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 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-13T09:47:46+02:00</updated>
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   <title>L'espérance de vie des cadres et des ouvriers : une différence qui interpelle</title>
   <updated>2023-06-09T11:55:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/L-esperance-de-vie-des-cadres-et-des-ouvriers-une-difference-qui-interpelle_a1686.html</id>
   <category term="Dirigeants" />
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   <published>2023-06-09T11:33:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans un monde où l'égalité des chances est souvent mise en avant, une réalité plus sombre se cache derrière les chiffres. Un récent rapport de l'Observatoire des inégalités, publié jeudi 8 juin 2023, révèle une différence marquée d'espérance de vie entre les cadres et les ouvriers. Cette différence, qui atteint six ans, soulève des questions importantes sur les inégalités sociales et la santé au travail.     <div><b>Une inégalité de revenus et de conditions de travail</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/73393181-51083670.jpg?v=1686304501" alt="L'espérance de vie des cadres et des ouvriers : une différence qui interpelle" title="L'espérance de vie des cadres et des ouvriers : une différence qui interpelle" />
     </div>
     <div>
      Le rapport souligne que les inégalités ne se limitent pas à l'espérance de vie. Les cadres sont généralement mieux rémunérés que les ouvriers et les employés,<strong> avec les 10% les plus riches gagnant près de trois fois plus que les 10% les plus pauvres. </strong>Cette inégalité de revenus se traduit par une meilleure qualité de vie et une moindre exposition à la précarité du travail et au mal-logement. <br />   <br />  En outre, les cadres sont moins touchés par certains problèmes de santé, ce qui contribue à leur espérance de vie plus élevée. <strong>Cette différence de santé entre les cadres et les ouvriers est probablement liée à des conditions de travail plus favorables</strong>, à un meilleur accès aux soins de santé et à des modes de vie plus sains. Résultat&nbsp;: l’espérance de vie des ouvriers serait de six ans inférieure à celle des cadres en France.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'éducation : un facteur d'inégalité persistant</b></div>
     <div>
      L'éducation est un autre domaine où les inégalités sont flagrantes. Bien que la population française soit de plus en plus diplômée, les écarts entre les classes sociales ne diminuent pas. <strong>Entre 2010 et 2020, la part d'enfants d'ouvriers ou d'employés ayant obtenu un diplôme de niveau bac+5 a doublé, passant de 6 à 13%.</strong> Cependant, la part des enfants de cadres et de professions intermédiaires a également doublé, passant de 22 à 40%. <br />   <br />  Face à ces inégalités persistantes, les auteurs du rapport appellent à un débat sur une redistribution plus équitable des richesses. Ils soulignent que se concentrer sur une "poignée d'hyperriches" ne résoudra pas le problème. <strong>Au contraire, il est nécessaire de s'attaquer aux inégalités structurelles qui traversent l'ensemble de la société.</strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Les managers de la City estiment être trop payés</title>
   <updated>2016-04-22T13:32:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/​Les-managers-de-la-City-estiment-etre-trop-payes_a576.html</id>
   <category term="Dirigeants" />
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   <published>2016-04-22T13:27:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La question de la différence de salaire entre les PDG et les employés, et surtout le problème des salaires trop élevés de certains PDG, continue de faire couler de l'encre. Pour y voir plus clair, en septembre 2015, l'Investment Association britannique a mis en place un groupe d'étude. Composé de grands PDG de la City, l'Executive Remuneration Working Group s'est chargé de faire le point sur les salaires et rémunérations des PDG londoniens. Il a admis jeudi 21 avril 2016 qu'il y a un problème.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/9355709-14967944.jpg?v=1461324759" alt="​Les managers de la City estiment être trop payés" title="​Les managers de la City estiment être trop payés" />
     </div>
     <div>
      Selon la première version du rapport de ce nouveau groupe d'étude dirigé par Nigel Wilson, PDG de l'assureur Legal&amp;General, et composé de plusieurs PDG de la City, il y aurait clairement un problème : la rémunération des dirigeants ne serait pas en phase avec les résultats des entreprises ; <a class="link" href="http://www.thetimes.co.uk/edition/business/we-get-paid-too-much-business-leaders-admit-pddnzm2v9" rel="nofollow" target="_blank">le journal Times</a>, qui a pu le consulter, rapporte les éléments clés de cette nouvelle vision du salaire. <br />   <br />  Non seulement le groupe d'étude estime que ces salaires ont entraîné "un mauvais alignement des intérêts entre les PDG, les actionnaires et les entreprises" mais, surtout, qu'ils ont augmenté alors même que les résultats n'étaient pas au rendez-vous. Tandis que la Bourse de Londres est au même niveau qu'il y a 18 ans et "10 % moins élevée qu'au moment de son maximum", les salaires des dirigeants "ont triplé". <br />   <br />  Le résultat en a été une augmentation de la différence entre le salaire moyen des employés et celui des dirigeants, ce qui n'aide pas les entreprises car il crée un sentiment d'injustice. <br />   <br />  Il semblerait que ce rapport commence à faire du bruit : plusieurs PDG en ont soutenu les résultats tandis que la question du salaire devient de plus en plus centrale et que plusieurs groupes d'investisseurs ont refusé, lors de votes en Assemblée Générale, les augmentations de plusieurs PDG dont celui de British Petroleum ou encore AGM.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Encore 118 ans de lutte pour supprimer les inégalités entre hommes et femmes</title>
   <updated>2015-11-20T15:26:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/​Encore-118-ans-de-lutte-pour-supprimer-les-inegalites-entre-hommes-et-femmes_a501.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2015-11-20T15:24:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Depuis le début du 21ème siècle la société a de plus en plus pris conscience que les femmes n'étaient pas traitées à l'égal des hommes. Que ce soit pour les études, la santé ou le salaire, les inégalités sont bien présentes et sont au centre des politiques publiques de nombreux pays, surtout occidentaux. Mais selon le dernier rapport du Forum économique mondial il va falloir attendre le 22ème siècle pour que ces inégalités disparaissent.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/8549723-13459850.jpg?v=1448029582" alt="​Encore 118 ans de lutte pour supprimer les inégalités entre hommes et femmes" title="​Encore 118 ans de lutte pour supprimer les inégalités entre hommes et femmes" />
     </div>
     <div>
      On pourrait penser que depuis la prise de conscience les inégalités entre hommes et femmes ont bien reculé mais malheureusement ce n'est pas le cas. Depuis 2006, année du premier rapport sur la question, les inégalités n'ont reculé que de 4% selon le dernier rapport dévoilé ce 19 novembre 2015 par le Forum économique mondial. <br />   <br />  Un recul généralisé dans tous les domaines même si au niveau des salaires le recul n'a été que de 3% ce qui explique que nombre de personnes influentes se battent encore quotidiennement pour que les salaires des femmes soient les mêmes que ceux des hommes. Or ce n'est pas le cas dans quasiment toutes les fonctions et tous les secteurs. <br />   <br />  A ce rythme la situation ne va pas évoluer très rapidement. Selon les projections du Forum économique mondial, il faudra encore 118 ans pour que les inégalités disparaissent totalement. A moins que le rythme ne s'accélère, donc, ce sera en l'an 2133 que les femmes seront traitées à l'égal des hommes. <br />   <br />  Comme toujours, ce sont aujourd'hui les pays du nord de l'Europe qui sont les plus avancés : le classement établi par le rapport attribue les 5 premières places à, dans l'ordre, l'Islande, la Norvège, la Finlande et la Suède l'Irlande. La France, de son côté, n'arrive qu'à la 15ème place mondiale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Nouvelle suppression massive d'emplois à la SNCF</title>
   <updated>2015-02-27T16:22:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/​Nouvelle-suppression-massive-d-emplois-a-la-SNCF_a373.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2015-02-27T16:21:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Toujours en crise et ne réussissant pas à se défaire de sa dette, la SNCF continue d'écumer ses effectifs. Selon un rapport qu'a pu consulter l'AFP et qui a été rendu au Comité Central d'Entreprise (CCE) ce jeudi 26 février 2015, une nouvelle série de licenciements est prévue pour les cinq années à venir ce qui devrait permettre au groupe de prévoir la libéralisation des chemins de fer et le contrecoup économique qu'elle va entraîner.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/7513883-11588672.jpg?v=1425050549" alt="​Nouvelle suppression massive d'emplois à la SNCF" title="​Nouvelle suppression massive d'emplois à la SNCF" />
     </div>
     <div>
      Le rapport du cabinet Degest est formel : la SNCF devrait supprimer 10 000 emplois d'ici 2020 soit un quota d'environ 2 000 emplois par an sur cinq ans. Une mauvaise nouvelle qui risque de faire jaser les syndicats alors que le groupe a déjà supprimé 25 000 emplois entre 2003 et 2013 et que 1 000 suppressions d'emplois sont prévues pour 2015. <br />   <br />  Au total, la SNCF devrait passer de 149 000 à 140 000 personnes à l'horizon de 2020, 143 000 selon les prévisions les plus optimistes du cabinet. Quelques 800 personnes seront toutefois embauchées par le groupe sur la même période. <br />   <br />  Ces suppressions d'emplois se sont rendues nécessaires à la suite du vote de la libéralisation des chemins de fer votée en 2014 par le gouvernement et qui devrait entrer en vigueur en 2016. Cette libéralisation permettra l'entrée en jeu d'autres opérateurs et donc de faire jouer la concurrence ce qui risque de faire baisser le chiffre d'affaires de la SNCF. <br />   <br />  Ainsi, en plus des suppressions d'emplois, ce sont des lignes qui devraient encore disparaître selon le cabinet Degest qui en prédit "une forte diminution". La SNCF voudra sans aucun doute se concentrer sur les lignes les plus utilisées et les plus rentables pour délaisser les lignes secondaires dans la continuité de ce qu'elle a déjà entamé pour réduire ses coûts.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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