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 <title>Management Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel du management]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-12T11:47:45+02:00</updated>
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   <title>Recrutement : les tensions sont fortes dans la santé, le bâtiment et l'industrie</title>
   <updated>2021-11-30T17:21:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Recrutement-les-tensions-sont-fortes-dans-la-sante-le-batiment-et-l-industrie_a1528.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2021-11-30T14:59:00+01:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En cette fin de 2021, c’est dans les secteurs de la santé, du bâtiment et de l’industrie que les employeurs trouvent le plus difficile de recruter, nous apprend la DARES, le service des statistiques du ministère du Travail.     <div><b>Dans le secteur de la santé, il y a plus de postes à pourvoir que de candidats disponibles</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/60676816-44391402.jpg?v=1638286162" alt="Recrutement : les tensions sont fortes dans la santé, le bâtiment et l'industrie" title="Recrutement : les tensions sont fortes dans la santé, le bâtiment et l'industrie" />
     </div>
     <div>
      Dans quels secteurs est-il le plus difficile pour un employeur de recruter ? Afin de le savoir, la DARES, le service des statistiques du ministère du Travail, a analysé l’état actuel du marché du travail sous le prisme de plusieurs indicateurs tels que les difficultés de recrutement anticipées par les employeurs, le nombre d’offres d’emploi rapporté au nombre de demandeurs d’emploi et la facilité pour les demandeurs d’emploi à retrouver un emploi. <br />   <br />  Il se trouve que c’est dans les secteurs de la santé, du bâtiment et de l’industrie que les tensions sont les plus fortes. Mais pas forcément pour les mêmes raisons. <strong>Dans le secteur de la santé, les créations d’emploi ont été nombreuses depuis le début de la crise sanitaire et le nombre d’embauches de plus d’un mois y a augmenté de 15%.</strong> En revanche, les employeurs rencontrent plus fréquemment des difficultés de recrutement, les candidats disponibles trouvant un emploi assez facilement et rapidement. En plus, les métiers du secteur de la santé sont des métiers qui requièrent une haute qualification, le secteur est ainsi très dépendant de la capacité (ou plutôt l’incapacité) des établissements d’enseignement à former de nouvelles recrues rapidement afin de répondre à des hausses soudaines des besoins de recrutement, comme cela a été le cas lorsque l’épidémie de Covid-19 a commencé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’éloignement géographique et les mauvaises conditions de travail, deux autres facteurs qui accentuent les tensions sur le marché du travail</b></div>
     <div>
      Les tensions sont également fortes dans le bâtiment, où les projets d’embauches sont très nombreux, alors même que le vivier de candidats est réduit. <strong>Dans le bâtiment il arrive aussi qu’il y ait des demandeurs d’emploi possédant les qualifications nécessaires, mais leur éloignement géographique décourage les entreprises de les embaucher en leur fournissant un hébergement, le temps du chantier.</strong> <br />   <br />  Dans l’industrie, malgré un vivier de candidats suffisant, il arrive qu’un métier soit en tension dû à un déficit de formation, d’un très fort besoin en recrutement ou de conditions de travail contraignantes, qui découragent les candidats. C’est le cas notamment des mécaniciens et électroniciens de véhicules.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Pour les jeunes, une insertion plus difficile sur le marché de l’emploi en 2020</title>
   <updated>2020-09-01T17:09:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Pour-les-jeunes-une-insertion-plus-difficile-sur-le-marche-de-l-emploi-en-2020_a1399.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2020-09-01T16:56:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que le gouvernement multiplie les incitations à l’embauche des jeunes avec notamment son plan « 1 jeune 1 solution » (qui prévoit notamment une aide de 4.000 euros pour l’embauche d’un jeune de moins de 26 ans), une enquête de Walters People nous rappelle que les difficultés des jeunes diplômés à trouver un emploi se sont accentuées ces six derniers mois.     <div><b>3 jeunes sur 5 sont prêts à travailler dans un autre secteur</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/49474230-38478104.jpg?v=1598973431" alt="Pour les jeunes, une insertion plus difficile sur le marché de l’emploi en 2020" title="Pour les jeunes, une insertion plus difficile sur le marché de l’emploi en 2020" />
     </div>
     <div>
      Pour les jeunes qui viennent de terminer leurs études en 2020, trouver leur place sur le marché du travail sera plus compliqué que pour ceux qui les ont précédés, montrent les résultats d’une enquête de Walters People. De fait, seulement 16% des jeunes diplômés à la recherche d'un premier emploi depuis mars 2020 ont pu en décrocher un. <strong>Autre indicateur : si plus d'1 étudiant sur 3 trouvait son premier emploi avant la fin de sa formation en 2019, cette année seul 1 étudiant sur 4 a pu le faire.</strong> <br />   <br />  Cette enquête nous apprend aussi que dans 48% des cas, les jeunes diplômés postulant pour un premier emploi se sont vu opposer un refus car l’entreprise cherchait quelqu’un de plus expérimenté. Dans ce contexte de crise, 64% des jeunes diplômés sont prêts à accepter une offre d'un autre secteur que celui auquel ils se destinent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Seul 1 jeune sur 4 anticipe une augmentation de son salaire</b></div>
     <div>
      Il n’empêche que 67% des jeunes diplômés restent optimistes quant aux opportunités professionnelles dans leur domaine d'activité pour l'année à venir. 67%, cela peut paraître beaucoup, mais il faut rappeler qu’en 2019 ils étaient 85% à l’affirmer. Cette année, la confiance est la plus forte parmi les jeunes diplômés de la comptabilité, de l'expertise comptable, de l'audit et de la finance (79%), mais aussi parmi les diplômés des métiers de la banque et de l'assurance (69%). <br />   <br />  Quid de l’évolution salariale ? <strong>Seuls 25% des professionnels ayant moins de trois ans d'expérience anticipent une hausse de leur salaire.</strong> Et encore, 15% s'attendent à ce que leur augmentation soit moins importante que prévu.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>​Les Français acceptent de réformer le CDD, mais pas le CDI</title>
   <updated>2015-06-05T14:38:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/​Les-Francais-acceptent-de-reformer-le-CDD-mais-pas-le-CDI_a417.html</id>
   <category term="Entreprises" />
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   <published>2015-06-05T14:36:00+02:00</published>
   <author><name>Léa Pfeiffer</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les Français sont enclins à accepter des changements sur le plan économique. C'est ce que révèle un sondage CSA pour Les Echos. Si les réformes concernant le CDI n'emportent pas l'adhésion des sondés, nous sommes majoritairement pour réformer le CDD.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/7873675-12223811.jpg?v=1433507861" alt="​Les Français acceptent de réformer le CDD, mais pas le CDI" title="​Les Français acceptent de réformer le CDD, mais pas le CDI" />
     </div>
     <div>
      Le sondage CSA rapporte que 64% des Français seraient favorables à un allongement de 18 à 24 mois de la durée des CDD. Ils sont autant à soutenir la possibilité de renouveler un CDD jusqu'à trois fois au lieu d'une seule fois actuellement. <br />   <br />  Ce sont les jeunes (18-24 ans), très majoritairement concernés par l'usage des CDD, qui approuvent très largement (80%) un allongement du contrat à durée déterminée. Ils sont presque autant, à 73%, pour la multiplication de son renouvellement. <br />   <br />  Tout ce qui touche au CDI remporte bien moins de succès. L'allongement d'une période d'essai en début de CDI (trois mois renouvelables, une fois au maximum actuellement) peine à convaincre un sondé sur deux. <br />   <br />  La création d'un nouveau contrat de travail pouvant être rompu plus facilement en cas de difficultés économiques de l'entreprise ne connaît pas, elle non plus, un soutien majoritaire (45%). <br />   <br />  Pour 57% des personnes interrogées, le plafonnement des indemnités de licenciement prononcées par le juge aux prud'hommes en cas de condamnation de l'employeur est une bonne initiative. Réclamée par le MEDEF, cette mesure devrait être annoncée mardi prochain par le gouvernement. Elle fait partie de sa batterie de mesures pour relancer l'emploi dans les PME et TPE.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>​Pour Benoît Potier la France est « plate »</title>
   <updated>2015-01-02T15:32:00+01:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/​Pour-Benoit-Potier-la-France-est-plate_a338.html</id>
   <category term="Dirigeants" />
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   <published>2015-01-02T15:30:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Benoît Potier, président directeur général d’Air Liquide et président de la Table Ronde Européenne des Industriels a récemment donné une interview au Financial Times dans laquelle il critique la France tout en restant somme toute assez positif. La France n’est pas en chute libre et s’en sort mieux que d’autres pays européens dans cette crise économique mondiale commencée en 2008. Mais elle reste, toutefois, « plate » selon l’industriel.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/7316020-11253953.jpg?v=1420209323" alt="​Pour Benoît Potier la France est « plate »" title="​Pour Benoît Potier la France est « plate »" />
     </div>
     <div>
      Pour M. Potier, la France n’est pas le mauvais élève de l’Europe car «&nbsp;il y a des pays qui ont chuté considérablement durant la crise&nbsp;», notamment dans le sud de l’Europe précise-t-il. Pour la France, la situation est un peu différente&nbsp;: «&nbsp;je ne pense pas que nous sommes malades. Je pense que la France, si vous regardez les chiffres, est plate&nbsp;». <br />   <br />  «&nbsp;Le problème de la France est de trouver le moyen d’être plus dynamique&nbsp;» précise le président d’Air Liquide. «&nbsp;De grandir et d’ajouter plus d’énergie au system, et de trouver les recettes pour ce faire&nbsp;». <br />   <br />  Les problèmes de la France, selon Benoît Potier, sont les mêmes que ceux pointés du doigt par le patronat en général&nbsp;: le marché du travail très fermé et complexe et un taux d’imposition trop élevé sur les entreprises. De quoi alimenter le moulin de ceux qui sont pour un retour aux 39 heures et pour une ultérieure baisse de la fiscalité des entreprises. <br />   <br />  Pour preuve, selon M. Potier, il suffit de regarder les performances des entreprises françaises&nbsp;à l’étranger&nbsp;: «&nbsp;Les groupes français s’en sortent très bien en dehors de la France […] alors pourquoi ne pas inventer en France l’environnent que nous trouvons dans le reste du monde&nbsp;?&nbsp;»
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Un salaire élevé et un management participatif : les attentes des jeunes diplômés</title>
   <updated>2014-05-02T11:57:00+02:00</updated>
   <id>https://www.management-hebdo.fr/Un-salaire-eleve-et-un-management-participatif-les-attentes-des-jeunes-diplomes_a195.html</id>
   <category term="Management" />
   <photo:imgsrc>https://www.management-hebdo.fr/photo/art/imagette/6585014-9932066.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-05-02T11:52:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En ce temps de crise économique et surtout de crise de l’emploi, les jeunes sont une des catégories les plus touchées, avec les séniors. Malgré une petite reprise en France (-0,8% de jeunes au chômage en mars) issue surtout de la mise en place des contrats aidés, l’insécurité concernant le marché de l’emploi reste importante chez les jeunes diplômés. Du coup, ils cherchent la sécurité autant au niveau financier qu’au niveau de la santé économique de leur future entreprise.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.management-hebdo.fr/photo/art/default/6585014-9932066.jpg?v=1399024627" alt="Un salaire élevé et un management participatif : les attentes des jeunes diplômés" title="Un salaire élevé et un management participatif : les attentes des jeunes diplômés" />
     </div>
     <div>
      Ainsi, les jeunes diplômés plébiscitent les grands groupes (84%) aux start-up et aux PME selon une étude du cabinet Deloitte. Le sentiment est qu’un grand nom sur un CV est très important pour la suite. Car les jeunes le savent&nbsp;: la première entreprise qui les embauchera ne sera sans doute pas la dernière. <br />   <br />  La génération Y (dont le nom a été donné par la forme créée par les écouteurs des supports musicaux portables) a en effet perdu confiance en l’avenir et surtout en leur avenir professionnel. Seuls 32% des jeunes confrontés à la difficulté de trouver un emploi ont confiance dans les entreprises. Un chiffre qui s’écroulent comparé à celui des jeunes encore étudiants qui ont, eux, confiance dans les entreprises à 75%. <br />   <br />  De fait, donc, sachant qu’ils devront de nouveau faire face à une recherche d’emploi, les jeunes espèrent au moins une sécurité au niveau du salaire&nbsp;: leurs espoirs se portent sur un salaire supérieur à 35&nbsp;000 euros bruts par an car, pour 63% des étudiants, le travail est un «&nbsp;moyen de gagner sa vie&nbsp;». Le travail n’est vu comme un mode d’insertion dans la société que par 13% des interviewés tandis qu’ils sont moins de 25% à le considérer une «&nbsp;source d’épanouissement personnel&nbsp;». <br />   <br />  De plus, la hiérarchie semble poser un problème pour la nouvelle génération. Ils ne sont que 4% à vouloir un management «&nbsp;directif&nbsp;». 77% d’entre eux préféreraient un management plus jeune basé sur des échanges nombreux avec les supérieurs et les collègues. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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