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 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-19T11:40:06+02:00</updated>
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   <title>Ruptures conventionnelles : l’augmentation va-t-elle se poursuivre ?</title>
   <updated>2023-08-04T13:33:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Ruptures-conventionnelles-l-augmentation-va-t-elle-se-poursuivre_a1704.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2023-08-04T11:19:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le nombre de ruptures conventionnelles en 2022 a augmenté, franchissant même un cap symbolique. Et les premières données concernant 2023 montrent que la tendance ne faiblit pas. Sauf que les règles vont changer...     <div><b> Les ruptures conventionnelles : un phénomène en hausse</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/74424260-51769852.jpg?v=1691142108" alt="Ruptures conventionnelles : l’augmentation va-t-elle se poursuivre ?" title="Ruptures conventionnelles : l’augmentation va-t-elle se poursuivre ?" />
     </div>
     <div>
      L'année 2022 a vu un pic sans précédent avec plus d'un demi-million de ruptures conventionnelles enregistrées en France. Depuis son introduction en 2008, ce mécanisme de fin de contrat a gagné en popularité, malgré une baisse temporaire lors de la crise sanitaire en 2020. <strong>Le secteur des services en est le principal acteur, englobant près de 80% des cas.</strong> <br />   <br />  Si les ruptures conventionnelles ont la cote, c’est à cause de l’accès qu’elles offrent aux allocations chômage.<strong> Contrairement à une démission, qui n’ouvre pas de droits au chômage, la rupture conventionnelle permet de profiter de l’aide de Pôle emploi</strong>. Et décidée d'un commun accord entre l’employé et l’employeur, elle est également plus facile à mettre en place qu’un licenciement sec qui doit être justifié.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Des changements qui pourraient inverser la tendance</b></div>
     <div>
      Dès septembre 2023, toutefois, la donne change pour les entreprises : les coûts associés aux ruptures conventionnelles augmenteront. Auparavant, une partie des indemnités était exemptée de charges sociales.<strong> Or, une nouvelle taxe fixe de 30% sera désormais en vigueur, quel que soit l'âge du travailleur.</strong> Cette mesure pourrait influencer la décision des entreprises à opter pour ce type de rupture et affecter la perception des salariés. De plus, avec la mise en place de cette taxe, les avantages précédemment accordés aux travailleurs approchant l'âge de la retraite seront nivelés. <br />   <br />  L’augmentation du coût de la rupture conventionnelle pour les employeurs se cumule, de plus, avec le changement des règles de l’assurance-chômage. <strong>La durée d’indemnisation a été revue à la baisse par le gouvernement, pour faire des économies sur le régime. </strong>Une mauvaise nouvelle pour les salariés qui décideraient d’opter pour une rupture conventionnelle à l’avenir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Un contrat aidé sur deux ne se transforme pas en contrat classique</title>
   <updated>2016-01-15T17:25:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Un-contrat-aide-sur-deux-ne-se-transforme-pas-en-contrat-classique_a525.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2016-01-15T17:18:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les contrats aidés ont été largement utilisés et publicisés par le gouvernement afin de tenter d'endiguer le chômage des jeunes. Le système, mis en place depuis plusieurs années, n'a toutefois pas convaincu l'ensemble de la classe politique et une étude du ministère du Travail sur le sujet, menée en 2013 et rapportée par les Echos, risque bien de mettre de l'huile sur le feu.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/8798072-13918923.jpg?v=1452874980" alt="Un contrat aidé sur deux ne se transforme pas en contrat classique" title="Un contrat aidé sur deux ne se transforme pas en contrat classique" />
     </div>
     <div>
      L'étude a été menée fin 2013, sur 11 000 entreprises ayant embauché un jeune en contrat aidé six mois auparavant. Le bon résultat est que sur l'ensemble des contrats, seuls 5% se sont terminés avant la fin, soit pour cause de licenciement soit de commun accord. Mais là où le bât blesse c'est qu'au niveau de la formation seul le minimum syndical était fourni. <br />   <br />  Bien que tous les jeunes aient été formés pour le poste, soit avant la prise de fonction soit pendant, seuls 44% d'entre eux ont pu bénéficier d'une seconde formation. Or la formation est justement le point essentiel des contrats aidés. Pas moins de 26% des entreprises n'avaient, au moment de l'enquête, pas prévu de nouvelle formation tandis que dans 30% des cas elle était "prévue" sans plus de précisions. <br />   <br />  Mais ce que met en évidence l'étude c'est surtout l'absence de résultats importants en termes d'embauche une fois le contrat aidé terminé. Seuls 46% des entreprises avaient prévu d'embaucher durablement le jeune en question. 35% avaient déjà décidé de ne pas renouveler le contrat sous forme de contrat classique, que ce soit en CDD ou CDI. <br />   <br />  Autre problème : alors que la majorité des contrats aidés (80%) est destinée au secteur non marchand, c'est dans le secteur marchand que les entreprises sont plus enclines à embaucher durablement les jeunes une fois le contrat aidé terminé. Ainsi, pour environ un jeune sur deux, une fois le contrat aidé arrivé à terme, le chômage est de nouveau à l'ordre du jour.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Nouveau record de chômeurs en août 2015</title>
   <updated>2015-09-25T14:42:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/​Nouveau-record-de-chomeurs-en-aout-2015_a475.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2015-09-25T14:36:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ça n'a probablement étonné personne sauf le gouvernement lui-même mais lors de la publication des chiffres du chômage pour le mois d'août 2015 l'Insee a révélé que le nombre de chômeurs en France est de nouveau en hausse. Une forte hausse qui permet au chômage et au gouvernement de battre un nouveau record d'inscrits à Pôle Emploi.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/8310283-13011245.jpg?v=1443184715" alt="​Nouveau record de chômeurs en août 2015" title="​Nouveau record de chômeurs en août 2015" />
     </div>
     <div>
      La nouvelle ministre du Travail Myriam El Khomri n'aura pas été épargnée pour la première publication des chiffres du chômage depuis sa nomination. Le chômage en août est reparti à la hausse. Une forte hausse que la France n'avait pas connue depuis avril 2015 : +0,6% d'inscrits à Pôle Emploi. <br />   <br />  Cela représente tout de même 20 600 chômeurs de plus dans le pays alors que le gouvernement, par la voix de Manuel Valls, continue d'y croire. Toutefois cette hausse n'est pas du tout étonnante au vu de la période de l'année à laquelle elle survient. <br />   <br />  En juillet, en effet, nombre de personnes ont pu trouver une "job d'été" mais cette période étant terminée ils se sont probablement réinscrits à Pôle Emploi en août 2015. En ce sens on devrait également voir une hausse du chômage pour le mois de septembre 2015 (avec l'inscription de ceux qui ont travaillé en août ou juillet-août). <br />   <br />  De plus il y a également les jeunes diplômés ayant terminé leurs études en juin qui se sont inscrits sur les listes après avoir profité de leurs vacances. <br />   <br />  Quoi qu'il en soit, désormais en Franc on compte 3,57 millions de chômeurs de catégorie A en France métropolitaine en hausse de 4,6% sur un an. <br />   <br />  En ajoutant les catégories B et C, soit les chômeurs avec une petite activité, le nombre de demandeurs d'emplois en Hexagone atteint le nombre record de 5,42 millions de personnes. Comme toujours les séniors et les chômeurs de longue durée sont les plus touchés par les hausses (respectivement +1,4% et +1,2%).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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