<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.management-hebdo.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.management-hebdo.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.management-hebdo.fr/</id>
 <updated>2026-06-13T23:35:24+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <icon>https://www.management-hebdo.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>Changement d’emploi durant la pandémie : plus de regrets chez les Français</title>
   <updated>2022-04-29T15:32:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Changement-d-emploi-durant-la-pandemie-plus-de-regrets-chez-les-Francais_a1574.html</id>
   <category term="Management" />
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/64135097-46072876.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-04-29T14:18:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La pandémie de Covid-19 a conduit à une réorganisation massive du travail, entre confinements, chômage partiel et télétravail. Et certains salariés en ont profité pour changer complètement de poste, espérant que la situation inédite leur serait profitable. Finalement, selon une étude réalisée par UKG, les regrets sont nombreux. Et les Français sont ceux qui regrettent le plus.     <div><b>Les salariés regrettent leur ancien emploi…</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/64135097-46072876.jpg?v=1651236009" alt="Changement d’emploi durant la pandémie : plus de regrets chez les Français" title="Changement d’emploi durant la pandémie : plus de regrets chez les Français" />
     </div>
     <div>
      Si la «&nbsp;grande démission&nbsp;» que connaissent les États-Unis n’a pas encore commencé en Europe, de nombreux salariés ont changé de poste entre 2020 et 2022. Selon UKG, qui a mené une enquête auprès de ces derniers, nombreux sont ceux qui regrettent leur ancienne mission&nbsp;: 12% en moyenne, et 25% des Français. <strong>Les salariés français sont d’ailleurs ceux qui expriment le plus de regrets.</strong> <br />   <br />  25% des Français ayant changé de poste regrettent leur salaire, et 22% la politique pratiquée dans leur ancienne entreprise. À l’étranger, ces mêmes regrets ne sont exprimés que par 16% et 11% des salariés interrogés, respectivement.<strong> Mais les Français sont surtout 62%, taux bien plus élevé qu’en Allemagne (46%) ou encore au Royaume-Uni (39%) à regretter tout simplement leur ancienne mission.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>… et les managers leurs anciens employés</b></div>
     <div>
      Ce taux de regrets supérieur, selon l’enquête d’UKG, chez les Français pourrait s’expliquer en partie par une décision hâtive de changer d’emploi. <strong>49% des salariés français ayant démissionné durant la pandémie ont démissionné au moins deux fois</strong>, de leur nouvel emploi. Un taux qui, chez les voisins européens, ne dépasserait pas les 25%. <br />   <br />  Mais s’ils regrettent leur ancien emploi, les salariés sont également regrettés par leurs anciens employeurs français.<strong> 74% des managers français interrogés déclarent en effet qu’ils embaucheraient à nouveau les salariés ayant démissionné.</strong> Des regrets qui ne sont pas partagés pour tous les salariés : seul un manager sur cinq, en France, embaucherait à nouveau l’ensemble des salariés qui sont partis durant la période de la pandémie de Covid-19.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.management-hebdo.fr/Changement-d-emploi-durant-la-pandemie-plus-de-regrets-chez-les-Francais_a1574.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>5e vague de Covid-19 : le retour du télétravail ?</title>
   <updated>2021-11-19T16:52:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/5e-vague-de-Covid-19-le-retour-du-teletravail_a1525.html</id>
   <category term="Management" />
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/60384676-44203572.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-11-19T10:59:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que le nombre de cas de Covid-19 sur le territoire français est en hausse depuis plusieurs semaines, Santé Publique France ayant recensé plus de 20.000 cas en 24 heures les 17 et 18 novembre 2021, la question du télétravail se pose. Ce système avait été fortement incité et même rendu obligatoire pour endiguer la pandémie, mais pour l’instant il ne semble pas être à l’ordre du jour.     <div><b> Le télétravail obligatoire ? Pas pour l’instant</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/60384676-44203572.jpg?v=1637317256" alt="5e vague de Covid-19 : le retour du télétravail ?" title="5e vague de Covid-19 : le retour du télétravail ?" />
     </div>
     <div>
      Si le télétravail a été utilisé comme solution pour limiter les contaminations au sein des entreprises en France, la ministre du Travail Élisabeth Borne, ne semble pas encline à le rendre à nouveau obligatoire. «<em>&nbsp;La situation n’est pas la même qu’au printemps dernier</em>&nbsp;», a-t-elle expliqué dans un entretien accordé au journal <a class="link" href="https://www.lopinion.fr/politique/elisabeth-borne-nous-allons-renforcer-les-controles-sur-le-respect-du-protocole-sanitaire-en-entreprise" rel="nofollow" target="_blank"><em>L’Opinion</em></a> jeudi 18 novembre 2021. De fait, «&nbsp;<strong><em>nous n’envisageons pas aujourd’hui de renforcer les règles sur le télétravail&nbsp;</em></strong>». <br />   <br />  Selon elle, le protocole en vigueur dans les entreprises est suffisamment « <em>exigeant&nbsp;</em>» pour limiter les cas de contamination et donc la propagation du virus sur le lieu de travail. Mais elle souligne «<strong><em>&nbsp;un certain relâchement ces derniers mois, notamment sur le port du masque&nbsp;</em></strong>», au sein des entreprises françaises et appelle à la remobilisation à ce sujet.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Delfraissy plutôt favorable au télétravail</b></div>
     <div>
      Si la Ministre ne semble pas favorable au télétravail, ce n’est pas l’avis de Jean-François Delfraissy, président du Conseil Scientifique, pour qui il est possible pour la France de faire « <em>face à la cinquième vague</em> » mais «<em> à condition d’utiliser tous les outils de la boîte à outils</em> ». Or, a-t-il souligné alors qu’il était l’invité de <a class="link" href="https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien-du-mercredi-17-novembre-2021" rel="nofollow" target="_blank">FranceInter</a> le 17 novembre 2021, «<strong><em> le télétravail est un des points de cette boîte à outil</em></strong> ». <br />   <br />  Pour l’instant, donc, les entreprises sont libres de fixer elles-mêmes, comme le prévoit le protocole en vigueur, le nombre de jours de télétravail imposés aux salariés. Mais la situation pourrait évoluer à tout moment, en fonction de la circulation du virus en France.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.management-hebdo.fr/5e-vague-de-Covid-19-le-retour-du-teletravail_a1525.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Plus de 4 jeunes sur 10 inquiets pour leur avenir</title>
   <updated>2021-07-02T15:56:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Plus-de-4-jeunes-sur-10-inquiets-pour-leur-avenir_a1485.html</id>
   <category term="Management" />
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/57462813-42569692.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-07-02T08:17:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Si l’Insee a dévoilé une prévision de croissance supérieure aux attentes, à 6% en 2021, et que les indicateurs de la consommation ou l’activité semblent être passés au vert, les jeunes sont nombreux à avoir peur en l’avenir. De plus en plus nombreux, en fait, si on en croit le baromètre 2021 des Missions Locales publié le 1er juillet 2021.     <div><b>De plus en plus de jeunes inquiets pour leur avenir</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/57462813-42569692.jpg?v=1625218679" alt="Plus de 4 jeunes sur 10 inquiets pour leur avenir" title="Plus de 4 jeunes sur 10 inquiets pour leur avenir" />
     </div>
     <div>
      Les 436 Missions Locales répartis sur le territoire en France ont interrogé près de 39.000 jeunes en 2021, comme ils l’avaient fait en 2020. Il en ressort que malgré la sortie de la crise, la pandémie étant désormais relativement maîtrisée, l’avenir ne leur apparaît pas sous un meilleur auspice. <strong>Alors qu’en 2020, 33% des jeunes s’inquiétaient pour leur avenir, ils sont, en 2021, 42% à avoir cette même crainte.</strong> <br />   <br />  L’emploi inquiète tout particulièrement&nbsp;: «&nbsp;<em>77% déclarent avoir peur de ne pas trouver un emploi à cause de la crise</em>&nbsp;», écrit l’Union Nationale des Missions Locales <a class="link" href="https://www.unml.info/actualites/representation-du-reseau/20211/communique-barometre-2021-des-missions-locales-42-des-jeunes-se-declarent-inquiets-pour-leur-avenir-pres-de-10-points-de-plus-quen-2020.html" rel="nofollow" target="_blank">dans son communiqué de presse</a>. Et <strong>l’inquiétude de l’emploi est même arrivée en première place des faits anxiogènes chez les jeunes (57%),</strong> loin devant l’ennui (45%), les problèmes d’argent (44%) et même l’isolement (40%).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les Missions Locales : un rôle fondamental pour les jeunes</b></div>
     <div>
      Face à ces problématiques inédites du fait de la crise, les Missions Locales ont joué un rôle majeur auprès des jeunes de 16 à 25 ans dont elles se sont occupées. Sandrine Aboubadra, déléguée générale de l’UNML, souligne en effet que «<strong> </strong><em><strong>les jeunes constituent la catégorie de la population la plus vulnérable lors des périodes de crise, plus sujets à une précarité économique, sociale ou psychologique</strong> </em>» et remarque «<em> l’attention particulière</em> » qui a été portée au maintien de l’accompagnement. <br />   <br />  Un accompagnement qui a porté ses fruits, puisque plus de 70% des jeunes déclarent avoir pris confiance en eux grâce à leur Mission Locale et à l’accompagnement. <strong>40,7% des interrogés expliquent avoir trouvé « <em>une aide pour sa vie quotidienne</em> » et près de 40% « <em>une orientation</em> ».</strong> Ainsi, ils sont près de trois quarts à déclarer que, grâce à leur Mission Locale, ils ont avancé dans leurs projets, et plus de 85% à être satisfaits.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.management-hebdo.fr/Plus-de-4-jeunes-sur-10-inquiets-pour-leur-avenir_a1485.html" />
  </entry>
</feed>
