité technologique, juridique ou économique d’une offre en utilisant les mêmes outils. Mais chacun sait que les contrats ne se remportent pas sur ces seuls critères universels.&nbsp;» Qu’est qui fait alors la différence&nbsp;? «&nbsp;Pour gagner un marché, il faut aussi gagner la confiance, surtout dans un métier confidentiel comme le nôtre. Et là on sort du domaine de l’arithmétique pour rentrer dans celui, beaucoup plus subtil, de l’humain et de la culture. Fort heureusement, les hommes sont tous différents et la culture est, à la surface du globe, riche de nuances&nbsp;», affirme Thomas Savare. <br />  &nbsp; <br />  Au plan pratique, comment faut-il alors procéder&nbsp;? «&nbsp;Je ne vais pas donner de recettes toutes faites, car c’est justement cela qu’il faut éviter&nbsp;: les préjugés&nbsp;!&nbsp;», met-il en garde. Selon Thomas Savare, en effet, il faut ainsi se libérer des catalogues de savoir-vivre interculturel… «&nbsp;Pour nouer des relations durables avec des clients et des partenaires, il ne faut pas se conformer à la lettre, il faut s’imprégner de l’esprit. Et surtout, il faut savoir écouter. Ecouter pour s’imprégner de l’autre, le comprendre et le respecter.&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  De la sorte, il rejoint les préconisations de nombreux experts qui, à l’instar de Patricia Glasel, directrice de Berlitz International Consulting,&nbsp; préconisent de « commencer par comprendre son propre cadre de références, la culture dont on est issu. Quand on a bien compris d’où l’on vient, de quoi l’on est fait, alors seulement on peut aller voir comment fonctionnent les autres&nbsp;! (3)&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  Au final, Thomas Savare partage-t-il la vision de la mondialisation défendue par Pankaj Ghemawat&nbsp;? «&nbsp;Ses observations me semblent assez pertinentes et fort réalistes&nbsp;», répond-il. «&nbsp;Elles correspondent en tout cas à mon vécu professionnel. J’ai en effet pu mesurer que – dans mon secteur tout particulièrement – le succès à l’international repose sur la capacité à savoir jouer simultanément sur de nombreux échiquiers&nbsp;: technologique, économique et commercial, bien sûr mais aussi diplomatique et culturel&nbsp;». <br />  &nbsp; <br />  Et d’apporter une précision d’importance&nbsp;: «&nbsp;La mondialisation ne recouvre pas la même réalité vue de Paris, de Londres ou de Bruxelles que de Dakar, de Delhi ou du Cap. Nous Français et Occidentaux, sommes les seuls à estimer que la mondialisation débouche nécessairement sur un effacement des cultures et un reflux des Etats. Pour la quasi-totalité des autres peuples, c’est le contraire&nbsp;: ils y voient une occasion d’affirmer leur culture, leurs ambitions, leur souveraineté… C’est un malentendu qu’il n’est probablement pas inutile de lever.&nbsp;» Et si, pour mieux réussir dans la mondialisation nous devions avant tout nous libérer de nos idées reçues sur la mondialisation&nbsp;? <br />  &nbsp; <br />  (1) “The Cosmopolitan corporation”, par Pankaj Ghemawat, Harvard Business Review, mai 2011. <br />  (2) Voir notamment &nbsp;«&nbsp;The Invisible Continent: Four Strategic Imperatives of the New Economy&nbsp;», Editions Harper Business, 2001 et «The end of the nation state&nbsp;»,&nbsp;Free Press Paperbacks, 1996. <br />  (3) « <em>L'expatriation, ça se prépare&nbsp;», </em>par Patricia Glasel, www.expatlive.com, 16/05/11.&nbsp; <br />   <br />   <br />  P.M.
     </div>
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