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 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-15T22:14:05+02:00</updated>
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   <title>Télétravail : Paris est à la traîne parmi les Capitales</title>
   <updated>2024-09-06T15:16:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Teletravail-Paris-est-a-la-traine-parmi-les-Capitales_a1819.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2024-09-06T11:12:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le télétravail, qui s’est considérablement développé avec la pandémie de Covid-19, demeure aujourd’hui une pratique moins répandue à Paris que dans d’autres capitales mondiales. Une récente étude britannique réalisée par le Centre for Cities révèle que les salariés parisiens travaillent en moyenne 3,5 jours par semaine au bureau, un niveau presque similaire à la période d’avant-pandémie. En comparaison, les employés londoniens, torontois, new-yorkais et singapouriens travaillent tous en présentiel moins de trois jours par semaine.     <div><b>Une tendance parisienne au présentiel</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/82630742-59248320.jpg?v=1725615319" alt="Télétravail : Paris est à la traîne parmi les Capitales" title="Télétravail : Paris est à la traîne parmi les Capitales" />
     </div>
     <div>
      Bien que la crise sanitaire ait popularisé le télétravail, les entreprises françaises semblent favoriser un retour massif au bureau, contrairement à ce que l’on observe dans d’autres grandes métropoles. Cette situation s’explique notamment par la culture managériale française, fortement orientée vers le présentéisme. <strong>Comme l’indique l’<a class="link" href="https://www.centreforcities.org/publication/return-to-the-office/" rel="nofollow" target="_blank">étude</a>, les salariés parisiens passent plus de temps au bureau que leurs homologues étrangers : à New York, la moyenne est de 3,1 jours, à Londres et Toronto de 2,7 jours, et à Sydney de 2,8 jours par semaine.</strong> <br />   <br />  Cette résilience du travail en présentiel dans la capitale française s’explique en partie par la politique de prise en charge des frais de transport. En France, les employeurs sont légalement tenus de couvrir au moins 50% des frais de transport en commun ou des déplacements de leurs salariés. Dans certaines entreprises, cette prise en charge atteint même 100%. Ce dispositif allège considérablement le coût des trajets domicile-travail, incitant ainsi les salariés à se rendre physiquement sur leur lieu de travail.<strong> À Londres, où cette aide est moins généralisée, 40% des salariés télétravaillent pour économiser sur les frais de transport, contre seulement 25% des Parisiens.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des différences générationnelles dans l’adoption du télétravail</b></div>
     <div>
      L’étude du Centre for Cities met également en lumière un écart générationnel significatif. Les jeunes salariés, souvent résidents des centres-villes, sont plus enclins à se rendre au bureau que leurs collègues plus âgés, qui préfèrent s’installer en banlieue ou en campagne. <strong>Cette situation pourrait avoir des conséquences sur le développement des jeunes talents, notamment en termes d’accès à l’expertise et à l’expérience de leurs aînés, moins présents physiquement au bureau.</strong> Le Centre for Cities craint que, finalement, cette tendance n’affecte la productivité des entreprises et la dynamique de la capitale. <br />   <br />  Cependant, les cadres parisiens, malgré leur engagement au travail en présentiel, tiennent à conserver leurs jours de télétravail. <strong>Selon une enquête de l’Association pour l’emploi des cadres (Apec) menée en mars 2024, près d’un cadre sur deux (45%) serait prêt à démissionner si l’accès au télétravail leur était retiré. </strong>Pour 51% d’entre eux, le télétravail n’est plus perçu comme une option, mais comme un acquis essentiel.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>JO 2024 : les salariés veulent télétravailler</title>
   <updated>2024-04-19T13:33:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/JO-2024-les-salaries-veulent-teletravailler_a1780.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2024-04-19T10:06:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À l’approche des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024, l'effervescence autour de cet événement planétaire commence déjà à se ressentir dans le quotidien des entreprises, surtout dans les agglomérations hôtes telles que Paris. Avec des millions de visiteurs attendus, la question de l’organisation du travail durant cette période se pose alors que les transports risquent fortement d’être saturés.     <div><b>Durant les JO de Paris 2024, les salariés ne veulent pas bouger</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/79630719-57645900.jpg?v=1713515341" alt="JO 2024 : les salariés veulent télétravailler" title="JO 2024 : les salariés veulent télétravailler" />
     </div>
     <div>
      La période des Jeux Olympiques est synonyme de bouleversements pour les villes hôtes. Avec plus de 15 millions de visiteurs attendus, la saturation des transports et l'augmentation du trafic sont des défis majeurs. Selon une étude d'Alight en partenariat avec OpinionWay diffusée le 18 avril 2024, 73% des salariés comptent limiter leurs déplacements professionnels durant les JO.<strong> De plus, près de la moitié des salariés (48%) redoutent déjà les perturbations que cet événement pourrait causer.</strong> <br />   <br />  Les salariés expriment un besoin clair d’adaptation de la part de leurs employeurs. Une majorité (52%) trouve logique l’imposition du télétravail ou des congés durant les Jeux pour éviter les tracas des déplacements. <strong>Les moins de 35 ans sont même 61% à souhaiter une modification du rythme de travail, préférant le télétravail à plein temps.</strong> L’étude révèle également que 41% des employés directement concernés envisagent de prendre des congés durant les Jeux, utilisant ce temps libre soit pour éviter le chaos, soit pour participer aux événements olympiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les entreprises en retard sur la réorganisation du travail</b></div>
     <div>
      Les entreprises doivent réagir rapidement pour répondre à ces attentes. <strong>Seulement 24% des salariés ont reçu des directives claires concernant l’organisation du travail pendant les JO, ce qui souligne un besoin urgent de communication et de planification. </strong>Les RH sont encouragés à recueillir l'avis des employés pour ajuster les modalités de travail, notamment en termes de télétravail et d'aménagement des horaires. <br />   <br />  Kathie Godard, Directrice des Ressources Humaines d'Alight en France, insiste sur l’importance de directives claires : «<em> Les salariés français redoutent les déplacements pour se rendre au travail pendant les Jeux Olympiques. Ils souhaitent que le télétravail soit favorisé et la prise de congés facilitée pendant cette période. Les directions doivent réfléchir rapidement à une organisation adaptée, afin de permettre à leurs salariés de travailler dans les meilleures conditions possibles.</em> »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Dark Stores : la mairie de Paris remporte sa bataille</title>
   <updated>2023-03-24T16:48:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Dark-Stores-la-mairie-de-Paris-remporte-sa-bataille_a1666.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2023-03-24T10:22:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les Dark Stores, à Paris, sont de plus en plus nombreux. Les sociétés spécialisées dans la livraison à domicile, et particulièrement Frichti et Gorillas, y stockent les produits ensuite livrés aux clients. Une pratique que la mairie de Paris contestait estimant que les magasins sont en réalité des entrepôts, alors qu’ils ne sont pas déclarés comme tels. Le Conseil d’État lui a donné raison.     <div><b>Paris contre Dark Stores : entrepôts ou magasins ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/71665677-49921431.jpg?v=1679651659" alt="Dark Stores : la mairie de Paris remporte sa bataille" title="Dark Stores : la mairie de Paris remporte sa bataille" />
     </div>
     <div>
      Pour créer leurs Dark Stores, les entreprises ont ciblé des magasins traditionnels laissés vides. Mais les riverains se sont rapidement plaints&nbsp;: au lieu d’un simple va-et-vient de clients, ce sont des nuisances liées aux scooters et livreurs qui sont apparues. <strong>Et ce à toute heure de la nuit et de la journée, les sociétés de livraison travaillant jusqu’à tard le soir.</strong> <br />   <br />  Pour la mairie de Paris,<strong> ces magasins étaient en réalité des entrepôts… non déclarés comme tels.</strong> Une critique que n’acceptaient pas les entreprises concernées, Gorillas et Frichti. Elles avaient réussi, en octobre 2022, à faire suspendre les procès-verbaux établis à leur encontre. Pour les deux entreprises, il s’agissait simplement de commerces normaux. La mairie de Paris a alors saisi le Conseil d’État.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les Dark Stores sont bien des entrepôts</b></div>
     <div>
      Dans une décision publiée vendredi 24 mars 2023 au Journal Officiel, le Conseil d’État, statuant en cassation, a confirmé la position de la mairie de Paris. Les entreprises gérant des Dark Stores auraient dû déposer « <em>une déclaration auprès de la mairie</em> » pour changer la destination du local. <strong>Pour le Conseil d’État, les Dark Stores sont bien des entrepôts, et doivent de fait respecter le code de l’urbanisme les concernant.</strong> <br />   <br />  La victoire de la mairie de Paris a plusieurs conséquences. D’une part, les procès-verbaux seront relancés et les sanctions prononcées, <strong>mais surtout les entrepôts en question pourront être fermés si leur localisation ne respecte pas le code de l’urbanisme.</strong> Les entrepôts sont en effet interdits dans certaines zones et certaines rues de la Capitale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>​Travail dominical : le BHV s'attend à un gros levier de croissance</title>
   <updated>2016-07-01T14:37:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/​Travail-dominical-le-BHV-s-attend-a-un-gros-levier-de-croissance_a617.html</id>
   <category term="Management" />
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   <published>2016-07-01T14:34:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le premier grand magasin qui va ouvrir dans le cadre de l'extension d'autorisation du travail le dimanche à la suite de l'adoption de la Loi Macron est le BHV Marais, à Paris. Après avoir conclu un accord avec les syndicats et les salariés, la première ouverture le dimanche se fera dimanche 3 juillet 2016. A partir de là, le BHV Marais sera ouvert tous les dimanches de l'année puisqu'il se situe en Zone Touristique Internationale (ZTI). Et le groupe Galeries Lafayette espère que le chiffre d'affaires en sera boosté.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/9777479-15784205.jpg?v=1467376884" alt="​Travail dominical : le BHV s'attend à un gros levier de croissance" title="​Travail dominical : le BHV s'attend à un gros levier de croissance" />
     </div>
     <div>
      Si le travail dominical a été parfois décrié par les syndicats, le groupe Galeries Lafayette a toujours clamé qu'il devrait être un levier de croissance. Il le croit toujours avec, pour le BHV Marais, l'espoir d'un chiffre d'affaires boosté. " L'ouverture dominicale est un enjeu majeur pour nous, et devrait nous apporter 6 à 8% de chiffre d'affaires additionnel chaque année" estime Alexandre Liot, PDG du BHV Marais. <br />   <br />  De ce chiffre d'affaires en hausse devraient découler des embauches. Le PDG du BHV Marais s'attend à recruter environ 150 personnes avant la fin de l'année 2016. <br />   <br />  L'ouverture le dimanche, espère M. Liot, devrait également apporter une nouvelle clientèle plus familiale au BHV, clientèle qui ne pouvait pas se déplacer en semaine et difficilement le samedi, et qui devrait être ravie des changements que le magasin a réalisés depuis 2012. <br />   <br />  Et si certains craignent que les achats soient reportés du samedi au dimanche, créant de fait une concurrence entre les deux jours de la semaine, M. Aliot n'y croit pas. Le BHV avait testé avec succès l'ouverture dominicale en 2015 sans aucun "cannibalisme". Les horaires d'ouverture, qui seront différents le dimanche avec une ouverture plus tardive et une fermeture plus tôt par rapport à la semaine devrait aussi permettre de réduire ce type de risque.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Attractivité : Dubaï premier, Paris dernier</title>
   <updated>2014-09-05T15:33:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Attractivite-Dubai-premier-Paris-dernier_a275.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2014-09-05T15:30:00+02:00</published>
   <author><name>Olivier Sancerre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Paris vient de prendre un coup sur la tête. La capitale française est en effet bonne dernière du classement des « villes-monde » les plus attractives, d'après un classement Insead AAF pour le magazine Challenges.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6960219-10642884.jpg?v=1409923948" alt="Attractivité : Dubaï premier, Paris dernier" title="Attractivité : Dubaï premier, Paris dernier" />
     </div>
     <div>
      <div>  	La méthodologie de ce premier <a class="link" href="http://www.challenges.fr/economie/20140903.CHA7224/pourquoi-ils-preferent-vivre-et-travailler-a-dubai-qu-a-paris.html?xtor=RSS-16" target="_blank">palmarès</a>  est efficace. Elle a consisté à interroger des anciens élèves de l'Insead, une école de management installée à Fontainebleau, à Singapour et à Abu Dhabi, sur leurs expériences dans la quinzaine de villes-monde autour du globe. Ces métropoles sont des lieux où circulent les idées, les capitaux, les hommes et les talents. Le panel final est composé de 835 élèves de l'établissement.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Une trentaine de critères ont été décidés pour mesurer l'attractivité des villes : dynamisme économique, qualité de vie, coût de la vie, attractivité globale (présence de jeunes talents, accès aux technologies, etc.)&nbsp;</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Au jeu des critères, c'est Dubaï qui remporte la palme. Une place d'autant plus méritoire que la ville du golfe Persique avait particulièrement souffert du souffle de la crise en 2010. Mais finalement, sa résilience a payé et aujourd'hui la métropole des Émirats Arabes Unis gagne sa première place.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	À noter la place de Madrid : arrivée cinquième, la ville espagnole fait également preuve d'un joli dynamisme alors que le pays sort à peine de la crise. Il faut dire que la situation là-bas a de quoi attirer les entrepreneurs : les conditions de vie y sont abordables et les opportunités nombreuses. Reste donc le cas de Paris, dernier du classement, dont le dynamisme économique et la qualité de vie ont été mal notés.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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