<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.management-hebdo.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.management-hebdo.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.management-hebdo.fr/</id>
 <updated>2026-05-17T11:39:02+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <icon>https://www.management-hebdo.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>La semaine de 4 jours ? C’est « non » pour les TPE</title>
   <updated>2024-07-19T10:41:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/La-semaine-de-4-jours-C-est-non-pour-les-TPE_a1805.html</id>
   <category term="Management" />
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/81642681-58775127.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-07-19T10:40:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La semaine de quatre jours est un concept qui suscite des opinions divergentes parmi les dirigeants de Très Petites Entreprises (TPE) en France. Bien que certains voient en cette organisation du travail une opportunité pour améliorer la qualité de vie des employés, la majorité des patrons de TPE restent sceptiques.     <div><b>De nombreuses réserves sur la semaine de quatre jours chez les TPE</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/81642681-58775127.jpg?v=1721379783" alt="La semaine de 4 jours ? C’est « non » pour les TPE" title="La semaine de 4 jours ? C’est « non » pour les TPE" />
     </div>
     <div>
      Selon le 76e Baromètre des TPE réalisé par l'IFOP pour Fiducial, <strong>une majorité de 72 % des dirigeants de TPE se montrent défavorables à la semaine de quatre jours</strong>. Cette opposition est principalement motivée par la crainte d'une baisse de la productivité. Les patrons s'inquiètent de devoir compresser cinq jours de travail en quatre, ce qui pourrait entraîner une surcharge de travail pour les employés et une perte d'efficacité globale. <br />   <br />  Les dirigeants soulignent également les difficultés de coordination avec les clients. En effet, si ces derniers continuent de fonctionner sur un rythme de cinq jours, des décalages pourraient survenir, perturbant ainsi les relations commerciales et la satisfaction client. Par exemple, dans le secteur de l'hôtellerie,<strong> 54 % des patrons estiment que cette nouvelle organisation rendrait la couverture des heures de service plus complexe, ce qui pourrait impacter la qualité du service offert.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Différences selon les secteurs et profils des dirigeants</b></div>
     <div>
       <br />  L'adhésion à la semaine de quatre jours varie fortement selon les secteurs d'activité et les profils des dirigeants. Les jeunes patrons de moins de 35 ans, par exemple, se montrent plus ouverts à cette organisation, avec 53 % d'entre eux favorables à sa mise en place.<strong> Cette tendance est également observée chez les dirigeants de sensibilité politique de gauche, avec 40 % d'approbation.</strong> <br />   <br />  Par ailleurs, certains secteurs comme la technologie et les services aux entreprises sont plus enclins à adopter la semaine de quatre jours, voyant en elle une opportunité d'améliorer l'équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, ainsi que de réduire le stress des employés. Ces bénéfices sont particulièrement valorisés par 60 % des dirigeants favorables, qui y voient un moyen d'attirer et de retenir les talents dans un marché du travail compétitif. <br />   <br />  Si la semaine de quatre jours ne convainc pas, le télétravail apparaît comme une solution flexible pour de nombreuses TPE. Cependant, son adoption reste limitée, <strong>avec seulement 26 % des dirigeants de TPE autorisant le télétravail. </strong>Cette pratique est surtout présente dans les secteurs des services aux entreprises, où 58 % des patrons permettent le travail à distance. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.management-hebdo.fr/La-semaine-de-4-jours-C-est-non-pour-les-TPE_a1805.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Salaire des patrons du CAC 40 : des revenus moyens de 5,77 millions d’euros</title>
   <updated>2019-11-08T18:47:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Salaire-des-patrons-du-CAC-40-des-revenus-moyens-de-577-millions-d-euros_a1285.html</id>
   <category term="Entreprises" />
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/39277562-33875475.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2019-11-08T17:53:00+01:00</published>
   <author><name>Nicolas Boutin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le salaire des patrons des entreprises cotées à la bourse de Paris a été dévoilé par un cabinet de conseil.     <div><b>Des revenus 277 fois supérieurs au Smic</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/39277562-33875475.jpg?v=1573233162" alt="Salaire des patrons du CAC 40 : des revenus moyens de 5,77 millions d’euros" title="Salaire des patrons du CAC 40 : des revenus moyens de 5,77 millions d’euros" />
     </div>
     <div>
      <strong>Le salaire moyen des patrons des entreprises du CAC40 est de 5,77 millions d’euros, </strong>d’après une étude publiée mercredi 6 novembre, par le cabinet de conseil de vote aux investisseurs, Proxinvest, portant sur l’année 2018.&nbsp; <br />   <br />  Un niveau de revenus estimé à 277 fois supérieur au Smic en base de 39 heures, <strong>voire 152 fois le salaire brut moyen des Français.</strong> Autre écart, les dirigeants gagneraient même 90 fois plus que les salariés de leur entreprise, alors que la différence était de 73 fois en 2014.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des salaires records</b></div>
     <div>
      La hausse de la rémunération des dirigeants du CAC40 est <em>« trois fois plus rapide que celle des salariés »</em>, souligne Loïc Dessaint, directeur général de Proxinvest. <strong>Un montant total annuel record sur les dix dernières années</strong>, notamment grâce à la hausse des revenus du top 4 des patrons du CAC40. <br />   <br />  Sur le podium, Bernard Charlès, directeur général de Dassault Systèmes est le patron gagnant le plus des entreprises, <strong>avec 33,1 millions d’euros en 2018</strong>. À la deuxième place, François-Henri Pinault a perçu 17,3 millions d’euros d’après le calcul de Proxinvest. Enfin, Carlos Ghosn complète le podium. Le dirigeant de Renault-Nissan a récolté 14,3 millions d’euros avant d’être démis de ses fonction après son arrestation au Japon.&nbsp; <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.management-hebdo.fr/Salaire-des-patrons-du-CAC-40-des-revenus-moyens-de-577-millions-d-euros_a1285.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>​Pour Jamie Dimon (PDG de JPMorgan) les gros salaires des patrons sont justifiés</title>
   <updated>2015-09-18T11:43:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/​Pour-Jamie-Dimon-PDG-de-JPMorgan-les-gros-salaires-des-patrons-sont-justifies_a470.html</id>
   <category term="Dirigeants" />
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/8280634-12955793.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-09-18T11:40:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que la question des inégalités salariales entre les patrons et leurs salariés sont de plus en plus critiquées dans le monde entier (dernier scandale en date en France : le bonus de sortie de Michel Combes), Jamie Dimon prend le contrepied de la polémique estimant qu'il n'y a aucun problème : les patrons qui gagnent énormément plus que leurs salariés c'est parfaitement normal.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/8280634-12955793.jpg?v=1442569409" alt="​Pour Jamie Dimon (PDG de JPMorgan) les gros salaires des patrons sont justifiés" title="​Pour Jamie Dimon (PDG de JPMorgan) les gros salaires des patrons sont justifiés" />
     </div>
     <div>
      Bloomberg rapporte les propos du PDG de la banque JPMorgan, fortement frappée par divers scandales liés, notamment, à la crise des subprimes. Selon lui s'il est vrai que "l'inégalité salariale et de revenus est en train d'empirer" ce n'est pas en coupant les revenus des patrons qu'on va changer quoi que ce soit. <br />   <br />  "Vous pouvez prendre les salaires de tous les PDG d'Amérique, les réduire à zéro, et l'inégalité salariale ne changera absolument pas" a déclaré Jamie Dimon avant de préciser que ce qui compte c'est "la croissance". Des propos probablement polémique mais qui font suite à une décision importante prise par la SEC en août 2015. <br />   <br />  Les entreprises doivent en effet désormais dévoiler les salaires de leurs patrons et les mettre en comparaison avec les salaires de leurs employés. Selon la SEC cela pourrait inciter les investisseurs à opter pour des entreprises plus éthiques, plus morales et prônant un turn-over régulier plutôt qu'un patron en place pendant des décennies. <br />   <br />  Jamie Dimon, toutefois, a déjà fait scandale puisque son salaire de 27,7 millions de dollars en 2014 a été 221,7 fois plus élevé que le salaire moyen de la banque JPMorgan qui est tout de même de 124 959 dollars par an, bien plus que le SMIC. Jamie Dimon, qui plus est, a une fortune qui a dépassé le milliard de dollars en juin 2015 ce qui n'aide en rien ses propos.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.management-hebdo.fr/​Pour-Jamie-Dimon-PDG-de-JPMorgan-les-gros-salaires-des-patrons-sont-justifies_a470.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Les embauches en CDD toujours préférées aux CDI</title>
   <updated>2014-08-01T16:04:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Les-embauches-en-CDD-toujours-preferees-aux-CDI_a259.html</id>
   <category term="Management" />
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/6869191-10500662.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-08-01T16:01:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le travail stable n’est pas à l’ordre du jour en France selon les dernières données publiées par la Dares. Les CDI se font toujours aussi rares et perdent même du terrain face aux CDD qui sont toujours préférés par les patrons français dans le cadre de l’embauche de nouveaux collaborateurs. Signe que la situation économique en France est toujours un problème pour les entreprises. Seul le secteur de l’industrie va à contrecourant.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6869191-10500662.jpg?v=1406901854" alt="Les embauches en CDD toujours préférées aux CDI" title="Les embauches en CDD toujours préférées aux CDI" />
     </div>
     <div>
      <div>  	<span style="line-height: 1.4;">Obtenir un CDI en France est toujours aussi difficile pour les employés dans quasiment tous les secteurs. Parmi les nouveaux contrats signés lors du premier trimestre 2014, d’après les données de la Dares, la direction des études économiques du ministère du travail, 84% l’ont été en CDD contre seulement 16% en CDI.</span> <br />  	&nbsp;</div>  <div>  	Cela signifie que plus de huit nouveaux contrats sur dix sont à durée déterminée, faisant ressortir la difficulté des patrons à prévoir sur le long terme l’embauche et la présence de nouveaux collaborateurs. C’est un nouveau record pour le marché de l’emploi en France. <br />  	&nbsp;</div>  <div>  	Quasiment tous les secteurs sont concernés, en particulier dans le bâtiment. Lors du premier trimestre 2014, les CDD dans le bâtiment ont augmenté de 4,9 points et dans le tertiaire l’augmentation a été de 0,1 point. Seule l’industrie a enregistré une baisse de la part des CDD par rapport aux CDI dans les nouveaux contrats. Une baisse somme toute légère : -0,2 point. <br />  	&nbsp;</div>  <div>  	Sur l’année, la situation semble identique bien que la hausse de la part des CDD par rapport aux CDI a été plus importante dans le tertiaire (+1,1%) avec au total 85,7% des nouveaux contrats signés en CDD. Dans le bâtiment, 57,1% des contrats signés sur un an ont été en CDD avec une hausse sur l’année de 0,3%. <br />  	&nbsp;</div>  <div>  	L’industrie, au contraire, semble être en mesure de faire signer des CDI et la part des CDD dans les nouveaux contrats a baissé de 2 points s’établissant à 67,2%.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.management-hebdo.fr/Les-embauches-en-CDD-toujours-preferees-aux-CDI_a259.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Noël : les patrons de PME généreux envers leurs salariés</title>
   <updated>2013-12-20T16:52:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Noel-les-patrons-de-PME-genereux-envers-leurs-salaries_a107.html</id>
   <category term="Entreprises" />
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/6157509-9199214.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-12-20T16:08:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Baptiste Le Roux</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
D'après un sondage OpinionWay pour l'observatoire Banque Palatine des PME/ETI, 70 % des patrons interrogés seraient prêts à verser des primes de fin d'année à leurs salariés, à l'occasion de Noël.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6157509-9199214.jpg?v=1387554693" alt="Noël : les patrons de PME généreux envers leurs salariés" title="Noël : les patrons de PME généreux envers leurs salariés" />
     </div>
     <div>
      <p class="p1">  	Nombreux sont donc les patrons, qui en tant de crise, sont prêts à faire un geste en faveur de leurs salariés, à l'occasion de ces fêtes de fin d'année. Pourtant, la conjoncture économique continue de se dégrader et aucun signe d'amélioration n'est visible. Un sondage qui est en progression de 18 points par rapport à celui réalisé l'an dernier. <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Un tiers des patrons PME/ETI affirment même être prêts à "verser une prime de Noël à tous leurs collaborateurs". L'an dernier, ils étaient 25 % à vouloir le faire. Sous une autre forme, les patrons sont également prêts à vouloir jouer les Père Noël en ces fins d'années. Ainsi, 50 % d'entre eux souhaiteraient offrir des cadeaux de fin d'année à leurs clients contre 40 % l'an dernier. <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Enfin, 60 % d'entre eux sont prêts à "offrir des cadeaux à leurs salariés", dont 32 % se déclarent certains de le faire. C'est un fait, la période économique que les entreprises traversent implique de se serrer les coudes.&nbsp; <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Mais les patrons de PME/ETI, loin d'être les mieux lotis dans le millefeuille entrepreneurial français, souhaitent sans nul doute remercier leurs salariés pour les efforts fournis, sans toutefois être capables leur assurer un avenir certain... <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.management-hebdo.fr/Noel-les-patrons-de-PME-genereux-envers-leurs-salaries_a107.html" />
  </entry>
</feed>
