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 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-19T12:04:16+02:00</updated>
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   <title>Black Friday : Amazon frappée par une grève mondiale</title>
   <updated>2022-11-25T15:24:00+01:00</updated>
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   <category term="Entreprises" />
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   <published>2022-11-25T14:59:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le vendredi 25 novembre 2022, la nouvelle édition du Black Friday a lieu dans le monde entier. Une édition particulière : avec la hausse des prix liée à l’inflation, les consommateurs tentent de trouver des bons plans, surtout à un mois seulement de Noël. Mais cette période conduit également à une augmentation du rythme de travail chez les salariés… et ceux d’Amazon ont décidé de marquer le coup.     <div><b>Make Amazon Pay : un collectif mondial contre le géant</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/69106003-48430634.jpg?v=1669386059" alt="Black Friday : Amazon frappée par une grève mondiale" title="Black Friday : Amazon frappée par une grève mondiale" />
     </div>
     <div>
      Le Black Friday est fortement lié à Amazon&nbsp;: c’est le géant de Seattle qui a participé à sa mondialisation, alors que la journée de promotions est originellement liée à la clôture des comptes annuels aux États-Unis. <strong>Organiser un mouvement social durant cette journée est donc hautement symbolique.</strong> <br />   <br />  C’est bien ce qu’a fait le collectif «&nbsp;Make Amazon Pay&nbsp;». Présent dans une trentaine de pays dans le monde, <strong>ce collectif demande une rémunération plus juste d’Amazon envers ses employés.</strong> Le géant américain fondé par Jeff Bezos est en effet régulièrement pointé du doigt pour les conditions de travail dans ses entrepôts et des salaires bas, qui permettent au groupe d’être ultra-compétitif sur le front des prix et des services.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un appel international à la grève</b></div>
     <div>
      Sur fond d’inflation élevée, le collectif demande donc une augmentation des salaires, mais aussi la fin de l’optimisation fiscale dont le géant est passé maître. Et il semblerait que l’appel a été entendu&nbsp;: plusieurs pays sont confrontés, vendredi 25 novembre 2022, à un débrayage de la part des équipes, tout particulièrement dans les entrepôts. <strong>En Allemagne, le syndicat Verdi, le plus puissant, annonce des grèves dans 9 des 20 centres logistiques du géant de Seattle.</strong> <br />   <br />  Il semblerait toutefois qu’en France, le mouvement ne soit pas suivi. <strong>Aucune perturbation n’est attendue</strong>, a déclaré un porte-parole d’Amazon France interrogé par AOF et relayé par <a class="link" href="https://www.capital.fr/entreprises-marches/amazon-un-black-friday-perturbe-par-un-mouvement-de-greve-mondial-des-salaries-1452995" rel="nofollow" target="_blank"><em>Capital.</em></a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Près d’un quart des dirigeants de PME-ETI se disent inquiets pour l’économie française</title>
   <updated>2021-10-15T13:29:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Pres-d-un-quart-des-dirigeants-de-PME-ETI-se-disent-inquiets-pour-l-economie-francaise_a1515.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2021-10-15T08:34:00+02:00</published>
   <author><name>Paul Laurent</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Selon le Baromètre BDO-OpinionWay-Challenges de la confiance des PME-ETI publié jeudi 14 octobre 2021, 24% des dirigeants se disent assez inquiets pour l’économie française concernant les perspectives des six prochains mois.     <div><b>Plus de 9 dirigeants sur 10 sont confiants pour leur entreprise</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/59557873-43742483.jpg?v=1634280929" alt="Près d’un quart des dirigeants de PME-ETI se disent inquiets pour l’économie française" title="Près d’un quart des dirigeants de PME-ETI se disent inquiets pour l’économie française" />
     </div>
     <div>
      Cette <a class="link" href="https://www.opinion-way.com/fr/component/edocman/opinionway-pour-bdo-et-challenges-barometre-de-la-confiance-des-pme-eti-octobre-2021/viewdocument/2680.html?Itemid=0" target="_blank">étude</a>  réalisée par OpinionWay a été réalisée auprès d’un échantillon de 301 dirigeants d’entreprises dont le chiffre d’affaires est compris entre 15 et 500 millions d’euros. 92% d'entre eux se disent confiants vis-à-vis des perspectives économiques pour leur entreprise pour les six prochains mois. <strong>Ils sont moins à être confiants concernant les perspectives économiques de l’économie française, soit 76% (2% d’entre eux se disent très confiant)</strong> et encore moins vis-à-vis de l’économie mondiale, c’est-à-dire 73%. <br />   <br />  Même si les dirigeants d’entreprises sont en perte de confiance depuis juin 2021, ils ont toujours plus confiance qu’en octobre 2018, avant le début du mouvement des gilets jaunes. <strong>En octobre 2018, 82% des dirigeants avaient confiance dans les perspectives économiques de leur entreprise, contre 92% aujourd’hui</strong> et 96% en juin 2021, soit son taux le plus haut sur trois ans.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plus d’un quart des entreprises ont pour objectif de recruter</b></div>
     <div>
      71% des entreprises envisagent de maintenir leur nombre de salariés au cours des six prochains mois, 27% souhaitent l'augmenter et <strong>seulement 2% vont le réduire au cours des six prochains mois</strong>. 86% des dirigeants interrogés se disent confiant de l’engagement de leurs collaborateurs, ils étaient 91% en juin 2021. L’engagement des collaborateurs concerne leur état d’esprit, leur motivation et leur implication dans l’entreprise. <br />   <br />  92% des dirigeants se disent confiants dans leur capacité à innover, 90% le sont vis-à-vis de la santé de leur trésorerie et à propos de la recherche de nouveaux financements et 89% à propos de l’évolution de leur chiffre d’affaires. Néanmoins, <strong>27% des dirigeants d’entreprises se disent inquiets à propos du recrutement et de la fidélisation de leurs collaborateurs</strong>, 28% par rapport à la politique gouvernementale en matière fiscale et réglementaire et 32% vis-à-vis du rythme de production de leur chaîne d’approvisionnement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Ecart de salaire entre patrons et employés : les USA à la première place</title>
   <updated>2017-12-29T09:23:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Ecart-de-salaire-entre-patrons-et-employes-les-USA-a-la-premiere-place_a907.html</id>
   <category term="Dirigeants" />
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   <published>2017-12-29T08:56:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La question des salaires des grands patrons, jugés souvent très élevés, est une nouvelle fois sur le devant de la scène en cette fin d’année 2017. Bloomberg a publié, le 28 décembre 2017, le classement des pays où l’écart de salaire entre les patrons et leurs employés est le plus élevé. Les Etats-Unis remportent la palme dans le domaine.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/19174115-23160696.jpg?v=1514534159" alt="Ecart de salaire entre patrons et employés : les USA à la première place" title="Ecart de salaire entre patrons et employés : les USA à la première place" />
     </div>
     <div>
      Aux Etats-Unis, selon les données analysées par <a class="link" href="https://www.bloomberg.com/news/articles/2017-12-28/ceos-in-u-s-india-earn-the-most-compared-with-average-workers" rel="nofollow" target="_blank">Bloomberg </a>qui s’est intéressée aux plus grosses capitalisations du monde, un patron d’une grande entreprise gagne en moyenne 14,25 millions de dollars par an. Un montant très élevé surtout comparé au salaire moyen de ses salariés qui n’atteint que 53 820 dollars par an. Un patron américain, en moyenne, touche donc 265 fois plus que son salariés moyen, un record dans le monde. <br />   <br />  L’Inde et le Royaume-Uni, avec un écart de salaire entre patron et salariés de plus de 200 fois, arrivent à la deuxième et troisième place du classement respectivement et ce même si un patron indien, au final, ne touche en moyenne que 1,46 million de dollars, moins qu’un patron français par exemple. <br />   <br />  La France, d'‘ailleurs, se trouve à la 15ème place de ce classement&nbsp;: les patrons du Cac40 touchent en moyenne un salaire annuel de 2,75 millions de dollars, soit 2,3 millions d’euros. Un salaire qui est 70 fois plus élevé que le salaire moyen de ses salariés et, surtout, 127 fois supérieur au SMIC annuel qui entrera en vigueur en 2018. <br />   <br />  Les patrons qui, comparés à leurs employés, gagnent le moins se trouvent au nord de l’Europe, en Norvège. Avec un salaire moyen de 1,28 million de dollars, les patrons norvégiens ne touchent que 20 fois plus que la moyenne de leurs salariés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>​Nokia : 10 000 suppressions d'emplois d'ici 2018 dans le monde</title>
   <updated>2016-04-08T11:19:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/​Nokia-10-000-suppressions-d-emplois-d-ici-2018-dans-le-monde_a568.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2016-04-08T11:15:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La fusion entre l'équipementier finlandais Nokia, qui s'est recentré sur son coeur de métier en cédant sa division mobile à Microsoft, et l'équipementier français Alcatel-Lucent ne se fera finalement pas sans casse sociale. Le groupe a annoncé jeudi 7 avril 2016 un vaste plan de suppression d'emplois qui concernerait la quasi-intégralité des pays dans lequel il est présent. Mais aucun chiffre n'a été annoncé officiellement.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/9275623-14815680.jpg?v=1460107184" alt="​Nokia : 10 000 suppressions d'emplois d'ici 2018 dans le monde" title="​Nokia : 10 000 suppressions d'emplois d'ici 2018 dans le monde" />
     </div>
     <div>
      Comme toujours le but d'un tel plan social est de faire des économies d'échelle pour réduire les coûts et augmenter les marges. Et selon Nokia le plan que le groupe a prévu devrait lui permettre de dégager près d'un milliard d'euros d'économies, 900 millions très exactement. Elles devraient être possibles grâce aux synergies entre les deux groupes et passeraient, bien évidemment, par la suppression de postes en double et de postes rendus inutiles. <br />   <br />  30 pays sont concernés par ce plan de licenciements d'une échelle sans précédent pour Nokia. Une information confirmée par le groupe qui n'avance toutefois pas de chiffres précis concernant le nombre des postes supprimés. Ce sont le magazine Forbes et l'agence Bloomberg qui, informés par des sources proches du dossier, auraient obtenu un chiffrage. <br />   <br />  Entre 10 000 et 15 000 emplois seraient ainsi supprimés par Nokia, soit près de 10 % de l'effectif total du groupe. L'Allemagne et la Finlande paieraient le plus lourd tribut avec respectivement 1 400 et 1 300 emplois supprimés. Et la France ne serait pas en reste. <br />   <br />  Nokia prévoit de supprimer 400 des 4 200 employés que le groupe a en France et ce malgré la signature de l'accord avec le gouvernement garantissant l'emploi après la fusion. Mais il semblerait que Nokia soit dans son droit : le groupe a créé 500 postes depuis le rachat d'Alcatel-Lucent et la suppression de 400 postes maintiendrait la balance dans le positif. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Adecco offre des CDD à forte responsabilité aux jeunes</title>
   <updated>2014-05-16T11:45:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Adecco-offre-des-CDD-a-forte-responsabilite-aux-jeunes_a206.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2014-05-16T11:41:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le groupe Adecco a lancé sa nouvelle campagne « Way to work » visant à ouvrir les portes des emplois à forte responsabilité aux jeunes de moins de 26 ans. Une campagne qui a déjà suscité la critique mais qui devrait être une véritable opportunité pour les quelques jeunes qui obtiendront ces postes très prisés.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6632924-10005628.jpg?v=1400233445" alt="Adecco offre des CDD à forte responsabilité aux jeunes" title="Adecco offre des CDD à forte responsabilité aux jeunes" />
     </div>
     <div>
      Ce qui frappe initialement dans l’offre d’emploi proposée par Adecco est sans doute le salaire et la durée du CDD&nbsp;: 7&nbsp;000 euros pour un mois de travail. Logique puisqu’il s’agit de devenir tout simplement le PDG d’Adecco durant un mois, sous la supervision de l’actuel PDG du groupe, Patrick de Maeseneire. <br />   <br />  Comme Adecco, quelques grands groupes ont joué le jeu. Haribo, Hewlett Packard ou encore Safran sont parmi les multinationales qui ouvriront des postes à responsabilité aux jeunes dans le cadre de la campagne mondial «&nbsp;Way to work&nbsp;». Quelques cent emplois de courte durée mais très prestigieux seront proposés aux moins de 26 ans. Un tremplin certain vers un véritable emploi par la suite. <br />   <br />  Toutefois, l’initiative ne fait pas que des heureux. Pour le porte-parole d’Europe Ecologie Les Verts que le Parisien a interviewé, Julien Bayou, cette campagne ne serait qu’un «&nbsp;coup de comm’&nbsp;» de la part d’Adecco, groupe spécialisé dans l’Intérim. Or l’Intérim est souvent synonyme d’emploi précaire, de missions… <br />   <br />  Pour le président d’Adecco, en revanche, ce n’est pas le cas. Il se défend de toute publicité et déclare que 36% des intérimaires de moins de 26 ans qui travaillent chez Adecco trouvent un CDD ou un CDI de plus longue durée dans la foulée. <br />   <br />  Toutefois, le petit nombre de postes à pourvoir, à peine une centaine dans le monde et seulement six en France, ne présente pas cette campagne comme une potentielle solution au chômage. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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