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 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-09T03:18:43+02:00</updated>
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   <title>Les micro-entrepreneurs réclament des congés parentaux</title>
   <updated>2021-03-16T15:56:00+01:00</updated>
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   <category term="Entreprises" />
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   <published>2021-03-16T14:42:00+01:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Fédération des auto-entrepreneurs plaide pour la mise en place de congés parentaux dignement rémunérés, à l’image de ce qui se fait pour les intermittents du spectacle.     <div><b>Une indemnité qui passe de 100% à 10%, sans autre palier</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/54738792-41150946.jpg?v=1615905123" alt="Les micro-entrepreneurs réclament des congés parentaux" title="Les micro-entrepreneurs réclament des congés parentaux" />
     </div>
     <div>
      Pour une micro-entrepreneur, le projet de devenir mère s’avère particulièrement compliqué financièrement. À la différence des salariés et même des intermittents du spectacle, à défaut d’avoir cotisé suffisamment, les micro-entrepreneurs ne peuvent prétendre qu’à une indemnité de 5,63 euros/jour. Une situation que la Fédération des auto-entrepreneurs appelle le gouvernement à changer. <br />   <br />  En effet, le montant du congé maternité d’une indépendante est calculé sur la base des trois derniers chiffres d’affaires et doit être supérieur à un montant défini (RAAM) pour être touché à 100% au lieu de 10%. <strong>Si le chiffre d’affaires réalisé (et, par conséquent, la cotisation versée) s’avère insuffisant, le montant de l’indemnité de congé maternité passe de 56,35 euros/jour à 5,63 euros/jour.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour 1 femme micro-entrepreneur sur 2, le projet parental doit attendre</b></div>
     <div>
      Selon un sondage mené par la Fédération des autoentrepreneurs auprès de ses adhérentes début mars 2021 à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, près de la moitié des femmes micro-entrepreneurs (46,7%) ont dû repousser leur projet de maternité faute de couverture suffisante. <br />   <br />  <strong>La Fédération des autoentrepreneurs réclame aujourd’hui que la couverture au titre du congé parental des micro-entrepreneurs soit alignée sur celle dont bénéficient les intermittents du spectacle depuis 2020.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Micro-entrepreneurs : une pérennité plus faible</title>
   <updated>2017-09-20T08:07:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Micro-entrepreneurs-une-perennite-plus-faible_a851.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2017-09-20T08:06:00+02:00</published>
   <author><name>Olivier Sancerre</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le régime de l'auto-entrepreneur, devenu micro-entrepreneur, a été créé en 2009. Il permet à l'entrepreneur de bénéficier de formalités allégées et d'une simplification du règlement des cotisations sociales et de l'impôt sur le revenu. Malgré l'attrait pour ce régime, les choses ne sont pas si faciles pour les micro-entrepreneurs.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/17231708-21749873.jpg?v=1505887618" alt="Micro-entrepreneurs : une pérennité plus faible" title="Micro-entrepreneurs : une pérennité plus faible" />
     </div>
     <div>
      Une étude de l'Insee fait ainsi le point sur la génération 2010 des micro-entrepreneurs. Cette année là, ils représentaient 80% des nouvelles entreprises individuelles — 19 points de plus qu'en 2016. L'institut des statistiques a demandé à 100 micro-entrepreneurs enregistrés début 2010 ce qu'ils étaient devenus ; 38 d'entre eux n'ont eu aucune activité, ce qui signifie qu'ils n'ont déclaré aucun chiffre d'affaires à l'Acoss. 39 micro-entrepreneurs ont cessé leur activité dans les cinq années qui ont suivi leur établissement. <br />   <br />  Rapporté à la pérennité des entreprises traditionnelles dans les cinq ans suivant leur création (elle est de 60%), celle des micro-entrepreneurs est donc plus faible. Mais tout dépend du secteur d'activité : ainsi, la catégorie du service aux ménages montre une pérennité plus élevée, avec un taux de 46% après cinq ans dans la santé humaine et l'action sociale. Le pérennité au bout de cinq ans est de 35% dans l'enseignement, et de 29% dans les arts. Mais c'est surtout le secteur du commerce qui est le plus représenté parmi les micro-entrepreneurs (20%), et seuls 19% d'entre-eux sont toujours actifs au bout de cinq ans. <br />   <br />  En plus du secteur d'activité, l'Insee note aussi que la pérennité est une question d'âge. Ainsi, les micro-entrepreneurs de plus de 50 ans sont 31% à poursuivre leur activité après cinq ans, contre 28% chez les 40-49 ans, 21% chez les 30-39 ans, et 16% seulement chez les moins de 30 ans. Les femmes présentent une plus grande résistance à l'échec puisque 26% d'entre-elles sont toujours actives au bout de cinq ans, contre 22% pour les hommes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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