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 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-13T10:20:42+02:00</updated>
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   <title>Carrefour prévoit de supprimer 1000 postes en France</title>
   <updated>2023-06-02T14:43:00+02:00</updated>
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   <category term="Entreprises" />
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   <published>2023-06-02T11:33:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans le cadre de son plan stratégique à horizon 2026, le géant de la distribution Carrefour envisage la suppression de près de 1000 postes dans ses sièges en France. Cette annonce intervient alors que l'entreprise cherche à réaliser des économies significatives.     <div><b>Carrefour : un plan d’économies dévoilé par la presse</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/73243661-50973119.jpg?v=1685699799" alt="Carrefour prévoit de supprimer 1000 postes en France" title="Carrefour prévoit de supprimer 1000 postes en France" />
     </div>
     <div>
      Carrefour se dirige vers une phase de restructuration majeure. L'objectif principal du groupe est la réalisation d'économies considérables. Selon une source proche du dossier qu’a pu consulter le magazine LSA, la société envisage la suppression d'environ 1000 postes au sein de ses sièges français. <strong>Ce plan intervient dans le cadre du programme stratégique du distributeur à horizon 2026, visant à économiser plusieurs milliards d'euros.</strong> <br />   <br />  Alexandre Bompard, PDG de Carrefour, <strong>avait précédemment dévoilé un plan d'économies de coûts de 4 milliards d'euros, comprenant notamment «&nbsp;des réductions d'effectifs significatives&nbsp;» dans l'ensemble de ses sièges européens.</strong> La France ne semblerait donc pas épargnée. Aucune indication précise sur l'ampleur de ces réductions n'a été fournie pour le géant de la distribution, laissant de fait planer le doute.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un dialogue avec les partenaires sociaux en préparation</b></div>
     <div>
      Bien que le groupe n'ait pas souhaité commenter ces informations, il a souligné l'importance du dialogue avec les partenaires sociaux dans ce processus. Le syndicat CFDT s'attend à une nouvelle restructuration avant la fin de l'année et a annoncé sur son compte Twitter que<strong> «&nbsp;les organisations syndicales devraient être prochainement invitées à négocier un avenant spécifique Sièges pour ce nouveau plan de départ&nbsp;».</strong> <br />   <br />  Cependant, les organisations syndicales, contactées à propos de cette transformation potentielle des sièges, n'ont pas encore été officiellement informées des détails de ce plan. E<strong>lles ont choisi d'attendre d'avoir plus d'informations avant de se positionner officiellement. </strong>Le dialogue avec les partenaires sociaux devient, de fait, une étape cruciale. Et il risque d’être tendu alors que l’inflation reste élevée et que les salaires n’évoluent pas aussi vite que la hausse des prix chez les salariés.  <p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 100%">&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Retour du télétravail obligatoire ? Le Medef est contre</title>
   <updated>2021-11-23T16:25:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Retour-du-teletravail-obligatoire-Le-Medef-est-contre_a1526.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2021-11-23T08:42:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La 5e vague de Covid-19 induit une augmentation constante depuis plusieurs semaines du nombre de cas de Covid-19 en France. Une situation qui a contraint le gouvernement à réunir un nouveau Conseil de Défense sanitaire pour le 24 novembre 2021 afin d’élaborer une stratégie. Parmi les outils qui pourraient être déployés pour freiner la pandémie, il y a le télétravail obligatoire.     <div><b>Le télétravail contre la 5e vague ? Pas prévu mais pas impossible</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/60488801-44266578.jpg?v=1637676235" alt="Retour du télétravail obligatoire ? Le Medef est contre" title="Retour du télétravail obligatoire ? Le Medef est contre" />
     </div>
     <div>
      Selon les informations de BFMTV et les propos tenus par Élisabeth Borne la semaine du 15 novembre 2021, <strong>le retour du télétravail obligatoire pour les entreprises n’est pas à l’ordre du jour</strong>. Il est probable qu’un renforcement des contrôles voire des protocoles en entreprise soit décidé, mais le télétravail pour tous ne devrait pas être annoncé. <br />   <br />  Toutefois, il reste une possibilité que le gouvernement se garde dans la panoplie des outils pouvant aider à réduire la progression de la pandémie de Covid-19. Massivement utilisé en 2020,<strong> il a connu un succès mitigé du côté du patronat, mais a été plutôt bien accueilli de la part des salariés.</strong> Depuis lors, la tendance au 100% télétravail ou encore à une organisation hybride du temps de travail a été mise en évidence comme le futur pour certains postes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le Medef contre le retour du télétravail</b></div>
     <div>
      Interrogé sur la question du possible retour du télétravail en France sur RMC mardi 23 novembre 2021, Geoffroy Roux de Bézieux, président du Medef, a confirmé la réticence du patronat envers ce mode de management. Selon lui, « <strong><em>ça crée un sentiment de frustration, d'incompréhension pour ceux qui ne peuvent pas télétravailler </em></strong>». <br />   <br />  En effet, <strong>seulement une minorité des postes, environ 20% selon le président du Medef, peuvent bénéficier du télétravail à 100% en France. </strong>Dans certaines entreprises, notamment l’industrie, seuls les cadres peuvent disposer de ce mode de fonctionnement. « <em>Je vois beaucoup d'entreprises notamment industrielles qui demandent à leurs cadres administratifs, de ne pas télétravailler pour créer un sentiment d'égalité entre ceux postés à la chaîne et ceux qui peuvent télétravailler.</em> » <br />   <br />  Néanmoins, le patron des patrons est conscient que le télétravail peut aider et appelle à «<em> un effort supplémentaire des entreprises</em> » à ce sujet, <strong>tout en réitérant son opposition à une obligation qui viendrait du gouvernement.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>La mobilité professionnelle a le vent en poupe en France</title>
   <updated>2018-04-30T10:25:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/La-mobilite-professionnelle-a-le-vent-en-poupe-en-France_a978.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2018-04-30T10:26:00+02:00</published>
   <author><name>Marie-Eve Jamin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le sondage Ifop sur la mobilité professionnelle, réalisé pour Monster, révèle que 52 % des actifs ont déjà connu au moins 3 métiers différents au cours de leur carrière. Les 18-24 ans, malgré une vie professionnelle plus courte, sont 38% à être dans le même cas.     <div><b>La mobilité professionnelle en hausse</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/21829344-24734742.jpg?v=1525076368" alt="La mobilité professionnelle a le vent en poupe en France" title="La mobilité professionnelle a le vent en poupe en France" />
     </div>
     <div>
      La mobilité professionnelle est devenue incontournable ces dernières années. Le sondage Ifop pour Monster confirme cette tendance. Ainsi, 40% des actifs pensent changer de poste dans les 2 ans à venir. Au cours des 5 dernières années,&nbsp;43% de la population active déclare avoir connu une mobilité professionnelle, qu’elle soit interne, externe ou géographique. Cela représente tout de même 5 points de plus que l’année précédente. <br />   <br />  Parmi ces salariés mobiles, 16% ont changé de poste en interne, 12% ont rejoint une nouvelle entreprise et 15% se sont installés dans une autre région ou à l’étranger. Mais, même si la mobilité externe arrive en dernière position, le changement d’entreprise connaît une hausse de 11 points par rapport à 2017 alors que la mobilité interne recule de 18 points.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Multiplier les expériences professionnelles est indispensable sur le marché de l’emploi</b></div>
     <div>
      Si changer de vie attire de plus en plus en de salariés, la mobilité est loin d’être une expérience facile. Ainsi, un sondé sur deux déclare avoir eu des difficultés lors de son changement de poste ou d’entreprise. En revanche, trois personnes sur cinq tirent un bilan positif de leur changement de carrière. L’idée de la mobilité fait donc son chemin mais se lancer reste une difficulté pour les Français&nbsp;:&nbsp;ils sont 65% à penser qu’il est difficile de changer d’entreprise. 45% d’entre eux associent d’abord un changement de carrière à la notion de risque alors que 35% le voient comme une opportunité.&nbsp; <br />   <br />  Aujourd'hui, un salarié sur cinq est convaincu que multiplier les expériences professionnelles est indispensable sur le marché de l’emploi. Les principaux freins au changement sont&nbsp;le confort dans le travail actuel (54%), le manque d’opportunités identifiées (31%) et des inquiétudes concernant l’impact sur la vie personnelle (25%). <br />  Du côté de ceux qui osent franchir le pas, la recherche d’une meilleure qualité de vie est la première motivation.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Les Français qui ont sauté le pas en sont plutôt satisfaits. En effet, parmi ceux qui ont déjà vécu une mobilité professionnelle, 62 % en tirent un bilan positif, là où plus d’un quart y voient une expérience mitigée (27 %) et ils ne sont que 11% à en conclure une expérience totalement négative. À noter que les 18-24 ans sont plus nombreux que la moyenne à identifier des conséquences positives de la mobilité vécue (+8 points). <br />   <br />  Parmi les motivations, on trouve, sans surprise en première place, le salaire (59%), puis l’équilibre vie professionnelle/vie personnelle et sur la troisième place du podium, une envie de changer d’environnement professionnel. Seule une minorité de sondés associe la mobilité professionnelle à un changement géographique. 25% sont prêts à se lancer dans une autre région de France et 14% s’imaginent à l’étranger. Les salariés français préfèrent travailler au soleil et 40% de ceux qui envisagent la mobilité géographique aimeraient s’installer en Provence-Alpes-Côte-d’Azur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Air France : Jean-Marc Janaillac, gardera-t-il son poste ?</title>
   <updated>2018-04-21T08:12:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Air-France-Jean-Marc-Janaillac-gardera-t-il-son-poste_a974.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2018-04-20T18:42:00+02:00</published>
   <author><name>Marie-Eve Jamin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Rien en va plus chez Air France. A la suite de l'échec des négociations avec les syndicats, ce vendredi 20 avril le PDG, Jean-Marc Janaillac, a proposé un référendum aux salariés à partir du 27 avril. L'enjeu n'est rien d'autre que son poste.     <div><b>Le PDG d'Air France met son poste en jeu dans un référendum auprès des salariés</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/21680763-24639487.jpg?v=1524244037" alt="Air France : Jean-Marc Janaillac, gardera-t-il son poste ?" title="Air France : Jean-Marc Janaillac, gardera-t-il son poste ?" />
     </div>
     <div>
      Une annonce telle un coup de tonnerre chez Air France ce vendredi 20 avril. Le président, Jean-Marc Janaillac, a expliqué qu'il allait consulter les salariés de la compagnie, par référendum, à partir du 26 avril, sur ses propositions salariales, rejetées par les syndicats, pour sortir de la grève. Ainsi, le PDG met son poste en jeu en cas de vote négatif. Pour rappel, la dernière proposition d'accord pluriannuel faite par la direction s'appuie sur des augmentations générales de salaire de 7 % sur quatre ans, hors augmentations individuelles.&nbsp; <br />   <br />  Cette consultation électronique d'une dizaine de jours devrait s'achever début mai, sans date précise de clôture. Jean-Marc Janaillac veut mettre fin au conflit qui s'enlise. En effet, après neuf jours de grève sur des revendications salariales, la direction et l'intersyndicale se sont quittés vendredi 20 avril, à la mi-journée, sur un nouveau constat d'échec.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une offensive du PDG pour tenter de mettre un terme au conflit</b></div>
     <div>
      Le&nbsp;titre Air France a dévissé en bourse dès cette annonce effectuée, cédant 4,47 %, et s'inscrivait en baisse de 2,3 % à une heure de la clôture du marché. En outre, le mouvement de grève a déjà coûté 200 millions d'euros au groupe et la facture atteindra 300 millions d'euros avec l'épisode des 23 et 24 avril.&nbsp;Jean-Marc Janaillac veut sûrement stopper l'hémorragie. <br />   <br />  Lundi 16 avril la direction avait proposé un accord soumis à signature jusqu’à midi, ce vendredi 20 avril. Il prévoit une augmentation des salaires de 2% immédiatement, puis une hausse de 5% sur la période 2019-2022. En vain. Au final, le PDG considère qu'accorder les 6 % de hausse générale des salaires en 2018 réclamés par l'intersyndicale compromettrait les acquis de croissance engrangés grâce aux efforts consentis par tous ces dernières années dans le cadre du plan Trust Together.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Eric Schmidt laisse son poste de président du CA d’Alphabet</title>
   <updated>2017-12-22T07:19:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Eric-Schmidt-laisse-son-poste-de-president-du-CA-d-Alphabet_a904.html</id>
   <category term="Dirigeants" />
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/19062014-23097423.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-12-22T07:14:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La décision est probablement plus symbolique qu’autre chose mais elle marque un tournant majeur dans l’histoire de Google, devenue depuis la holding Alphabet : Eric Schmidt a décidé de quitter son poste de président du Conseil d’Administration. C’est donc une des figures emblématiques de Google qui quitte ses fonctions de dirigeant.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/19062014-23097423.jpg?v=1513923209" alt="Eric Schmidt laisse son poste de président du CA d’Alphabet" title="Eric Schmidt laisse son poste de président du CA d’Alphabet" />
     </div>
     <div>
      Eric Schmidt est un des dirigeants les plus connus d’Alphabet&nbsp;: arrivé dans l’entreprise en 2001, soit seulement deux ans après qu’elle fut créée par Larry Page et Sergueï Brin, il ne l’a plus quittée. Désormais multimilliardaire avec une fortune estimée à 13,6 milliards de dollars, Schmidt annonce vouloir se consacrer à d’autres projets. Il veut notamment suivre les pas de Bill Gates et se consacrer à la philanthropie. <br />   <br />  Le milliardaire qui a fortement contribué au succès de Google dont il a été PDG de 2001 à 2011 avant de prendre le rôle de président du conseil d’administration ne va pas totalement quitter l’entreprise. S’il cède sa place de président, il reste membre du conseil d’administration et devient en outre «&nbsp;conseiller technique sur la science et la technologie&nbsp;» pour Alphabet. <br />   <br />  Désormais il devrait se consacrer à sa fondation, la Schmidt Family Foundation, créée en 2006 et, bien évidemment, à sa famille. « Ces dernières années, j’ai consacré beaucoup de temps à des sujets scientifiques et technologiques, et à la philanthropie, et je compte m’y consacrer encore davantage&nbsp;» écrit-il dans le communiqué annonçant son départ. <br />   <br />  Schmidt quittera ses fonctions en janvier 2018 mais on ne connaît pas encore le nom de son successeur. Alphabet devrait le dévoiler dans la foulée du départ d’Eric Schmidt afin de ne pas laisser un vide au sein de son management ce qui pourrait inquiéter la Bourse et les investisseurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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